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Historique
des expos photo de l'année 2006 en France |
Voici
les expositions photo qui se sont déroulées en
France en 2006
Pour connaitre les prochaines expositions photo, c'est ici
| Exposition |
Date |
Ville |
| Christine
Spengler : Années de guerre |
Du
6 au 29 avril 2006 |
Paris |
| Pierre
de Vallombreuse : Peuples |
Jusqu'au
7 juin 2006 |
Paris |
| Willy
RONIS : Paris dans l'oeil de Willy RONIS |
Jusqu'au
27 mai 2006 |
Paris |
| L'Esprit
du Nord : exposition en 3 volets à la MEP |
Jusqu'au
11 juin 2006 |
Paris |
| Roger
Ballen, Dans la chambre d'ombres |
Jusqu'au
21 mai 2006 |
Paris |
| La
seine des photographes |
Jusqu'au
8 mai 2006 |
Paris |
| Daniel
Lebée : "Le Gala de l'Union des artistes,
1971-1975" |
Jusqu'au
25 juin 2006 |
Paris |
| Joan
Colom : Les gens du raval |
Jusqu'au
30 juillet 2006 |
Paris |
| En
français sous l'image |
Jusqu'au
30 juillet 2006 |
Paris |
| Les
Séeberger, photographes de l'élégance,
1909-1939 |
Du
27 juin au 3 septembre 2006 |
Paris |
| Cindy
Sherman, rétrospective |
Du
16 mai au 03 septembre 2006 |
Paris |
| Artistes
et Stars |
Du
14 juin au 10 septembre 2006 |
Paris |
Poétique
de la ville Paris, signes et scénarios
|
Du
27 juin au 17 septembre 2006 |
Paris |
| Rendez-vous
dans les galeries de Paris |
Du
16 mars au 9 octobre 2006 |
Paris |
| Un
été Italien à la MEP |
Du
21 juin au 15 octobre 2006 |
Paris |
| Bert
Stern : Marilyn la dernière séance
|
Du
29 juin au 30 octobre 2006 |
Paris |
| Yann
Arthus Bertrand : Vivants |
Du
2 juin au 31 octobre 2006 |
Paris |
| Un
autre monde |
Du
19 septembre au 19 novembre 2006 |
Paris |
| Les
peintres de la vie moderne |
Du
27 septembre au 12 mars 2007 |
Paris |
Les
vivants de la cité des morts
L'équipe de France handisport
|
Du
12 au 24 novembre 2006 |
Angers |
| Jacques
Henri Lartigue : Lartigue, l'art du fugitif |
Jusqu'au
31 décembre 2006 |
Paris |
| Lee
Friedlander |
Du
19 septembre au 31 décembre 2006 |
Paris |
| Joel
Meyerowitz : Out of the Ordinary, 1970-1980 |
Du
03 octobre au 24 décembre 2006 |
Paris |
| Le
Scrapbook d'Henri Cartier bresson |
Du
21 septembre au 23 décembre 2006 |
Paris |
| Philippe
STIMARIDIS : Impressions indiennes |
Du
5 au 27 décembre 2006 |
Paris |
| Le
mois de la photo 2006 |
à
partir du mois d'octobre |
Paris |
| Enfants
du monde : 81 photographies de Kevin Kling |
Du
14 septembre 2006 au 9 janvier 2007 |
Paris |
| Donigan
Cumming : La somme, le sommeil, le cauchemar |
Du
10 novembre 2006 au 3 février 2007 |
Paris |
| Yousuf
Karsh |
Du
1er décembre 2006 au 3 février 2007 |
Paris |
| Jerry
Schatzberg : Bob Dylan |
Du
23 novembre 2006 au 26 janvier 2007 |
Paris |
| Robert
Doisneau : "Paris en liberté" |
Du
19 Octobre 2006 au 17 Février 2007 |
Paris |
| Regarder
VU : un magazine photographique 1928-1940 |
Du
2 novembre 2006 au 25 février 2007 |
Paris |
| Le
labyrinthe Horvat : 60 ans de photographie |
Du
6 décembre 2006 au 25 février 2007 |
Boulogne |
| Couleurs
du Maghreb |
Du
20 juin 2006 au 16 mars 2007 |
Boulogne |
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Christine Spengler : Années de
guerre
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| Date |
Du
6 au 29 avril 2006 |
| Lieu |
Galerie
Forêt Verte
3, Cité du petit Thouars
75003
Paris
Tel :01 42 77 94 14
Métro : République, Temple
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| Horaires |
Du
mardi au samedi de 14h30 à 19h
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| Tarif |
Entrée
libre |
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Chritine
Spengler, photographe, couvre depuis les années
70 les guerres aux 4 coins du monde. A l'occasion de la
sortie de son livre autobiographique Années
de guerre, elle nous présente ses
photos à la galerie Forêt Verte.
Voir
également la page du site consacrée à
la vie
et aux photos de Christine Spengler |
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Pierre de Vallombreuse : Peuples |
| Date |
Jusqu'au
7 juin 2006 |
| Lieu |
Musée
de l'Homme
17,
place du Trocadéro 75116 Paris
Bus
22, 30, 32, 63, 72 et 82
Métro, RER : Trocadéro
Serveur
vocal : 01 44 05 72 72
|
| Horaires |
Samedi
et dimanche : 10h à 18h
Lundi, mercredi, jeudi et vendredi : 09h45 à 17h
Fermé
le mardi et les jours fériés
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| Tarif |
Tarif
plein: 7 €
Tarif réduit (sur présentation d'un justificatif)
: Enfants de 4 à 13 ans ; famille nombreuse: 5 € |
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Mayas,
Dinkas, Papous, Himbas…
Autant d’ethnies que Pierre de Vallombreuse photographie
depuis 20 ans dans les contrées les plus reculées
du monde. Pendant ses reportages photographiques, un constat
politique, s’impose à lui : plus de 5 000
peuples (soit 300 millions de personnes) sont menacés
de disparition. Conflits identitaires, discriminations,
désastres écologiques, génocides,
condamnent ces peuples à un statut inacceptable.
C’est le patrimoine culturel de l’humanité
toute entière qui est en danger. L’urgence
est grande.
20
ans de voyage, 20 ans de rencontres avec les peuples autochtones.
Les photos de Pierre de Vallombreuse, exposées
au Musée de l’Homme du 1er février
au 7 mai 2006, constituent aujourd’hui un fonds
incontournable.
Connaissance
de la nature par les Palawan des Philippines, résistance
des Yis en Chine, drame humanitaire vécu au Soudan
par les Dinkas, l’exposition présente 14
Peuples, symbole des milliers recensés dans le
monde. 100 photographies qui témoignent des conditions
de survie des peuples autochtones, de leurs modes de vie,
de leurs cultures, de leur rapport à l’environnement
et de leurs croyances.
Voir
aussi le livre
Peuples édité
à l'occasion de cette exposition |
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Willy RONIS : Paris dans l'oeil de Willy
RONIS |
| Date |
Jusqu'au
27 mai 2006 |
| Lieu |
Salon
d'accueil de l'Hotel de ville, 29 rue de Rivoli - 75004
PARIS (France) |
| Horaires |
Du
lundi au samedi : de 10 h à 19 h - Fermeture les
dimanches et jours fériés |
| Tarif |
Entrée
libre |
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Né
en 1910 dans le 9e arrondissement, cité Condorcet,
Willy Ronis, après des études de musique et
de droit, commence à photographier Paris. En 1936,
au décès de son père et à la
faillite de son studio de portrait, il s'essaie au reportage
en effectuant des piges pour la presse de gauche, dont il
se sent proche. Après la guerre, où il s'est
réfugié en zone libre, il décroche
des commandes pour de grands magazines comme Time, Life,
Point de Vue, Regards, et entre à l'agence Rapho.
C'est l'âge d'or de la photographie humaniste française,
et Willy Ronis couvre tous les sujets parisiens.
En
1947, il commence à arpenter Belleville, ce qui
donnera naissance à un livre culte Belleville-Ménilmontant,
maintes fois réédité depuis 1954.
Le tournant des années 1960 amorce une période
moins prospère et Willy Ronis quitte Paris en 1972.
Il s'installe à l'Isle-sur-la-Sorgue et se consacre
dès lors à l'enseignement et à des
reportages en Provence.
C'est
alors que surgit l'inattendu. Alors qu'il atteint l'âge
de 70 ans, un éditeur lui propose de rassembler
ses photographies dans un livre rétrospectif. Paru
en 1980, Sur le fil du hasard obtient le prix Nadar et
relance brusquement Willy Ronis sur le devant de la scène.
Ses images font l'objet d'un incroyable engouement, et
de nombreuses personnes se reconnaissent sur ses photographies.
Livres,
publications, expositions se succèdent, à
Paris, New York, Moscou, Oxford. Il décide alors
de revenir à Paris, dans son cher 20e arrondissement,
où il vit encore aujourd'hui. Il recommence à
photographier, et travaille à la relecture et à
la réédition de ses photos.
En 1983, Willy Ronis a légué son oeuvre
à l'État français.
L'exposition
retrace ces soixante-quinze ans de photographie, et fait
appel au don de conteur de ce grand amoureux de Paris.
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| Avis
de Photada |
Excellente
exposition, pas étonnant qu'elle ait été
prolongée jusq'au 27 mai ! Cette expo raviera tous
les fans de Willy Ronis et tous les amoureux de Paris.
Attention, le samedi il faut prévoir au moins une
heure d'attente avant de pouvoir entrer.
Voir
aussi l'oeuvre
de Willy Ronis
Voir
aussi le livre Paris
dans l'oeil de Willy Ronis édité
à l'occasion de cette exposition |
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L'Esprit
du Nord : exposition en 3 volets à la MEP |
| Date |
Jusqu'au
11 juin 2006 |
| Lieu |
Maison Européenne de la Photographie (MEP)
5 / 7 rue de Fourcy, 75004 Paris
tél. 01 44 78 75 00
Métro
: Saint-Paul, Pont-Marie ou Hôtel-de-Ville
Bus : 67, 69, 96,76, 72
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| Horaires |
Ouvert
tous les jours de 11 heures à 20 heures, sauf les
lundis, mardis et jours fériés.
Accès à la billetterie jusqu'à 19 heures
30 |
| Tarif |
Plein
tarif : 6€
Tarif réduit : 3€
Tarif groupe : 3€ (à partir de 10 personnes)
sur réservation
Visite avec conférencier : forfait de 138 €
pour un groupe de personnes (jusqu'à 30 personnes)
sur réservation |
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Quel
point commun entre Magritte, van der Keuken et la jeune
photographie hollandaise, si ce n'est, au-delà
de la géographie, l'appartenance à une culture
commune ? Dans ce "plat pays" qui s'étend
du nord de la France aux Îles de la Frise, l'histoire
a façonné les mentalités et forgé
une sensibilité particulière. La fantaisie,
mais aussi une pointe de mélancolie, imprègnent
les oeuvres de l'esprit. Là est souvent née,
de Vermeer à Mondrian, une nouvelle vision du monde.
Les trois expositions présentées à
la MEP illustrent, à leur manière, cette
synthèse subtile entre le génie du lieu
et ces échappées de l'imaginaire. Cette
alchimie de la pensée et du regard, nous l'avons
appelée "L'esprit du Nord".
Volet 1 : Magritte et la photographie
L'exposition
présente quelque 250 tirages originaux, pour la
plupart inédits, ayant appartenu à l'artiste
et qui retracent l'histoire de sa vie. Elle est divisée
en trois sections : la formation du peintre, la création
du photographe, l'incarnation du personnage. Neuf films
de René Magritte réalisés entre 1955
et 1960 et cinq courts films originaux réalisés
spécialement accompagnent les œuvres. Un décor
sonore composé de la voix de Magritte et de celles
de ses amis surréalistes complète l'exposition,
agrémentée de nombreux textes.
Volet
2 : Netherlands now : l'école du Nord
Depuis
plus d'une décennie, la photographie Hollandaise
connaît un développement sans précédent
: les formes explosent, la couleur impose ses nouvelles
approches, les démarches se libèrent et
rejoignent directement le champ de l'art.
Explosion formelle et plurielle, déploiement libérateur
dont l'exposition tente de montrer la singularité
à travers des œuvres datées de 2000
à 2005.
Principalement articulée, autour de deux genres
majeurs que sont le portrait et le paysage, cet ensemble
de vingt-cinq photographes, par l'éventail des
approches proposées, donne aussi à voir
une grande diversité de motivations et d'expressions.
Volet
3 : Johan van der Keuken : photographie et cinéma
Né
en 1938 à Amsterdam, Johan van der Keuken se lance
dans l'expérience photographique dès l'âge
de 12 ans. Son premier recueil de photos, Wij zijn 17
(Nous avons dix-sept ans), paraît cinq ans plus
tard en 1955. Il suit alors les cours de l'IDHEC à
Paris, puis réalise ses premiers films. À
la même époque, divers magazines néerlandais
publient ses premiers textes sur la photographie et le
cinéma. À partir de 1977, il signe une chronique
intitulée Uit de wereld van een kleine zelfstandige
(Du monde d'un petit entrepreneur) dans la revue cinématographique
Skrien. Il réalise alors de très nombreux
films, qui connaissent peu à peu une renommée
internationale et publie plusieurs recueils de photographie.
Disparu en 2001, Johan van der Keuken est aujourd'hui
considéré à l'égal d'un Jean-Luc
Godard comme l'un des plus grands cinéastes de
son époque.
La
Maison Européenne de la Photographie, qui a acquis
pour ses collections près de 200 tirages originaux,
lui consacre une grande exposition et programme, à
cette occasion, l'intégralité de ses films.
www.mep-fr.org |
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Roger
Ballen, Dans la chambre d'ombres |
| Date |
Jusqu'au
21 mai 2006 |
| Lieu |
BNF
Site
Richelieu - Galerie de photographies
58
rue de Richelieu
75002 Paris
Métro
: Lignes 3 (Bourse),1 et 7 (Palais-Royal), 7 et 14 (Pyramides)
Bus
20, 29, 39, 67, 74 , 85
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| Horaires |
Mardi-samedi
de 10 h à 19 h. Dimanche de 13 h à 19 h.
Fermé lundi et jours fériés. |
| Tarif |
Tarif
plein : 7.00 euros
Tarif réduit : 5.00 euros
Visites
guidées :
• Individuelles : information et réservation
obligatoire au 01 53 79 40 43
• Pour les groupes : information et réservation
obligatoire même pour les visites libres au 01 53
79 49 49
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Roger
F. Ballen, photographe d'origine américaine né
en 1950 à New York, vit et travaille à Johannesburg
(Afrique du Sud). L'exposition présente cent quatorze
tirages, correspondant à vingt-cinq ans de travail.
Les notions de document et d'œuvre se fondent dans
l'ambiguïté du noir et blanc. Si Ballen est
un éblouissant portraitiste, proche dans son empathie
et sa rigueur des choix esthétiques de Diane Arbus,
il est avant tout l'homme de l'espace intérieur
et de la fusion du sujet et du monde. Son interprétation
du thème classique de la nature morte se déploie
dans toute sa force à la faveur des prises de vues
effectuées dans les habitations de ses modèles.
Les conditions sociales, les problèmes politiques
apparaissent en filigrane, mais son projet est avant tout
de faire œuvre. S'établit alors un lien subtil,
parce qu'esthétique, entre lieu géographique,
micro-milieu social et recherche plastique. L'exposition
montrera quelques œuvres de ses débuts, en
particulier les portraits, et ses tout derniers travaux.
Son style si caractéristique traverse de manière
fulgurante l'ensemble des images, et l'évolution
de sa recherche y apparaît à plein. La préface
de l'exposition, consacrée à Diane Arbus,
Jean Dubuffet et Ralph Eugene Meatyard permettra de mesurer
l'influence qu'ont pu avoir sur son travail ces auteurs
devenus classiques. |
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La
seine des photographes |
| Date |
Jusqu'au
8 mai 2006 |
| Lieu |
Conciergerie
2 boulevard du Palais 75001 Paris
tél. 01 53 40 60 80
Métro
: Cité, Châtelet, Hôtel-de-Ville
Bus : 21, 24, 27, 38, 47, 58, 69, 70, 72, 74, 75, 76,
85, 96
RER B et C : St-Michel-Notre-Dame
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| Horaires |
Tous
les jours, sauf le 1er mai
de 9 h à 17 h du 3 au 28 février
de 9 h 30 à 18 h du 1er mars au 8 mai
|
| Tarif |
Plein
tarif : 8 €
Tarif réduit : 6 €
Tarif groupe : 6,80 €
Forfait scolaire : 30 €
Gratuit pour les moins de 18 ans
G ratuit pour tous le 1er dimanche de février et
de mars
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L'exposition
« La Seine des photographes » retrace l’évolution
du regard porté sur le fleuve, intimement lié
à l’histoire et à l’image de
Paris, au cours des cent cinquante dernières années,
depuis les daguerréotypes jusqu’aux compositions
des plasticiens contemporains.
La Seine, ses bateaux, ses mariniers, ses berges, ses
petits métiers, ses ponts, ses baigneurs, ses pêcheurs,
ses promeneurs, ses amoureux.
La Seine, au cœur des événements historiques
mais aussi au cœur des explorations artistiques.
Henri
Cartier-Bresson, séduit par le projet de cette
exposition, a accepté de faire figurer vingt trois
de ses clichés de la Seine.
Une exposition dans l’exposition lui est consacrée.
De
nombreuses photographies de André Kertész,
Robert Doisneau et Henri Cartier-Bresson sont exposées
pour la première fois.
Certains photographes ont œuvré spécialement
pour l’exposition : Eve Morcrette, Xavier Lucchesi,
Pascal Bastien et David Bordes.
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Daniel
Lebée : "Le Gala de l'Union des artistes,
1971-1975" |
| Date |
Jusqu'au
25 juin 2006 |
| Lieu |
Musée
Carnavalet
23,
rue de Sévigné
75003
PARIS
|
| Horaires |
Le musée est ouvert du mardi au dimanche, de 10h
à 18h.
Fermeture le lundi et certains jours fériés.
Fermeture des caisses à 17h30.
Certaines salles sont ouvertes en alternance. Le planning
est affiché chaque jour à l'accueil du musée.
Renseignements :
Tél. : 01 44 59 58 58
|
| Tarif |
Plein
tarif : 7 €
Tarif réduit : 5,50 €
Tarif jeune : 3,50 € (14-26 ans inclus)
Gratuité jusqu'à 13 ans inclus et pour les
personnes handicapées à plus de 75% et leur
accompagnateur
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Juliette
Gréco en dompteuse de tigres, Jane Birkin en funambule
à l’ombrelle, Pierre Tchernia en Monsieur
Loyal, Michel Serrault et Jerry Lewis déguisés
en clowns … Le musée Carnavalet présente
les photographies que Daniel Lebée eut toute liberté
de prendre durant cinq ans, de 1971 à 1975, lors
du Gala de l’Union des Artistes, organisé
au profit de la profession artistique. Aujourd’hui,
à regarder cet ensemble de 100 images dont 43 on
été données au musée, c’est
toute une époque qui revit par la magie de la piste
aux étoiles.
Voir
aussi le livre Le
Gala de l'Union des artistes, 1971-1975
édité à l'occasion de cette exposition
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Joan
Colom : Les gens du raval |
| Date |
Du
26 avril au 30 juillet 2006 |
| Lieu |
Fondation
Henri Cartier Bresson
2
impasse Lebouis, 75014 PARIS (France)
Métro:Gaité,
ligne 13, sortie n°1, vers la rue de l'Ouest
Edgard Quinet, ligne 6
Bus:
Ligne 28 et 58 arrêt Losserand-Maine
Ligne 88, arrêt Jean Zay - Maine |
| Horaires |
Du
mercredi au dimanche de 13h00 à 18h30 - dernière
entrée 30 mn avant la fermeture
Le samedi de 11h00 à 18h45
Nocturne le mercredi jusqu’à 20h30
Fermé lundi, mardi et jours fériés
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| Tarif |
5
€ plein tarif
3 € tarif réduit : chômeurs, moins de
26 ans, plus de soixante ans
Gratuit pour les Amis de la Fondation
Gratuit en nocturne le mercredi (18h30 – 20h30)
|
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Le
Raval, quartier de Barcelone également connu sous
le nom de « Barrio Chino », a offert à
Joan Colom une scène qui lui a permis de réaliser
des images désormais emblématiques d’un
quartier et d’une époque. Dans ses photographies,
la modernité avant-gardiste se mêle intimement
à la tradition pessimiste « noire »
de l’Espagne franquiste des années 1950.
L’exposition rassemble 85 photographies noir et
blanc réalisées entre 1958 et 1961, épreuves
d’époque tirées par Colom, et épreuves
modernes présentant les images telles qu’il
les voit aujourd’hui. Les oeuvres proviennent pour
la plupart de Foto Colectania, ainsi que de la collection
personnelle de l’auteur et du Musée National
d'Art de Catalogne (MNAC). On y découvre un univers
peuplé d’âmes vagabondes, de prostituées,
d’enfants de la rue, évoqué par Marta
Gili dans son essai « Barrio Vencido, Barrio Ganado
» (Quartier vaincu, quartier gagné) publié
dans le catalogue : «Un lieu d’échanges
intimes, négociés en public, et dont les
rues étaient un refuge pour les corps et les âmes
en errance, se cherchant les uns les autres. Evité
par la majorité bien-pensante des citadins dans
leur promenade dominicale sur les Ramblas, le Barrio Chino
de la Barcelone franquiste évoquait nombre des
stéréotypes de l’imaginaire catholique
et petit-bourgeois, rattachés à l’enfer
: lieu sordide, sombre, malodorant, principalement occupé
par des souteneurs, des voleurs et des prostituées.
(…) Pour les enfants barcelonais sous le franquisme,
l’imaginaire du Barrio Chino était délimité
au Nord par l’interdiction, et au Sud par le châtiment
de Dieu. Ainsi, pour les adolescents les plus turbulents,
et surtout ceux qui vécurent, comme nous, dans
les contradictions du franquisme déclinant, se
lancer à la découverte du Raval supposait
l’expression d’une résistance contre
l’indifférence et la résignation.»
Voir
aussi le livre Les
gens du raval édité à
l'occasion de cette exposition |
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| Date |
Jusqu'au
30 juillet 2006 |
| Lieu |
Espace
EDF Electra
6 rue Récanier
75 007 Paris
01 53 63 23 45
|
| Horaires |
Tous
les jours de 12h à 19h sauf les lundis et fêtes |
| Tarif |
Entrée
libre |
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Dans
le cadre du festival Francoffonies, la fondation EDF présente
des oeuvres photographiques issues des collections de la
MEP, toutes unies par un lien avec notre langue et l'univers
de l'édition |
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Les
Séeberger, photographes de l'élégance,
1909-1939 |
| Date |
Du
27 juin au 3 septembre 2006
|
| Lieu |
Bibliothèque
Nationale de France (BNF)
site Richelieu / Galerie de photographie
58 rue de Richelieu
75002 Paris
Tel : 33(0)1 53 79 59 59 (serveur vocal)
|
| Horaires |
Mardi-samedi
de 10 h à 19 h, dimanche de 12 h à 19
h
Fermé lundi et jours fériés
|
| Tarif |
Tarif
plein : 7 euros
Tarif réduit : 5 euros
|
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Pour la première fois depuis l'acquisition de
ce fonds en 1975, la Bibliothèque nationale de
France présente quelque 500 photographies de
mode des frères Séeberger réalisées
entre 1909 et 1939. Jules, Louis et Henri Séeberger
s'orientent d'abord vers le dessin industriel. Jules
se lance dans la photographie en réalisant à
partir de 1903 des séries de reportages sur Montmartre,
entraînant bientôt à sa suite son
frère Henri et enfin Louis en 1906. Ils fondent
un atelier familial qui fonctionnera près de
70 ans.
En 1909, la revue La Mode pratique leur commande des
photographies des femmes élégantes sur
les champs de course et l'allée des Acacias au
bois de Boulogne. C'est là que se lancent les
nouvelles modes qui passionnent les lectrices. D'autres
magazines les font travailler et les Séeberger
se créent une spécialité dans le
reportage de mode où ils excellent bientöt.
Ils se rendent dès les années 1920 dans
les villégiatures les plus prisées : Cannes,
Deauville, Biarritz, Saint-Moritz... Plusieurs dizaines
de reportages sont réalisés chaque année
pour être publiés dans les revues telles
Le Jardin des Modes, Fémina,Vogue, etc.
Au-delà de la mode proprement dite, les Séeberger
saisissent l'effervescence des événements
mondains et photographient le monde brillant où
les beautés anonymes croisent les actrices, les
banquiers, les couturiers et les aristocrates : Mistinguett,
Arletty, Charlie Chaplin, Marlène Dietrich, Joséphine
Baker, Gabrielle Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas,
la famille Citroën ou l'Aga Khan...
Voir
aussi le livre Les
Séeberger, photographes de l'élégance,
1909-1939 édité à
l'occasion de cette exposition
http://www.bnf.fr/pages/cultpubl/exposition_509.htm
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Cindy
Sherman, rétrospective
|
| Date |
Du
16 mai au 03 septembre 2006
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| Lieu |
Jeu
de Paume
Site Concorde
1 place de la Concorde
75008 Paris
Tel : 01 47 03 12 50
|
| Horaires |
Ouvert
Mardi (nocturne) : 12h à 21h
Mercredi à vendredi : 12h à 19h
Samedi et dimanche : 10h à 19h
Fermeture le lundi
Fermeture le 25 décembre
|
| Tarif |
Entrée
: 6 €
Tarif réduit : 3 €
Un
billet groupé pour les sites Concorde et Sully
est disponible :
- Plein tarif 8 €
- Tarif réduit 4 €
Ce billet est valable pendant toute la durée
des expositions sur le deuxième site
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Depuis
ses tout premiers travaux il y a plus de trente ans,
Cindy Sherman se sert presque exclusivement de sa propre
personne comme modèle et support de ses mises
en scène. Série après série,
elle figure, à l'aide d'accessoires divers (maquillage,
vêtements, prothéses) des personnages qu'elle
invente et photographie en studio. Ce faisant, elle
accomplit une des œuvres majeures de notre époque,
une des premières, avec celle de Jeff Wall, à
être entièrement réalisée
avec la photographie comme support.
La rétrospective présentée au Jeu
de paume, où figurent des œuvres de 1975
à 2005, permet de lire l'évolution de
son travail, son inventivité foisonnante, les
différentes lignes de force qui le structurent
et les très riches interrogations qu'il soulève.
Voir
aussi le livre Cindy
Sherman : rétrospective édité
à l'occasion de cette exposition
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| Date |
Du
14 juin au 10 septembre 2006
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| Lieu |
RER : Charles de Gaulle - Etoile
Métro : Miromesnil ou Saint Philippe du Roule
B us : 22, 28, 43, 52, 54, 80, 83, 84, 93
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| Horaires |
Ouvert
365 jours par an, de 10h à 18h
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| Tarif |
Individuel
tarif plein : 9.5€
Individuel tarif réduit : 7€
Groupe adulte : 7€
Groupe scolaire : 4.25€
Entrée gratuite pour les enfants de moins de
7 ans
Tarif réduit (enfants de 7 à 17 ans, étudiants,
invalides, demandeurs d'emploi)
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le
Musée Jacquemart-André ouvre ses portes
à la photographie. Les artistes contemporains
les plus connus sont surpris par des photographes talentueux
dans des situations insolites.
Une centaine de clichés issus de la collection
Paris-Match illustrent une époque et interpellent
avec malice la mémoire des visiteurs.
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