|
|
|
Historique
des expos photo de l'année 2007 en France |
Voici
les expositions photo qui se sont déroulées en
France en 2007
Pour connaitre les prochaines expositions photo, c'est ici
| Exposition |
Date |
Ville |
| Le
mois de la photo 2006 |
Du
mois d'octobre 2006 à mars 2007 |
Paris |
| Enfants
du monde : 81 photographies de Kevin Kling |
Du
14 septembre 2006 au 9 janvier 2007 |
Paris |
| Donigan
Cumming : La somme, le sommeil, le cauchemar |
Du
10 novembre 2006 au 3 février 2007 |
Paris |
| Yousuf
Karsh |
Du
1er décembre 2006 au 3 février 2007 |
Paris |
| Jerry
Schatzberg : Bob Dylan |
Du
23 novembre 2006 au 26 janvier 2007 |
Paris |
| Robert
Doisneau : "Paris en liberté" |
Du
19 Octobre 2006 au 17 Février 2007 |
Paris |
| Regarder
VU : un magazine photographique 1928-1940 |
Du
2 novembre 2006 au 25 février 2007
Et du 10 janvier au 4 mars 2007 |
Paris |
| Le
labyrinthe Horvat : 60 ans de photographie |
Du
6 décembre 2006 au 25 février 2007 |
Boulogne |
| Couleurs
du Maghreb |
Du
20 juin 2006 au 16 mars 2007 |
Boulogne |
| Les
peintres de la vie moderne |
Du
27 septembre 2006 au 12 mars 2007 |
Paris |
| Martial
Cherrier, Vicente De Mello, Micha Auer à la
MEP |
Du
10 janvier au 4 mars 2007 |
Paris |
| Bruno
Baudry : Histoire d'à peine une seconde |
Du
24 janvier au 9 mars 2007 |
Paris |
| La
photographie publicitaire en France, de Man Ray à
Jean-Paul Goude |
Du
8 novembre 2006 au 25 mars 2007 |
Paris |
| L'Orient
des photographes arméniens |
Du
20 février au 1er Avril 2007 |
Paris |
| Bruce
Davidson : Time of Change et 100e rue |
Du
17 janvier au 22 avril 2007 |
Paris |
L'Événement
les images comme acteurs de l'histoire |
Du
16 janvier au 01 avril 2007 |
Paris |
| Viva,
une agence photographique |
Du
30 janvier au 9 avril 2007 |
Paris |
| Franck
Horvat : Figures romanes |
Du
8 mars au 26 mai 2007 |
Paris |
| Richard
Kalvar, Catherien Ikam/Louis Fléri, Alain Fleischer,
Edouard de' Pazzi, Bruno Mouron et Pascal Rostrain |
Du
14 mars au 3 juin 2007 |
Paris |
Jean-Christian Bourcart et Jürgen
Nefzger, lauréats des Prix Photo du Jeu de
Paume 2006
|
Du
24 avril au 3 juin 2007 |
Paris |
| Céline
Anaya Gautier : Esclaves au paradis |
Du
15 mai au 15 juin 2007 |
Paris |
| VU'
à Orsay |
Du
5 décembre 2006 au 29 juillet 2007 |
Paris |
| Sahel
: l'homme face au désert (Roberto Neumiller) |
Du
24 mars au 1er juillet 2007 |
Paris |
| Atget,
une rétrospective |
Du
27 mars au 1er juillet 2007 |
Paris |
| L'image
d'après |
Du
4 avril au 30 juillet 2007 |
Paris |
| Airs
de Paris |
Du
25 avril au 15 aout 2007 |
Paris |
| FAZAL
SHEIKH : lauréat du Prix HCB 2005 |
Du
10 mai au 26 aout 2007 |
Paris |
| Cartoneros
- Trésor des bidonvilles de Buenos Aires |
Du
7 au 22 juin 2007 et du
23 juin au 16 juillet 2007 |
Paris |
| Vogue
en beauté, 1920-2007 |
Du
12 juin au 2 septembre 2007 |
Paris |
| Willy
Maywald : le pari(s) de la création, photographies
1931-1955 |
Du
25 avril au 30 septembre 2007 |
Paris |
| Charles
Matton, Fondation Neuflize Vie, Italie : Doubles visions,
Bruce Davidson, Marc Fumaroli et The Athens Effect |
Du
13 juin au 30 septembre 2007 |
Paris |
| Pierre
et Gilles, double je 1976 - 2007 |
Du
26 juin au 23 septembre 2007 |
Paris |
| |
|
|
Date
/ Expo / Lieu |
25
octobre - 7 janvier 2007 : Une arme visuelle.
Photomontages soviétiques 1917-1953
Passage
de Retz
9 rue Charlot
Paris 3e
Métro : Filles du Calvaire
Tel : 01 48 04 37 99
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 19h
Entrée : 8 € - Tarif réduit : 5 €
http://www.passagederetz.com
31
octobre 2006 - 28 janvier 2007 : La photographie
humaniste, 1945-1968. Autour d'Izis, Boubat, Brassaï,
Doisneau, Ronis …
Bibliothèque nationale de France, Site Richelieu,
Galerie de photographie
58 rue de Richelieu, Paris 2e.
Métro : Bourse ou Palais Royal
Tel : 01 53 79 81 12
Ouvert tous les jours sauf lundi et jours fériés
de 10h à 19h. Dimanche de 12h à 19h
Entrée : 7 € - Tarif réduit : 5 €
http://www.bnf.fr
2
novembre 2006 - 25 février 2007 : Regarder
VU, magazine photographique, 1928-1940
Maison
Européenne de la Photographie
5/7 rue de Fourcy
Paris 4
Métro
: Saint-Paul ou Pont Marie
Tel : 01 44 78 75 00
Ouvert tous les jours sauf lundi, mardi et jours fériés
de 11h à 19h30
Entrée : 6 € - Tarif réduit : 3 €
http://www.mep-fr.org
7
novembre 2006 - 7 janvier 2007 : Le tour de
Paris. Promenades aériennes de Roger Henrard
Musée Carnavalet
23 rue de Sévigné
Paris 3
Métro : Saint-Paul ou Chemin Vert
Tel : 01 44 59 58 58
Ouvert tous les jours sauf lundis de 10h à 18h
Entrée libre
8
novembre 2006 - 25 mars 2007 : Une histoire
de la photographie publicitaire en France de Man Ray à
Jean-Paul Goude
Musée de la publicité. Les arts décoratifs
107 rue de Rivoli
Paris 1
Métro : Palais Royal, Tuileries et Pyramide.
Tel : 01 44 55 57 50
Ouvert tous les jours sauf lundi de 11h à 18h.
Samedi et dimanche de 10h à 18h.
Entrée libre
http://www.lesartsdécoratifs.fr
8
novembre 2006 - 6 janvier 2007 : Les repreneurs
: photographies de second œil 1925-2006 et À
juste titre : ouvrages de références, 1855-2006
Galerie Michèle Chomette
24 rue Beaubourg
Paris 3
Métro : Rambuteau, les Halles ou Hôtel
de Ville
Tel : 01 42 78 05 62
Ouvert tous les jours sauf lundi, mardi et dimanche
de 14h à 20h
Entrée libre
http://www.associationdesgaleries.org
9
novembre 2006 - 4 février 2007 : Les
Parisiens du temps de la Commune, 1871. Collection de
la Bibliothèque historique de la Ville de Paris
Bibliothèque historique de la Ville de Paris,
salle d'exposition
22 rue Malher
Paris 4
Métro : Saint-Paul
Tel : 01 44 59 29 40
Ouvert tous les jours sauf les lundis de 11h à
19h.
Entrée : 4 € - Tarif réduit : 2 €
22
novembre 2006 - 18 février 2007 : Roman
Vishniac. Un monde disparu
Musée d'art et d'histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
Paris 3
Métro : Rambuteau.
Tel : 01 53 01 86 53
Ouvert tous les jours sauf samedi de 11h à 18h.
Dimanche de 10h à 18h
Entrée : 5,50 € - Tarif réduit :
4 €
http://www.mahj.org
30
novembre - 23 décembre 2007 : Antonio
Caballero. Cité Novela
Galerie Polaris
8 rue Saint-Claude
Paris 3
Métro : Saint-Sébastien Froissart
Tel : 01 42 72 21 27
Ouvert tous les jours sauf lundi et dimanche de 13h
à 19h. Samedi de 11h à 13h et de 14h à
19h.
Entrée libre
http://www.galeriepolaris.com
|
| |
Enfants
du monde : 81 photographies de Kevin Kling
|
| Date |
Du
14 septembre 2006 au 9 janvier 2007
|
| Lieu |
Sur
les grilles du jardin du Luxembourg
Rue de Médicis
RER : Luxembourg
75013 Paris
|
| Horaires |
Exposition
gratuite
Ouverte 7 jours sur 7, 24 h sur 24
Éclairage nocturne
|
| |
Ce
thème transcende toutes les frontières
entre nations et religions. De la petite enfance jusqu’à
l’adolescence, les portraits de Kevin Kling décrivent
des émotions pures et universelles : innocence,
tendresse, amour partagé entre parents et enfants,
complicité entre frères et sœurs,
compagnons de jeux… Contempler ces visages, ces
expressions et ces attitudes, qui inspirent une affection
irrésistible, devrait être source de générosité,
d’altruisme et d’espoir pour toute une société
qui aspire à plus d’harmonie et de paix
Photographe
franco-américaine, Kevin Kling vit à
Paris depuis plus de 25 ans. Son travail lui a fait
parcourir certaines des régions les plus inaccessibles
et les plus belles de la planète, de la jungle
birmane aux steppes mongoles, à travers l’Himalaya
et le Tibet et du grand rift africain aux Andes. Elle
est l’auteur de plusieurs livres de photographies.
Elle a publié de nombreux reportages et a exposé
dans plusieurs pays : Royal Geographical Society à
Londres, Museum Watari-Um à Tokyo, Musée
Guimet, Centre Pompidou, Arche de la défense,
FNAC et Grande Galerie du Museum d’Histoire
Naturelle à Paris.
|
| |
Donigan Cumming : La somme,
le sommeil, le cauchemar |
| Date |
Du 10 novembre 2006 au 3 février 2007
|
| Lieu |
Centre
culturel canadien
5 rue de Constantine
75007 Paris
Tel : 01 44 43 21 90
Métro : Invalides
|
| Horaires |
Du
mardi au vendredi, de 10h00 à 18h00, sans interruption
Le jeudi jusqu’à 21h00 et le samedi de
14h00 à 18h00
|
| Tarif |
Entrée
libre et gratuite
|
| |
"Prologue
et Epilogue", un diptyque monumental de «
tableaux photographiques », composent l'exposition
"Donigan Cumming : la somme, le sommeil, le cauchemar"
présentée dans le cadre du Mois de la
photo 2006 ( « De la page imprimée à
la photographie »). Inédits en France,
ces tableaux sont l'œuvre d'un photographe qui,
depuis une vingtaine d'années, élabore
une pratique centrée sur la représentation
d'une communauté de personnages marginaux. Installés
dos-à-dos, "Prologue" et "Epilogue"
sont le résultat d'une réflexion «
rétrospective » de l'artiste sur son œuvre.
Donigan Cumming a découpé par centaines
les images de ses personnages fétiches reproduits
dans ses livres de photographie (en particulier "The
Stage", son célèbre livre de 1991)
ou extraits de ses vidéos. Le diptyque qui en
résulte est en quelque sorte la somme cauchemardesque
de toutes les figures qui hantent sa création
depuis des dizaines d'années, un espace mental
surpeuplé et tourmenté.
|
| |
|
| Date |
Du 1er décembre 2006 au 3 février 2007
|
| Lieu |
Centre
culturel canadien
5 rue de Constantine
75007 Paris
Tel : 01 44 43 21 90
Métro : Invalides
|
| Horaires |
Du
mardi au vendredi, de 10h00 à 18h00, sans interruption
Le jeudi jusqu’à 21h00 et le samedi de
14h00 à 18h00
|
| Tarif |
Entrée
libre et gratuite
|
| |
Dans
le cadre de "l'Année du Canada à
Nice" et de "l'Année de l'Arménie
en France", le Théâtre de la Photographie
et de l'Image de Nice (27, bd Dubouchage 06300 Nice)
organise, en collaboration avec Bibliothèque
et Archives Canada, une grande exposition, inédite
en France, consacrée au photographe canadien
d'origine arménienne Yousuf Karsh (1908-2002).
Portraitiste parmi les plus renommés du 20ème
siècle, Karsh a photographié les célébrités
du monde politique, religieux, artistique et scientifique
pendant 60 ans. Les photographies originales exposées
à Nice proviennent de la collection de Bibliothèque
et Archives Canada et ont pour sujets, parmi d'autres,
Charles de Gaulle, Eisenhower, Andy Warhol, Einstein
et Picasso. Le Centre culturel canadien présente
80 des 109 photographies exposées à Nice
|
| |
Jerry Schatzberg : Bob
Dylan |
| Date |
Du 23 novembre 2006 au 26 janvier 2007
|
| Lieu |
Galerie
Luc Bellier,
20 rue de l'Elysée,
75008 Paris
Tel : 01 44 94 84 84
|
| Horaires |
Du
lundi au vendredi de 11h à 18h
|
| Tarif |
Entrée
libre
|
| |
La
galerie Luc Bellier dans le 8e arrondissement à
Paris expose jusqu'au 26 janvier les clichés
de Jerry Schatzberg de Bob Dylan. Le photographe a rencontré
la star du folk en 1965. Bob Dylan est alors un personnage
introverti, réservé. Mais il accorde très
rapidement sa confiance à Schatzberg, qui le
photographie très souvent. Ce dernier réalise
notamment la pochette du disque Blonde ou Blonde et
le fait poser en studio. Leur collaboration s'achèvera
en 1967, après l'accident de moto de Dylan.
|
| |
Robert DOISNEAU : "Paris
en liberté" |
| Date |
Du
19 Octobre 2006 au 17 Février 2007
|
| Lieu |
Salle
Saint-Jean Hôtel de ville de Paris, 29 rue de
Rivoli, 75004 Paris (France)
Metro : Hôtel de Ville
Renseignements :
08.20.00.75.75 ou 01.42.76.40.40
|
| Horaires |
Du
lundi au samedi : de 10 h à 19 h - Fermeture
les dimanches et jours fériés
|
| Tarif |
Entrée
libre
|
| |
Une
exposition du photographe Robert Doisneau (1912-1994)
pour redécouvrir la fraîcheur de ses clichés.
C'est la première grande rétrospective
Doisneau organisée à Paris depuis 1995.
L'exposition
"Paris en liberté" propose de pénétrer
le caractère humaniste de ce chasseur d'image.
Robert
Doisneau - Paris en liberté est une promenade
dans l’imaginaire parisien de ce photographe.
On le suit dans sa capture de l'éphémère.
L’exposition
se veut comme une promenade dans l’imaginaire
parisien de Robert Doisneau, lui qui arpenta la capitale
jusqu’à sa mort en 1994.
Cette promenade s’affranchit de tout déroulé
chronologique.
Près
de soixante ans séparent la plus ancienne photographie
prise par Doisneau, et exposée salle Saint-Jean,
de la plus récente. Les expositions qui ont jalonné
sa carrière l’ont incité à
plusieurs reprises à effectuer des recherches
graphiques sur ses images (ce qu’il appelait ses
« bricolages photographiques »). Un aspect
méconnu de son travail et rassemblé pour
la première fois à l’occasion de
cette exposition.
Dans la vie de Doisneau, la photo était omniprésente,
dévoreuse des vingt-quatre heures que comptait
la journée. Photos de commande, industrielles
ou publicitaires, photos improvisées dans l’atelier-studio-appartement
familial de Montrouge, photos de presse, mais aussi
photos « volées à ses employeurs
» et glanées dans le quotidien de la ville
avec la patience infinie du chercheur d’or.
Le
25 septembre 1993, il a pris sa dernière photo,
laissant derrière lui quatre cent cinquante mille
négatifs qui constituent un monde à part
entière. Paris en est la capitale bien sûr.
Et chacun de nous feuillette avec bonheur, sourire aux
lèvres et cœur battant, cet album familial.
Voir aussi l'oeuvre
de Robert Doisneau
|
| Avis
Photada |
Excellente
exposition où le travail de Robert Doisneau est réellement
mis en valeur !
A voir absolument
Attention , compter 1h30 de queue avant de pouvoir entrer.
L'exposition ferme ses portes à 19h officiellement
mais dans la réalité à partir de 18h30,
les visiteurs sont poussés vers la sortie... |
| |
Regarder
VU : un magazine photographique 1928-1940 |
| Date |
Du
2 novembre 2006 au 25 février 2007
Et du 10 janvier au 4 mars 2007
|
| Lieu |
Maison
Européenne de la Photographie (MEP)
5 / 7 rue de Fourcy, 75004 Paris
Tel : 01 44 78 75 00
Métro
: Saint-Paul, Pont-Marie ou Hôtel-de-Ville
Bus : 67, 69, 96,76, 72
|
| Horaires |
Ouvert
tous les jours de 11 heures à 20 heures, sauf
les lundis, mardis et jours fériés.
Accès à la billetterie jusqu'à
19 heures 30
|
| Tarif |
Plein
tarif : 6€
Tarif réduit : 3€
Tarif groupe : 3€ (à partir de 10 personnes)
sur réservation
Visite avec conférencier : forfait de 138 €
pour un groupe de personnes (jusqu'à 30 personnes)
sur réservation
|
| |
Regarder
VU : un magazine photographique 1928-1940
Du 2 novembre 2006 au 25 février 2007
L'hebdomadaire
illustré VU est à la tête de la
révolution médiatique des années
1920, celle d'une presse qui dans l'utilisation massive
de la photographie pensait produire une vision objective
du monde. Le recours à de nombreux photographes
indépendants (Kertész, Man Ray, Krull,
Lotar, Brassaï), la profusion des photos d'agence,
la hardiesse de la mise en page et des photomontages,
l'invention du photo-reportage et la qualité
de l'impression en héliogravure nous font découvrir
rétrospectivement une audace éditoriale
inégalée. L'exposition est conçue
pour que chacun puisse Regarder une profusion d'images
et entrer dans l'élaboration d'un système
médiatique
Martial
Cherrier, Flye or die
Du 10 janvier au 4 mars
2007
Martial
Cherrier n'est pas photographe, pas plus que peintre
ou vidéaste. Il est sculpteur de son propre corps.
Champion de France de Bodybuilding en 1997, il présente
dans cette nouvelle série "Fly or Die"
un ensemble d'autoportraits où le papillon -
métaphore du bodybuilder - déploie avec
grâce, entre séduction et fragilité,
d'immenses ailes bariolées. L'itinéraire
de Martial Cherrier est celui d'un artiste hors norme
qui exhibe avec violence le fait que le corps n'est
jamais une donnée naturelle mais une construction
sociale, une "factory".
Vicente De Mello : photographies 1995 - 2006
Du 10 janvier
au 4 mars 2007
Les
trois séries exposées, "Moiré"
(1995) "Bestiaire" (1997) et "Galactique"
(2000-2006) révèlent une œuvre qui
s'articule autour d'une réflexion sur la nature
de l'objet photographique et la possibilité pour
le photographe d'inventer une autre réalité.
Vicente de Mello photographie de manière à
priori figurative des objets très communs, mais
qui dissociés de leurs contextes troublent le
spectateur. L'artiste utilise plusieurs procédés
qui participent de cette confusion des repères
: la technique de la "nuit américaine"
qu'il emprunte au cinéma et qui donne à
ses photographies un noir et blanc très contrasté,
le traitement des flous et le cadrage, autant de manipulations
qui tirent ses images vers l'abstraction.
Micha
Auer, photographes devant l'objectif
Du 10 janvier au 4 mars 2007
Michel
et Michèle Auer ont entrepris en 1983 la réalisation
d'une "Encyclopédie internationale des photographes",
publiée en deux volumes en 1985. Une édition
actualisée et augmentée est éditée
en 1997 sous la forme d'un CD-Rom. Au cours de la production
de ce vaste projet, Michel Auer (dit Micha) constate
que de nombreux photographes ne possèdent pas
de portraits récents d'eux-mêmes. Il décide
donc de les photographier et commence ainsi une longue
série spécialement conçue pour
l'Encyclopédie. Ces portraits sont réalisés
avec un Leica M équipé d'un 50 mm, à
courte distance, souvent à la table même
de l'entretien. L'exposition propose une sélection
de quelques figures marquantes de la photographie.
|
| |
Le
labyrinthe Horvat
60 ans de photographie |
| Date |
Du
6 décembre 2006 au 25 février 2007
|
| Lieu |
Espace
Landowski
28 avenue André Morizet
92100 Boulogne-Billancourt
Tel : 01 55 18 46 42
|
| Horaires |
Ouvert
du mardi au dimanche de 11h à 18h
Fermeture de la caisse à 17h15
Fermé les jours fériés
Fermeture annuelle du 8 au 22 août 2005 inclus
|
| |
Frank Horvat est l'un de nos plus grands photographes
contemporains. L'un des plus éclectiques aussi,
passant du photojournalisme en noir et blanc des années
40 au numérique du 21e siècle.
Pour
le public, le nom de Frank Horvat est surtout associé
au monde de la mode qu'il a photographié pour
les plus grands magazines. Mais son travail est bien
plus étendu, à la fois reflet des époques
traversées et en marge des courants. Pendant
trois mois, la ville présente la première
rétrospective jamais consacrée à
cet artiste d'exception qui vit à Boulogne-Billancourt
depuis de nombreuses années. Retour sur 60
ans de carrière à travers une rétrospective
de 340 photos, qui sera dûment intitulée
"Le labyrinthe Horvat".
La
forme du labyrinthe est tout à fait adéquate
pour représenter l'itinéraire de Frank
Horvat, avec ses bifurcations, ses tournants, ses
croisements, ses retours, ses ouvertures inopinées
et ses voies sans issue. A chaque point du parcours
– un peu comme dans la vie – le visiteur
peut entrevoir d'autres parcours possibles. Il peut
à son gré les emprunter, les quitter
ou les reprendre.
"Le
labyrinthe Horvat" n'est pas le labyrinthe dans
lequel se perd le photographe, mais le labyrinthe
qu'est Horvat lui-même : plus de 300 photographies
d'un homme. Plus de 300 photographies de nous aussi,
parce qu'elles sont universelles et qu'elles ont la
faculté de parler à chacun.
|
| |
|
| Date |
Du
20 juin 2006 au 16 mars 2007
|
| Lieu |
Musée
départemental Albert-Kahn
14 rue du Port
92100 Boulogne Billancourt
Tel : 01 55 19 28 00
|
| Horaires |
Ouvert
du mardi au dimanche de 11h à 19h
Fermeture annuelle : 15 jours en décembre ou
janvier (consulter le musée)
Tarif : 1,50 €
|
| |
À
l’heure du 50e anniversaire de l’indépendance
du Maroc et de la Tunisie, le musée Albert-Kahn
propose ce voyage en 100 photographies couleur prises
au coeur du Maghreb au début du XXe siècle.
Une exposition qui rend hommage à la volonté
d’Albert Kahn d’oeuvrer pour la paix en
favorisant la rencontre entre les peuples. Cette promenade
envoûtante, sur fond de musique arabo-andalouse,
est accompagnée de montages vidéos.
Elle permet de découvrir le Maghreb traditionnel
et donne un éclairage sur la présence
française dans ces trois pays avec la présentation
de différents points de vue de l’époque
sur le fait colonial.
|
| |
Les peintres de la vie moderne
|
| Date |
Du
27 septembre 2006 au 12 mars 2007
|
| Lieu |
Centre
Georges Pompidou
Place Georges Pompidou (rue Saint-Martin)
75003 Paris
Métro
: Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
RER : Châtelet - Les Halles
Bus : 21 29 38 47 58 69 70 72 74 75 76 81 85 96
|
| Horaires |
Tous
les jours de 11h à 21h sauf les mardis et le 1er
mai
(fermeture des caisses à 20h et des salles à
20h50)
Nocturnes
tous les jeudis jusqu'à 23h pour certaines expositions
précisées dans l'agenda des manifestations
(fermeture des caisses à 22h)
|
| Tarif |
Plein
tarif : 10 €
Tarif réduit : 8 € |
| |
Cette
exposition célèbre l'importante donation
de la collection de photographies contemporaines faite
par la Caisse des Dépôts au Centre Pompidou
en 2006. Le parti pris adopté est de montrer
la quasi-totalité des 680 œuvres. Composée
de photographies d'artistes français et étrangers
des années 1980 à nos jours, cette collection
laisse une large place à la jeune création.
Elle s'est constituée entre 1991 et 2003 à
partir d'acquisitions directes choisies en commission
d'achat, de commandes et d'aides à la production
d'œuvres. Grâce à cet apport, le fonds
de photographies du Musée national d'art moderne
se trouve considérablement enrichi et de nouvelles
œuvres de Thomas Struth, Andreas Gursky, Thomas
Ruff, Martin Parr, Thomas Demand, Valérie Jouve,
Eric Poitevin, Sophie Ristelhueber... entrent dans les
collections nationales.
Le
titre de l'exposition, hommage au texte de Baudelaire
sur l'éloge de la modernité, suggère
que ces œuvres sont en prise avec leur temps.
Mise en œuvre par une institution dont les missions
publiques sont étroitement liées au
développement des territoires et aux perspectives
d'aménagement à long terme, la collection
photographique de la Caisse des Dépôts
reflète la société contemporaine,
ses mutations et ses enjeux. Le parcours de l'exposition
s'articule, autour d'une salle centrale, la réserve,
en trois sections thématiques : pouvoirs, représentation
du monde (la France et le Monde) et fictions.
http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Accueil.nsf
|
| |
Martial
Cherrier, Vicente De Mello, Micha Auer à
la MEP |
| Date |
Du
10 janvier au 4 mars 2007
|
| Lieu |
Maison
Européenne de la Photographie (MEP)
5 / 7 rue de Fourcy, 75004 Paris
Tel : 01 44 78 75 00
Métro
: Saint-Paul, Pont-Marie ou Hôtel-de-Ville
Bus : 67, 69, 96,76, 72
|
| Horaires |
Ouvert
tous les jours de 11 heures à 20 heures, sauf
les lundis, mardis et jours fériés.
Accès à la billetterie jusqu'à
19 heures 30
|
| Tarif |
Plein
tarif : 6€
Tarif réduit : 3€
Tarif groupe : 3€ (à partir de 10 personnes)
sur réservation
Visite avec conférencier : forfait de 138 €
pour un groupe de personnes (jusqu'à 30 personnes)
sur réservation
|
| |
Martial
Cherrier, Flye or die
Du 10 janvier au 4 mars
2007
Martial
Cherrier n'est pas photographe, pas plus que peintre
ou vidéaste. Il est sculpteur de son propre corps.
Champion de France de Bodybuilding en 1997, il présente
dans cette nouvelle série "Fly or Die"
un ensemble d'autoportraits où le papillon -
métaphore du bodybuilder - déploie avec
grâce, entre séduction et fragilité,
d'immenses ailes bariolées. L'itinéraire
de Martial Cherrier est celui d'un artiste hors norme
qui exhibe avec violence le fait que le corps n'est
jamais une donnée naturelle mais une construction
sociale, une "factory".
Vicente De Mello : photographies 1995 - 2006
Du 10 janvier
au 4 mars 2007
Les
trois séries exposées, "Moiré"
(1995) "Bestiaire" (1997) et "Galactique"
(2000-2006) révèlent une œuvre qui
s'articule autour d'une réflexion sur la nature
de l'objet photographique et la possibilité pour
le photographe d'inventer une autre réalité.
Vicente de Mello photographie de manière à
priori figurative des objets très communs, mais
qui dissociés de leurs contextes troublent le
spectateur. L'artiste utilise plusieurs procédés
qui participent de cette confusion des repères
: la technique de la "nuit américaine"
qu'il emprunte au cinéma et qui donne à
ses photographies un noir et blanc très contrasté,
le traitement des flous et le cadrage, autant de manipulations
qui tirent ses images vers l'abstraction.
Micha
Auer, photographes devant l'objectif
Du 10 janvier au 4 mars 2007
Michel
et Michèle Auer ont entrepris en 1983 la réalisation
d'une "Encyclopédie internationale des photographes",
publiée en deux volumes en 1985. Une édition
actualisée et augmentée est éditée
en 1997 sous la forme d'un CD-Rom. Au cours de la production
de ce vaste projet, Michel Auer (dit Micha) constate
que de nombreux photographes ne possèdent pas
de portraits récents d'eux-mêmes. Il décide
donc de les photographier et commence ainsi une longue
série spécialement conçue pour
l'Encyclopédie. Ces portraits sont réalisés
avec un Leica M équipé d'un 50 mm, à
courte distance, souvent à la table même
de l'entretien. L'exposition propose une sélection
de quelques figures marquantes de la photographie.
|
| |
Bruno Baudry : Histoire d'à
peine une seconde |
| Date |
Du
24 janvier au 9 mars 2007
Vernissage
le 23 janvier 2007 à 18h30
|
| Lieu |
Cosmosgalerie
56 Bd latour Maubourg
75007 Paris
Tel: 01 47 05 44 29
|
| |
Parlant
des photographies de Bruno Baudry, son ami Claude Nori
aime à dire qu'elles «procèdent
de la fugue musicale, d'une variation sur le même
thème, celui du corps de la femme » dont
le mouvement devient ici danse sensuelle et espace imaginaire,
et sur lequel il ne peut s'empêcher de sentir
« planer la présence du photographe, comme
une ombre de désir ».
Loin de toute virtuosité affichée, les
images laissent en effet imaginer un duo chaque fois
consenti, accepté, maîtrisé entre
le photographe et son modèle, une concentration
de toutes les tensions entre le corps en mouvement et
celui qui lui fait face, entre recherche de la bonne
distance et entrée dans la sphère de plaisir.
Avec ses « Histoires d'à peine une seconde
», Bruno Baudry signe à la Cosmosgalerie
un nouvel essai photographique en noir et blanc, où
le sujet semble ne prendre forme dans l'image que pour
s'y diluer aussitôt, comme une pluie de sable
qui glisserait et se déverserait dans le grain
du papier. Promeneuses un peu pressées, belles
endormies, corps emportés dans une danse libre…
Autant d'univers juste entrevus, de rencontres improbables,
d'histoires dont on aurait oublié de nous raconter
la fin…
Photographe, consultant et directeur de projets photographiques,
Bruno
Baudry est avant tout un passionné, avec un parcours
qui l'a aussi emmené vers la communication de
l'image. Dans son travail photographique personnel,
il explore des territoires pluriels - le corps, la matière,
l'intime.
Sa quête tient à la fois de la photographie
et de la performance, de l'esthétique et de l'autobiographie.
|
| |
La
photographie publicitaire en France,
de Man Ray à Jean-Paul Goude
|
| Date |
Du
8 novembre 2006 au 25 mars 2007
|
| Lieu |
Le
musée de la Publicité
107 rue de Rivoli
75001 Paris
Tel: 01 44 55 57 50
|
| Horaires |
Ouvert
du mardi au vendredi de 11h à 18h et du samedi
au dimanche de 10h à 18h
|
| |
Apparue
dès la fin du XIXe siècle, l’utilisation
de la photographie à des fins publicitaires
prend réellement son essor dans les années
30 à la faveur des possibilités offertes
par les progrès des techniques d’impression.
Les grands photographes comme Laure Albin-Guillot
(née en 1879) créent ainsi de toutes
pièces la discipline. Dans cette perspective
historique, les grands studios pionniers comme Draeger
et les créateurs de service photographique
au sein des journaux tel qu’Emmanuel Sougez
pour l’Illustration, sont mis en lumière.
Après la guerre, la photographie, s’imposant
alors dans les annonces presse, s’élargit
aux produits de consommation de masse. Le règne
de la couleur à partir des années 60
est aussi celui de ce procédé technique
illustré par les grandes figures des générations
suivantes, Guy Bourdin, Jean-Loup Sieff, Jean-Paul
Goude, Serge Lutens et d’autres dont les images
très connues cachent les noms de Jean-Claude
Dewolf (campagnes Perrier et Monsavon), Jean-Pierre
Ronzel (30 ans d’images pour Porsche et Volkswagen).
De nos jours elle se fait perfectionniste ou provocatrice,
esthétisante ou théâtrale à
l’exemple des plus jeunes : Jean-Marie Vives
(Fondation Nicolas Hulot) ou Dimitri Daniloff (Playstation).
|
| |
L'Orient des photographes arméniens |
| Date |
Du
20 Février au 1er Avril 2007
|
| Lieu |
Institut
du Monde Arabe
1, rue des Fossés-Saint-Bernard
Place Mohammed-V
Tél. : 01 40 51 38 38
Métro : Jussieu, Cardinal-Lemoine, Sully-Morland
Bus : 24, 63, 67, 86, 87, 89
|
| Horaires |
Tous
les jours sauf le lundi, de 13 h à 18 h
Salle d’Actualité (niv. -1) |
| Tarif |
Plein
tarif : 4 euros
Tarif réduit : 3 euros |
| |
L’exposition
présente une dizaine de ces photographes qui
opéraient à Istanbul, Beyrouth, Damas,
Palestine et Le Caire durant la deuxième moitié
du XIXe siècle et la première moitié
du xxe siècle.
Au
XIEe siècle, les premiers voyageurs occidentaux
photographiaient principalement les vestiges archéologiques
et les sites bibliques. Les photographes arméniens,
eux, réalisaient une grande partie de leur chiffre
d’affaires à partir des prises de vues
réalisées en studio ou dans les quartiers
populaires des grandes villes. Leurs clichés
constituent aujourd’hui des archives de grande
valeur, en cela qu’ils sont une véritable
chronique de la société orientale au xixe
siècle. Principaux acteurs de l’histoire
de la photographie en Orient, les Arméniens auront
ainsi joué un rôle édifiant dans
la mémoire de ce territoire qui s’étend
de Constantinople jusqu’au Caire.
Les
Arméniens ont contribué d’une façon
essentielle au développement de toutes les branches
des arts et métiers dans l’Empire ottoman.
Ce phénomène a ses racines, pour une grande
part, dans la situation politique et sociale qui était
celle des Arméniens – et des autres communautés
« minoritaires » – pendant la seconde
moitié du xixe siècle et la première
décennie du xxe siècle. Victimes de persécutions
systématiques et de massacres organisés,
ils se dispersèrent en grand nombre parmi les
villes de Syrie et d’Égypte, et la photographie
devint pour eux un moyen d’existence là
où ils s’étaient établis.
L’exposition
présente une dizaine de ces photographes qui
opéraient à Istanbul, Beyrouth, Damas,
Palestine et Le Caire durant la deuxième moitié
du xixe siècle et la première moitié
du XXe siècle. Elle s’achève sur
les tirages colorisés de Katia Boyadjian, intitulés
« Carnets d’Egypte ». Dernière
héritière de cette lignée de photographes
arméniens, Katia Boyadjian – fille du photographe
Angelo – a perpétué la tradition
de colorisation (peinture à l’huile sur
des tirages noir et blanc) pratiquées souvent
par les Arméniens d’Orient.
Parmi les artistes qui seront présentés
figurent :
Abdullah Frères
G. Lékégian
Garabed Krikorian
Abraham Guirogossian
Yessayi Garabedian
Sarrafian Bros
Halladjian
Van Leo
Angelo
Katia Boyadjian
|
| |
Bruce Davidson : Time of Change et 100e rue
|
| Date |
Du
17 janvier au 22 avril 2007
|
| Lieu |
Fondation
Henri Cartier Bresson
2 impasse Lebouis
75014 Paris
Tel : 01 56 80 27 00
|
| Horaires |
Du
mardi au dimanche de 13h à 18h30 - dernière
entrée 30 mn avant la fermeture
Le samedi de 11h à 18h45
Nocturne le mercredi jusqu’à 20h30
Fermé lundi et jours fériés (sauf
25 mai et 11 novembre)
|
| Tarif |
Plein
tarif : 3 €
Tarif réduit : 5 €
Gratuit en nocturne le mercredi (18h30 – 20h30)
|
| |
Bruce
Davidson, né à Chicago en 1933, membre
de Magnum Photos, a produit en un demi-siècle
une oeuvre unanimement célébrée
pour sa puissance formelle, sa dimension sociale et
politique, et sa profonde humanité. La Fondation
Henri Cartier-Bresson présente aujourd’hui
deux essais emblématiques de son travail : «
Time of Change » et « 100e rue ».
L’exposition rassemble une centaine de photographies
noir et blanc sélectionnées par l’auteur
avec Agnès Sire, directrice de la Fondation HCB,
ainsi que quelques vintages de la série «
100e rue » publiés à l’époque
dans la revue DU. Les tirages modernes ont été
réalisés à New York par Bruce Davidson.
La plupart de ces images n’ont jamais été
montrées en France.
« Time of Change », témoignage majeur
de l’émancipation des Noirs américains,
et « 100e rue », portrait du Harlem espagnol,
sont deux travaux remarquables pour leur force esthétique
et pour leur portée historique. Ces images constituent
une mémoire visuelle incontournable des Etats
Unis des années 1960. Bruce Davidson s’inscrit
dans la lignée de la photographie sociale, comme
Lewis Hine et les photographes de la FSA (Farm Security
Administration). John Szarkowski, directeur honoraire
du département de photographie du MoMA, écrivait
à son sujet : « Peu de photographes contemporains
nous livrent des observations personnelles si peu embellies
– si dénuées de falsifications ou
d’artifice. La présence qui emplit ses
photos semble être celle de la vie qui y est montrée,
à peine altérée par sa transformation
en art ». Toujours dans la durée, Davidson
s’est intégré dans ces univers sous
tension avec une profonde et rare empathie.
Alors
qu’il étudie la photographie à l’université,
Bruce Davidson est profondément marqué
par ces mots d’Henri Cartier-Bresson (Images à
la Sauvette, 1952) : « C’est en vivant que
nous nous découvrons, en même temps que
nous découvrons le monde extérieur. Il
nous façonne, mais nous pouvons agir sur lui.
». En 1957, basé à Paris pour son
service militaire, il réalise son premier essai,
« La Veuve de Montmartre », le présente
à son « père photographique »
Henri Cartier-Bresson, qui l’encourage à
poursuivre son travail. Il intègre Magnum en
1958, s’installe à New York et réalise
« The Dwarf » puis « Brooklyn Gang
». En 1960, il réalise un portrait de la
Grande Bretagne en crise pour le magazine Queen.
De 1961 à 1965 il documente la lutte pour les
droits civiques aux Etats Unis (« Time of Change
»), puis il commence à travailler sur Harlem
(« East 100th Street »). Suivent «
Subway » (1986), images en couleurs du métro
new yorkais, et « Central Park » 10 ans
plus tard. Au début des années 1970, il
réalise trois documentaires. Il travaille par
ailleurs pour la presse, notamment pour Life, Vogue,
Queen, ou Esquire. Son travail a été largement
publié, exposé et collectionné
par les plus grandes institutions, dont le Museum of
Modern Art (MoMA), l’International Center of Photography
à New York (ICP), le Walker Art Museum à
Minneapolis, le Smithsonian Institute à Washington
ou la George Eastman House à Rochester. Davidson
vit toujours à New York, où il poursuit
son travail photographique. Une exposition présentant
ses oeuvres récentes sur les jardins de Paris
sera organisée à la Maison Européenne
de la Photographie de juin à septembre 2007.
Time of Change
Lutte pour l’égalité des droits
civiques, 1961-1965
Pendant 5 ans, Bruce Davidson a photographié la
lutte pour l’émancipation des Noirs américains
dans le sud des Etats Unis, à Chicago et à
New York. Parmi ses images devenues emblématiques,
l’une des premières mobilisations de Malcom
X à Harlem, les combats menés par Martin
Luther King, notamment la marche de Selma au printemps
1965 - un parcours de 80 km entre Selma et Montgomery
- l’un des événements marquants de
la lutte pour les droits civiques. Ces images furent rassemblées
en 2002 dans l’ouvrage « Time of Change »
(St Ann’s Press, 2002). En mai 1961, le New York
Times envoie Bruce Davidson couvrir la Freedom March,
un voyage en autobus d’étudiants anti-ségrégation
de l’Alabama au Mississippi. Bruce Davidson s’intègre
alors au mouvement et le photographie de l’intérieur,
devenant le témoin principal de la lutte des Freedom
Riders, participant aux marches, aux convois, photographiant
les arrestations, les « Blancs goguenards »,
la violence des confrontations avec les forces de l’ordre
En 1962, il reçoit une bourse de la Fondation Guggenheim
pour photographier le « mouvement pour les droits
civiques ». Il se rend notamment dans le sud et
partage la vie d’un camp de travailleurs saisonniers,
cueilleurs de coton, pris dans la tourmente des violences
ségrégationnistes et du désir d’émancipation.
Davidson témoignera pareillement de leurs combats
sociaux et de leur intimité. Dans le New York Times
du 24 janvier 2003, Sarah Boxer écrivit : «
Le témoignage offert par Bruce Davidson de ces
cinq années cruciales pour le sud des Etats Unis
- quasiment toujours concentré sur les moments
de vulnérabilité silencieuse – transmet
de manière profondément intuitive les sensations
d’un observateur intérieur de cette foule
déchaînée. »
100e rue
Spanish Harlem, New York, 1966-1968
En
1965, le Harlem espagnol était considéré
comme le quartier le plus déshérité
et le plus malfamé de New York. Bruce Davidson
s’est peu à peu immiscé dans ce
monde invisible qui l’attirait profondément.
« Je devais me pousser parfois pour aller dans
ce quartier parce que j’avais peur de violer la
barrière douloureuse de leur pauvreté.
Mais une foisque j’y étais et que j’entrais
en contact avec quelqu’un, que je me sentais intégré,
je ne voulais plus m’en aller.» Muni d’une
chambre avec soufflet, d’un flash électronique,
Bruce Davidson a su s’intégrer à
la communauté et devenir le témoin privilégié
de sa vie sociale et politique, tirant tour à
tour, souvent « à la demande », le
portraits de familles, de couples, de ceux qui souhaitaient
être immortalisés par le « picture
man ». Dans la rue, dans les bars, sur les toits,
dans les intérieurs sombres, trois années
durant, il a inlassablement photographié les
habitants de ce quartier, notamment grâce à
une bourse du National Endowment for the Arts, attribuée
pour la première fois à un projet photographique.
« Je regardais les gens dans les yeux. Ils étaient
calmes, tranquilles, retirés en eux-mêmes.
» Ce travail fut publié en 1969 dans le
magazine suisse DU, puis par Harvard University Press
en 1970 (East 100th Street, dont une édition
augmentée est publiée en 2003). La même
année, une exposition au MoMA de New York, où
« les habitants de la 100e rue sont venus se voir
», couronna l’excellence de ce travail.
http://www.henricartierbresson.org
|
| |
L'Événement
les images comme acteurs de l'histoire
|
| Date |
Du
16 janvier au 01 avril 2007
|
| Lieu |
Jeu
de Paume
Site Concorde
1 place de la Concorde
75008 Paris
Tel : 01 47 03 12 50
|
| Horaires |
Ouvert
Mardi (nocturne) : 12h à 21h
Mercredi à vendredi : 12h à 19h
Samedi et dimanche : 10h à 19h
Fermeture le lundi
Fermeture le 25 décembre
|
| Tarif |
Entrée
: 6 €
Tarif réduit : 3 €
Un
billet groupé pour les sites Concorde et Sully
est disponible :
- Plein tarif 8 €
- Tarif réduit 4 €
Ce billet est valable pendant toute la durée
des expositions sur le deuxième site
|
| |
L'histoire
contemporaine nous apparaît comme une succession
de faits dont les médias accentuent le rythme
effréné sans établir une réelle
hiérarchie entre l'anecdote et l'événement.
Cette
exposition propose une sélection de représentations
de moments historiques significatifs, au travers de
grands "motifs" tels la bataille (la guerre
de Crimée), l'attentat (le 11 septembre), la
révolution sociale (les congés payés),
la mise à mort des symboles (la chute du mur
de Berlin) ou bien encore l'exploit (la conquête
de l'air), montrant à quel point l'actualité
du XIXe siècle a connu un traitement qui fait
écho à celui d'aujourd'hui et comment
des processus différents permettent à
l'événement de prendre forme dans notre
conscience.
|
| |
Viva, une agence photographique |
| Date |
Du
30 janvier au 9 avril 2007
|
| Lieu |
Site
sully
Hotel de Sully
62 rue Saint Antoine
75004 Paris
Tel : 01 42 74 47 75
|
| Horaires |
Mardi
à vendredi : 12h à 19h
Samedi et dimanche : 10h à 19h
Fermeture le lundi
|
| Tarif |
Plein
tarif : 5 €
Tarif réduit : 2,50 €
Un
billet groupé pour les sites Concorde et Sully
est disponible :
- Plein tarif, 8 €
- Tarif réduit, 4 €
Ce billet est valable pendant toute la durée
des expositions sur le deuxième site.
Abonnement
annuel
"Laissez-passer" du Jeu de paume valable un
an à compter de l'inscription.
Plein tarif : 31 €
Tarif réduit : 23 €
Duo : 46 €
|
| |
Cette
exposition retrace l'histoire et la singularité
de l'agence Viva (1972-1982). Elle regroupe une sélection
de 150 images ayant marqué les moments fondamentaux
de cette agence et le parcours de certains de ses
membres.
Agence
fondée dans un état d'esprit communautaire,
par huit photographes appartenant à la génération
de Mai 1968 (Alain Dagbert, Martine Franck, Hervé
Gloaguen, François Hers, Richard Kalvar, Jean
Lattes, Guy Le Querrec, Claude Dityvon), Viva, comme
Magnum son aînée, s'inspire de la formule
de la coopérative. Groupement d'auteurs-artistes
plus qu'agence de presse, Viva se distingue par une
production d'images qui, entre actualité immédiate
et illustration, reportage de fond et attitude purement
créative, témoigne d'un certain recul
par rapport aux événements. Viva fournit
des sujets autonomes et construits revendiquant un
engagement social, moral ou politique à travers
une démarche esthétique individuelle.
Il
s'agit de la première rétrospective
consacrée au groupe "Viva" en tant
que collectif d'auteurs et agence d'avant-garde.
Le
nom de Viva est une proposition de Martine Franck
:
"Viva. Viva, la vie ! C'est un cri de joie !"
|
| |
Franck
Horvat : Figures romanes |
| Date |
Du
8 mars au 26 mai 2007
|
| Lieu |
La
maison près Bastille
Cour Damoye
12 rue Daval
75011 Paris
Tel : 01 43 55 30 39
Métro : Bastille
|
| Horaires |
Ouvert
tous les jours sauf lundi de 14h à 19h, le dimanche
de 12h à 17h
|
| |
|
| |
Richard
Kalvar, Catherien Ikam/Louis Fléri, Alain Fleischer,
Edouard
de' Pazzi, Bruno Mouron et Pascal Rostrain
|
| Date |
Du
14 mars au 3 juin 2007
|
| Lieu |
Maison
Européenne de la Photographie (MEP)
5 / 7 rue de Fourcy, 75004 Paris
Tel : 01 44 78 75 00
Métro
: Saint-Paul, Pont-Marie ou Hôtel-de-Ville
Bus : 67, 69, 96,76, 72
|
| Horaires |
Ouvert
tous les jours de 11 heures à 20 heures, sauf
les lundis, mardis et jours fériés.
Accès à la billetterie jusqu'à
19 heures 30
|
| Tarif |
Plein
tarif : 6€
Tarif réduit : 3€
Tarif groupe : 3€ (à partir de 10 personnes)
sur réservation
Visite avec conférencier : forfait de 138 €
pour un groupe de personnes (jusqu'à 30 personnes)
sur réservation
|
| |
Richard
Kalnar : Terriens
Du
14 mars au 3 juin 2007
L'exposition
retrace quarante ans de carrière du photographe
américain et parisien Richard Kalvar parcourant
les États-Unis, l'Europe et le Japon à
la recherche d'images insolites, drôles et émouvantes.
Si Richard Kalvar voyage, ses périples ne l'ont
pourtant pas orienté vers le photoreportage.
On pourrait même le définir comme un anti-photojournaliste.
Il opte pour une démarche plus impressionniste,
plus psychologique et énigmatique. Jouant sur
un effet de décalage entre la banalité
de la situation et une impression d'étrangeté,
ses photographies évoluent constamment entre
plusieurs niveaux d'interprétation. Imprégnées
d'ambiguïté et d'humour noir, ces photographies,
classiques en apparence, offrent une voie originale
de confrontation au réel.
Catherine Ikam / Louis Fléri : Digital
diairies
Du 14 mars au
3 juin 2007
Depuis
les années 80, Catherine Ikam revisite les archétypes
de notre société à travers le prisme
des technologies : Fragments d'un archétype et
Identité III ont été deux pièces
fondatrices de l'art vidéo. Depuis 1990, elle
collabore avec Louis Fléri à la réalisation
de personnages virtuels interactifs, comme Elle et Oscar.
Proches de l'univers de Philip K. Dick, auteur américain
de romans et de nouvelles de science-fiction, Catherine
Ikam et Louis Fléri s'intéressent aux
relations ambiguës existant entre la réalité
et l'apparence, le vivant et l'artificiel, l'humain
et le modèle.
L'exposition présente des sculptures vidéo,
des installations virtuelles, des portraits infographiques,
une vidéo inédite en hommage à
Nam June Paik, Piano Pieces, et une installation numérique
interactive en relief Digital Diaries réalisée
en 2006-2007.
Alain
Fleischer : 599
Du 14 mars au 3 juin 2007
Introduit
dans ces sanctuaires de l'automobile que sont les usines
de Ferrari (Maranello), de son partenaire Fontana Pietro
(Lecco) et de Pininfarina (Turin), Alain Fleischer a
photographié les matrices originelles de la carrosserie
et du moteur du dernier modèle, la "599".
Le moule est ici comme le négatif en photographie,
c'est l'empreinte invisible qui permet de faire surgir
les formes ; apparaissent ainsi des sculptures abstraites,
ou des maquettes d'urbanisme. Depuis longtemps déjà,
Alain Fleischer s'intéresse aux diverses modalités
de déplacement, de report, de projection, de
reflet, d'empreinte, et pour tout dire, de transfert
des formes capables d'être déchiffrées
comme des générateurs de récits.
Edouard
de' Pazzi : Memento Mori
Du 14 mars au 3 juin 2007
De
l'écriture à l'image, Edouard de'Pazzi
a suivi un itinéraire atypique qui l'a mené
à la photographie. Promeneur existentiel, Edouard
de'Pazzi est un collectionneur d'images, élaborées
ou spontanées, accumulées comme autant
de sentiments, de sensations, de visions. De ce corpus
photographique, il se nourrira a posteriori pour composer
des diptyques ou des séquences. Les objets, les
corps, les lieux, qui émergent de ce processus
idéatif, flottent dans un espace et un temps
volontairement indéfinissables et indéterminés,
invitant le spectateur à se perdre pour mieux
se retrouver. L'exposition présente différents
travaux réalisés entre 2001 et 2006 issus
d'un ensemble intitulé Memento Mori, allusion
à cette conscience intime, archaïque de
l'éphémère ainsi qu'aux représentations
picturales symboliques de notre condition de mortels,
que les historiens d'art nomment "Vanités".
Bruno
Mouron et Pascal Rostrain : Trash
Du 14 mars au 3 juin 2007
Un
article du quotidien Le Monde est à l'origine
de ce travail : un professeur d'université en
sociologie y exposait son étude consacrée
à l'analyse des poubelles pour appréhender
les phénomènes de consommation et les
comportements sociaux. Bruno Mouron et Pascal Rostain
y trouvèrent là un alibi en parfaite logique
avec leur métier : ils décidèrent
alors de "faire les poubelles" de leurs clients
habituels, les célébrités. Leur
mode opératoire relève d'une pratique
tout autant "paparazzique" que sociologique
: il s'agit de traquer, de localiser puis de planifier
la collecte des déchets. Rapatriés dans
leur atelier, ces déchets sont triés,
puis choisis et présentés selon une logique
autant formelle que taxinomique. Ce classement étudié
des consommés tend à révéler
l'intimité de leur consommateur. Ainsi composées
et photographiées, ces poubelles transitent du
refoulé à l'exposé.
http://www.mep-fr.org/
|
| |
Jean-Christian Bourcart et Jürgen Nefzger
lauréats des Prix Photo du Jeu de Paume 2006 |
| Date |
Du
24 avril au 3 juin 2007
|
| Lieu |
Site
sully
Hotel de Sully
62 rue Saint Antoine
75004 Paris
Tel : 01 42 74 47 75
|
| Horaires |
Mardi
à vendredi : 12h à 19h
Samedi et dimanche : 10h à 19h
Fermeture le lundi
|
| Tarif |
Plein
tarif : 5 €
Tarif réduit : 2,50 €
Un
billet groupé pour les sites Concorde et Sully
est disponible :
- Plein tarif, 8 €
- Tarif réduit, 4 €
Ce billet est valable pendant toute la durée
des expositions sur le deuxième site.
Abonnement
annuel
"Laissez-passer" du Jeu de paume valable un
an à compter de l'inscription.
Plein tarif : 31 €
Tarif réduit : 23 €
Duo : 46 €
|
| |
Le
Jeu de Paume expose, en partenariat avec Olympus France
et la Manufacture Jaeger-LeCoultre, les laureats des
Prix Photo 2006 :
Jean-Christian Bourcart, Prix du jury
Jürgen Nefzger, Prix du public
Jean-Christian
Bourcart
Jean-Christian Bourcart est né en 1960 à
Colmar. Il vit et travaille à New York depuis
1997. Après l’obtention du diplôme
de l’École technique de photographie
et d’audiovisuel de Toulouse en 1983, il suit
une formation en psychologie (1985-1987), puis se
consacre exclusivement à la photographie.
Son travail a fait l’objet de monographies,
d’expositions personnelles et collectives, d’articles
et de publications, dans les champs de la photographie
et de l’art contemporain, en France et à
l’étranger. Plusieurs Prix lui ont été
décernés : Prix Gilles Dusein, World
Press Award, Prix Polaroïd.
Ses images, habitées par des motifs récurrents
(transgression, obsession, mouvement), cherchent toujours
à dévoiler les mondes secrets des gens,
leurs activités, leurs traces, etc.
Dans
cette exposition, Jean-Christian Bourcart présente
les séries
Madones infertiles (1992) et Forbidden City (1998-2001)
qui rassemblent des photographies prises clandestinement
dans des maisons closes ou des clubs privés,
à Francfort, New York et Paris.
Traffic (1999-2003) pour laquelle, armé d’un
téléobjectif, Jean-Christian Bourcart
s’est posté à un feu rouge, dans
une rue de New York pour réaliser une galerie
de portraits d’automobilistes ou de passagers
bloqués dans les embouteillages. Le photographe
est face à ces sujets dont il observe et photographie
la réaction, toujours à travers une
vitre.
Stardust est une série que l’artiste
a faite dans un cinéma multiplex à New
York en 2005-2006 : les prises de vue sont réalisées
à la source de la projection quand celle-ci
traverse la vitre qui sépare la cabine de projection
de la salle. Complètement floues, ces images
sont arrêtées dans leur course et deviennent
de simples masses de couleur fantomatiques enserrées
dans l’obscurité de la salle. Seuls les
silhouettes y sont discernables.
L’artiste présente également Collateral,
Tivoli (New York), 2005 : l’artiste projette
des images de la guerre d’Irak, puisées
sur Internet, sur des maisons, des pavillons de banlieues,
des voitures, puis re-photographie ces projections.
(...) Ces photographies sont présentées
pour la première fois à l’occasion
de l’exposition au Jeu de Paume ; jusqu’ici
elles étaient consultables sur le site internet
du photographe.
Jürgen
Nefzger
Jürgen Nefzger est né en 1968 en Allemagne.
Il vit et travaille à Paris. Diplômé
de l’École Nationale Supérieure
de la Photographie d’Arles en 1994, il expose
son travail en France et à l’étranger
depuis une quinzaine d’années.
Son
travail, axé sur le paysage contemporain et
ses mutations dues à l’intervention de
l’homme revêt un style documentaire accentué
par l’utilisation de la chambre. Explorant les
zones urbaines, périurbaines et rurales, Jürgen
Nefzger cherche à investir ce qu’il appelle
un "ordre environnemental".
Dans le cadre de ce prix et de cette exposition, Jürgen
Nefzger présente une série récente
réalisée entre 2003 et 2006 et intitulée
Fluffy Clouds. Ces images, toujours réalisées
à la chambre, en technique argentique et en
couleur, présentent un tour de plusieurs pays
européens (France, Allemagne, Espagne, Suisse,
Grande-Bretagne, Belgique) à travers leurs
centrales nucléaires. "En utilisant une
chambre photographique, j'accentue, avec un procédé
technique, ce style documentaire : mise en avant du
sujet, effacement de l'auteur, fausse neutralité…".
Jürgen Nefzger a associé à cette
série de photographies, un diaporama en fondu
enchaîné intitulé, Valdecaballeros,
réalisé en Espagne, sur un site particulier,
où une centrale nucléaire commandée
par Franco n'a jamais vu le jour.
http://www.jeudepaume.org
|
| |
Céline
Anaya Gautier : Esclaves au paradis |
| Date |
Du
15 mai au 15 juin 2007
|
| Lieu |
Usine
Spring Court
5, passage Pivert
75011 Paris
Métro : Belleville, Goncourt
|
| Horaires |
Ouvert
du lundi au samedi de 10h à 18h
Nocturne le jeudi jusqu'à 21h
|
| Tarif |
Exposition
gratuite
|
| |
Esclaves
au paradis : L’esclavage contemporain en République
Dominicaine
Le
contexte
Chaque année, des milliers d’Haïtiens
fuient en République Dominicaine dans l’espoir
d’une vie meilleure. Ils tentent d’échapper
à la misère qu’ils connaissent dans
leur pays. La grande majorité d’entre eux
n’ont pas de papiers et ne peuvent pas entrer
légalement en République Dominicaine.
Des réseaux très organisés de passeurs
et de buscones (trafiquants haïtiens et dominicains)
leur font miroiter des emplois illusoires et leur demandent
des sommes exorbitantes pour leur faire passer la frontière.
Les buscones soudoient les fonctionnaires afin que les
travailleurs migrants sans papiers puissent passer les
postes de contrôle militaires mis en place pour
les intercepter.
Après avoir traversé la frontière,
un grand nombre de ces travailleurs sont emmenés
dans des bateys (baraques pour les ouvriers des plantations
sucrières). Ils font ainsi partie des 30 000
ouvriers employés chaque année en tant
que saisonniers dans l’industrie de la canne à
sucre. Ceux qui ne réussissent pas à trouver
un emploi dans le secteur agricole tentent leur chance
ailleurs, par exemple dans le bâtiment.
Malgré leur emploi, de nombreux immigrés
haïtiens sont expulsés en raison d’une
mauvaise application de la législation sur l’immigration.
Des Haïtiens sont régulièrement arrêtés
par la police, par les services de l’immigration
ou par l’armée et renvoyés massivement
en Haïti sans que soient examinés leurs
papiers ou leur situation au regard de cette législation.
La discrimination fondée sur la nationalité
ou la race aggrave encore ce phénomène.
Les autorités recourent en effet au profilage
racial pour arrêter les immigrés sans papiers.
Les jeunes hommes noirs sont les principales victimes
de ces méthodes expéditives. Même
lorsqu’ils possèdent un visa en cours de
validité, une carte de résident permanent
ou la nationalité dominicaine, ils sont renvoyés
de force en Haïti car les autorités considèrent
automatiquement que leurs papiers sont faux.
« Quand vous êtes noir, que vous ayez ou
non une carte d’identité ou un certificat
de naissance, ça ne change rien. Ça n’a
aucune valeur, explique Téolé, un Dominicain
d’origine haïtienne qui travaille pour la
défense des droits des immigrés haïtiens.
Dans la rue, face aux agents de l’immigration,
vous n’avez plus aucun droit. » Téolé
a lui-même déjà été
renvoyé en Haïti, malgré sa nationalité
dominicaine.
Les personnes qui sont expulsées ne sont pas
autorisées à contacter leur famille pour
les avertir de leur situation, ni même à
récupérer leurs biens ou le salaire qui
leur est dû. Parfois, leurs affaires et leurs
papiers sont confisqués par les services de l’immigration.
Francisca José, une petite fille de huit ans,
a été arrêtée dans la rue
à Santo Domingo avec cinq autres enfants, le
4 janvier 2006. Un agent de l’immigration l’a
frappée au visage et elle a été
envoyée dans un centre de détention pour
immigrés sans que ses parents en soient avertis.
Francisca a été remise en liberté
le lendemain, les services de l’immigration ayant
reçu la preuve de sa nationalité dominicaine.
Les Haïtiens sont souvent accusés à
tort d’être responsables de la hausse de
la criminalité et du chômage en République
Dominicaine. Ils sont fréquemment victimes d’actes
xénophobes parfois extrêmement violents.
Ainsi, le 7 mars 2006, dans la localité de Yabonico
(province de San Juan), deux Haïtiens, Edison Odio
et Jako Medina, ont été très grièvement
brûlés par une foule qui voulait venger
le meurtre d’un maire dominicain. Craignant pour
leur vie, des centaines d’Haïtiens ont alors
fui la région.
Esclaves
en République Dominicaine
On estime à environ 500 000 le nombre de femmes,
hommes et enfants prisonniers des bateys. Les traversées
des braceros haïtiens résultent d’un
processus clandestin, perpétré avec la
complicité des offices de migrations, des autorités
dominicaines et haïtiennes, ainsi que de trois
familles intraitables de propriétaires : les
Vicini, les Campollo et les Fanjul.
Nombre de ces migrants restent pris dans ce système
et passeront le reste de leur vie dans des bateys* insalubres.
Les braceros** travaillent quinze heures par jour, sans
garantie de salaire ; les plus expérimentés
parviennent à couper une tonne et demie de canne,
payée à peine 1 euro en ticket de rationnement.
Les femmes, elles, tentent d’assurer la survie
du batey, tandis que les enfants d’Haïtiens
nés en République Dominicaine ne sont
reconnus par aucun des deux gouvernements. On estime
à 250 000 les enfants apatrides en République
Dominicaine.
Céline Anaya Gautier et Esteban Colomar ont pu
s’introduire dans ces plantations grâce
à deux prêtres, Christopher Hartley et
Pedro Ruquoy, qui ont travaillé quotidiennement
sur le terrain pour accompagner et défendre ces
hommes réduits en esclavage.
*
Bateys : campements destinés à l’origine
aux coupeurs de cannes.
** Braceros : coupeurs de canne
15
heures de travail par jour = 1 tonne de canne = 1 euro
en ticket de rationnement
L’événement Esclaves au paradis
vise à dénoncer le trafic d’êtres
humains et le maintient en esclavage des coupeurs de
canne à sucre d’origine haïtienne
dans les exploitations de République Dominicaine.
http://www.esclavesauparadis.org/
|
| |
|
| Date |
Du
5 décembre 2006 au 29 juillet 2007
|
| Lieu |
Musée
d'Orsay
1, rue de la Légion d'Honneur
75 Paris
|
| Horaires |
Ouverture
le mardi, le mercredi, le vendredi, le samedi et le
dimanche de 9h30 à 18h le jeudi de 9h30 à
21h45
|
| Tarif |
Plein
tarif : 7,5 euros
Tarif réduit : 5,5 euros
Le dimanche et à partir de 16h15 (20h le jeudi)
: 5,5 euros
|
| |
Créée
en 1986 par Christian Caujolle dans le sillage du quotiden
Libération, l'agence photographique VU' fête
en 2006 ses 20 ans.
A cette occasion et en lien avec le vingtième
anniversaire du musée d'Orsay, ouvert au public
le 6 décembre 1986, l'agence VU' a proposé
au musée de donner carte blanche à cinq
de ses plus grands photographes : Gabriele Basilico,
Rip Hopkins, Richard Dumas, Juan Manuel Castro Prieto,
Stanley Greene.
Chacun de ces photographes a choisi un angle particulier
de reportage dans le musée : l'architecture,
les collaborateurs, les collections, les publics
Voir
aussi l'agence
VU
|
| Avis
Photada |
Belles
photos du musée d'Orsay, dommage qu'il n'y en ait
qu'une quinzaine... |
| |
Sahel
: l'homme face au désert (Roberto Neumiller)
|
| Date |
Du
24 mars au 1er juillet 2007
|
| Lieu |
Sur
les grilles du jardin du Luxembourg
Rue de Médicis
RER : Luxembourg
75013 Paris
|
| Horaires |
Exposition
gratuite
Ouverte 7 jours sur 7, 24 h sur 24
Éclairage nocturne
Présentation en français, anglais et japonais
|
| |
La
planète va mal, très mal et le Sahel encore
plus. Cette exposition est un appel à l'aide...
Autrefois riche et lieu de passage obligé de
négoces divers offrant la prospérité
à ses habitants, cette région est aujourd'hui
la plus pauvre au monde et menacée de disparition.
Témoin
de la lente agonie du Sahel depuis les années
1970, Marc Francioli , Président de SOS SAHEL,
a entraîné son ami photographe Roberto
Neumiller à la rencontre des Nigériens,
des Maliens, des Sénégalais, des Burkinabés,
des Mauritaniens, pour témoigner de la richesse
des peuples et des traditions qui tendent vers un
même but : survivre malgré l'hostilité
ambiante.
En
80 portraits pudiques mais qui ne cachent rien de
la misère et de la difficulté de s'adapter
à l'environnement, le visiteur découvrira
aussi bien le barbier de Tombouctou que l'infirmier
du bout du monde, ou encore le gardien du puits d'Achégour
au cœur du Ténéré. Il sera
surpris par les manuscrits de l'imam Baba et pénétrera
dans le palais du Moro Naba, empereur des Mossi. Avec
eux se révèleront les mille facettes
du Sahel et l'ingéniosité des hommes
pour s'adapter. Mais le désert ne cesse d'avancer,
le climat capricieux ne cesse d'épuiser les
ressources en eau, de plus en plus rares, et l'Homme
en est l'une des causes.
Le
Sénat , en offrant « les plus belles
cimaises du monde » à SOS Sahel, manifeste
sa solidarité et pose un acte fort pour une
plus grande prise de conscience de l'écart
à combler afin que le mot humain garde un sens
et que les Sahéliens puissent demain vivre
dignement sur leur terre.
|
| |
|
| Date |
Du
27 mars au 1er juillet 2007
|
| Lieu |
BNF
Site
Richelieu - Galerie de photographies
58
rue de Richelieu
75002 Paris
Métro
: Lignes 3 (Bourse),1 et 7 (Palais-Royal), 7 et 14 (Pyramides)
Bus
20, 29, 39, 67, 74 , 85
|
| Horaires |
Mardi-samedi
de 10 h à 19 h. Dimanche de 13 h à 19
h.
Fermé lundi et jours fériés.
|
| Tarif |
Tarif
plein : 7.00 euros
Tarif réduit : 5.00 euros
Visites
guidées :
• Individuelles : information et réservation
obligatoire au 01 53 79 40 43
• Pour les groupes : information et réservation
obligatoire même pour les visites libres au 01
53 79 49 49
|
| |
Atget
est surtout célèbre pour avoir photographié
Paris pendant plus de trente ans. Ses oeuvres ont connu
un destin extraordinaire : elles ont d'abord été
acquises comme documentation, du vivant du photographe,
par des institutions, mais également par des
historiens, des peintres et des artisans. Ses travaux
n'étaient guère considérés
comme relevant du domaine de l'art mais, juste avant
sa mort qui survient le 4 août 1927, ses photographies
suscitent l'intérêt deMan Ray qui lui en
achète une quarantaine et de son assistante,
Berenice Abbott. Celle-ci acquiert après la mort
du photographe 1500 négatifs et 10000 tirages
demeurés dans l'atelier et les emporte aux Etats-Unis.
Elle s'emploiera quarante années durant à
faire connaître cette oeuvre unique qui exerça
une influence notable sur des photographes américains
tels Walker Evans ou Lee Friedlander. En France, Robert
Desnos et Pierre Mac Orlan s'attachent également
à faire connaître l'univers d'Atget à
la fin des années 20 et au début des années
30. A l'occasion du 150e anniversaire de la naissance
d'Atget, l'exposition proposée par la BnF s'entend
à analyser aussi bien le contexte historique
de la réalisation de son oeuvre photographique
- « invention » du Vieux Paris et du patrimoine
urbain autre que monumental - que son incroyable succès,
jamais démenti depuis sa mort en 1927. Les collections
du département des Estampes et de la photographie
comptent plus de 5 000 images acquises entre 1899 et
1927 auprès de l'artiste lui-même. Près
de trois cent cinquante
épreuves seront exposées, y compris les
sept albums constitués par Atget pour la Bibliothèque
Nationale et les premiers livres et revues ayant publié
ses photographies. Cette importante sélection
permet de restituer « Atget tel qu'en lui-même
», en rendant justice au rôle essentiel
joué par ce photographe, trait d'union entre
les XIXe et XXe siècles.
|
| |
|
| Date |
Du
4 avril au 30 juillet 2007
|
| Lieu |
La
Cinémathèque française
51, rue de Bercy
75012 PARIS
Métro Bercy - Lignes 6 et 14
Bus n°24, n°62, n°87
Informations
: 01 71 19 33 33
|
| Horaires |
Horaires
pour les expositions
Du lundi au samedi de 12h à 19h, nocturne le
jeudi jusqu’à 22h
Le dimanche de 10h à 20h.
Fermeture le mardi.
|
| Tarif |
Tarif exposition "L'Image d'après"
Plein
tarif : 7€, Tarif réduit : 6€
Moins de 12 ans : 5€
Forfait Atout Prix : 5€
Libre Pass : accès libre
|
| |
«
L'Image d'après », c'est ainsi qu'Henri
Cartier-Bresson définit le cinéma. Selon
Henri Cartier-Bresson, le cinéma c'est toujours
ce qui vient après : moins l'image vue ou projetée
sur un écran, que celle qui lui succède,
prise dans le défilement.
Le cinéma peut-il être, a contrario, “l'image
d'avant”, c'est-à-dire celle qui inspire
le photographe dans la capture du réel ? Comment
le cinéma s'immisce-t-il dans l'imaginaire d'un
photographe ? Quelle part de rêve, de fantasme,
d'obsession, le photographe projette-t-il sur le monde
?
A l'occasion des 60 ans de Magnum Photos en 2007, nous
avons interrogé dix photographes de cette agence,
appartenant à plusieurs générations
et représentatifs de divers courants qui traversent
aujourd'hui la photographie documentaire. Ils nous révèlent
comment un réalisateur, un film, ou un plan a
laissé une empreinte dans le labyrinthe de leur
psyché. Et comment cette empreinte a marqué
à son tour leur travail. Assumer l'héritage
d'un autre regard, mieux : le revendiquer. Des images
mouvantes, enfouies en eux, vont se superposer au film
de la vie : une manière de cadrer ce qui advient,
« sous influence ».
Passages, infiltrations, superpositions entre les deux
médiums. Le cinéma crée l'illusion
du réel pour que le spectateur ne doute pas de
sa vraisemblance. La photographie s'appuie sur l'imaginaire
pour rétablir la vérité du vécu.
Se placer à la frontière du vrai et du
faux, du certain et de l'incertain, du juste et du non
juste. Ultime issue pour dire une réalité
mouvante, qui se dérobe, où on ne peut
pas refaire de prise.
« Nous savons que sous l'image révélée,
il en existe une autre, plus fidèle à
la réalité, et sous cette autre, une autre
encore et ainsi de suite. Jusqu'à l'image de
la réalité absolue, mystérieuse,
que personne ne verra jamais ». (Michelangelo
Antonioni)
http://www.cinematheque.fr/fr/nosactivites/expositions-cinema/evenement/image-apres.html
|
| |
|
| Date |
Du
25 avril au 15 aout 2007
|
| Lieu |
Centre
Georges Pompidou
Place Georges Pompidou (rue Saint-Martin)
75003 Paris
Métro
: Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
RER : Châtelet - Les Halles
Bus : 21 29 38 47 58 69 70 72 74 75 76 81 85 96
|
| Horaires |
Tous
les jours de 11h à 21h sauf les mardis et le 1er
mai
(fermeture des caisses à 20h et des salles à
20h50)
Nocturnes
tous les jeudis jusqu'à 23h pour certaines expositions
précisées dans l'agenda des manifestations
(fermeture des caisses à 22h)
|
| Tarif |
Plein
tarif : 10 €
Tarif réduit : 8 € |
| |
Le
Centre Pompidou fête ses 30 ans avec Airs de Paris,
une vaste exposition pluridisciplinaire réunissant
soixante-treize artistes et créateurs contemporains
(paysagistes, designers et architectes). Le titre de
l'exposition fait référence à l'œuvre
Air de Paris de Marcel Duchamp, dont la rétrospective
a inauguré l'ouverture du Centre en 1977.
L'exposition
présente, en deux volets, des œuvres de
1970 à nos jours autour des thèmes conjoints
de la ville et la vie urbaine. Cette réflexion
prend Paris pour point de convergence, que les artistes
et créateurs de l'exposition y aient résidé,
travaillé, ou qu'ils aient des projets lui
étant associés. Un nombre important
de commandes et productions inédites ont été
spécialement conçues pour l'occasion.
Le
volet consacré à l'art est organisé
en dix thèmes qui explorent, à travers
les yeux des artistes, aussi bien les mutations technologiques,
économiques et sociales de la ville, que les
nouvelles communautés et cultures urbaines
ou les nouvelles perceptions de l'espace et du temps
qui en découlent. L'exposition aborde les problématiques
de la société du risque et de l'écologie
urbaine et avance des réponses aux questions
sur la place de l'individu et de sa redéfinition
dans l'espace urbain.
Parmi
les artistes présentés figurent notamment
ceux ayant une relation importante avec l'histoire
du Centre comme Marcel Duchamp, Gordon Matta-Clark,
Chris Marker, Gérard Gasiorowski ou Raymond
Hains. Sont également exposées les nouvelles
productions de Tatiana Trouvé, Carsten Höller,
Stéphane Calais, Jean-Luc Moulène, Daniel
Buren, Saâdane Afif, Dominique Gonzalez-Foerster
ou Nan Goldin, entre autres.
Le
volet architecture, design, paysage et urbanisme,
propose au visiteur un espace scénographique
hélicoïdal allant du sol d'un parking
jusqu'à celui de Mars.
Quatre
chapitres structurent ce volet et esquissent une représentation
des imaginaires contemporains de la métropole,
aujourd'hui et à venir, avec des oeuvres de
Patrick Blanc, Ronan et Erwan Bouroullec, Campement
Urbain, Gilles Clément, Didier Fautino, Zaha
Hadid, HeHe, Bruno Latour, Jasper Morrison, Philippe
Rahm.
C'est
dans ce mouvement dynamique, du centre urbain vers
la périphérie, du sol vers l'atmosphère,
que se jouent les rapports entre l'ici et l'ailleurs,
entre le paysage intérieur de l'âme humaine
et l'univers. L'exposition dessine ainsi un itinéraire
prospectif à la rencontre des enjeux actuels
de recherche et de création dans l'architecture,
le paysage et le design et tisse des associations
thématiques et des correspondances ludiques.
http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Accueil.nsf
|
| |
FAZAL SHEIKH : lauréat du Prix HCB 2005 |
| Date |
Du
10 mai au 26 aout 2007
|
| Lieu |
Fondation
Henri Cartier Bresson
2 impasse Lebouis
75014 Paris
Tel : 01 56 80 27 00
|
| Horaires |
Du
mardi au dimanche de 13h à 18h30 - dernière
entrée 30 mn avant la fermeture
Le samedi de 11h à 18h45
Nocturne le mercredi jusqu’à 20h30
Fermé lundi et jours fériés (sauf
25 mai et 11 novembre)
|
| Tarif |
Plein
tarif : 3 €
Tarif réduit : 5 €
Gratuit en nocturne le mercredi (18h30 – 20h30)
|
| |
FAZAL SHEIKH
lauréat du Prix HCB 2005
Moksha & Ladli
10 mai – 26 août 2007
«
Ladli » succède à mon précédent
livre, « Moksha », où je m’intéressais
à l’existence de certaines femmes en Inde,
qui, une fois veuves, se trouvent abandonnées
et dans certains cas maltraitées par leur famille,
de sorte qu’elles quittent leur foyer et partent,
comme des centaines de milliers de veuves indiennes
avant elles, pour la ville sainte de Vrindavan. Là,
elles consacrent le restant de leurs jours au culte
de leur dieu Krishna. Les histoires que ces femmes m’ont
racontées – sur leur mariage alors qu’elles
étaient encore enfants, sur les sévices
infligés par leur mari, qui les quittait parfois,
les mauvais traitements de la part de leur belle-famille,
la disparition du respect de soi, la perte de leurs
droits juridiques et économiques – tout
cela m’a montré la vulnérabilité
des femmes dans la société indienne traditionnelle.
J’ai compris que, même aujourd’hui,
alors que l’Inde rejoint rapidement le groupe
des nations les plus évoluées du monde,
depuis leur conception, leur sexe même transforme
de nombreuses femmes en victimes potentielles d’un
système patriarcal qui entérine tacitement
leur exploitation, les mauvais traitements qu’elles
endurent, voire leur mort. (…) Quand je lis dans
la presse les louanges adressées à l’Inde
pour son entrée miraculeuse sur la scène
économique mondiale, je m’interroge sur
l’avenir des femmes dans un pays qui avance très
vite vers un avenir glorieux.
Fazal Sheikh
Le 6 juin 2005, suite aux délibérations
qui se sont tenues à la Fondation HCB à
Paris, le jury international du prix Henri Cartier-Bresson
a désigné Fazal Sheikh pour son essai
« Moksha » et son projet « Ladli »,
témoignages sur les destins douloureux des veuves
et des fillettes en Inde aujourd’hui.
Le
prix HCB
Décerné tous les deux ans par la Fondation
HCB, le prix HCB est un prix d’aide à la
création de 30.000 euros. Initié par Robert
Delpire en 1988, le prix HCB a été réédité
en 2003 à l’occasion de l’inauguration
de la Fondation HCB. Depuis sa création, le prix
HCB a été attribué à Chris
Killlip (1989), Josef Koudelka (1991) et Larry Towell
(2003).
Le jury du prix HCB 2005 était composé
de sept personnalités du monde des arts : Robert
Delpire (éditeur, Président du jury),
Martine Franck (photographe, Présidente de la
Fondation HCB), Anne Samson (Directrice ASC, communication
et mécénat culturel), Bernard Latarjet
(Président du Parc de La Villette, Paris), Tereza
Siza (Directrice du Centro Portugues de Fotografia,
Porto), Anne Tucker (Conservatrice photographie, Museum
of Fine Arts, Houston) et Val Williams (Commissaire
indépendante, Londres). La candidature de Fazal
Sheikh était présentée par le Fotomuseum
Winterthur, Suisse.
A propos du lauréat, le jury a déclaré
: « Son engagement, très sérieux,
est à la fois politique et poétique -
dans sa façon de traiter de problèmes
très douloureux. Son approche très classique,
formelle en apparence, voir distanciée, laisse
le spectateur libre de prendre parti. ». «
C’est une façon très nouvelle et
fondamentalement humaine de traiter un sujet d’actualité.
En les laissant s’exprimer, il redonne à
ces femmes une identité, et de la dignité.
». « Au travers de portraits, d’interviews
et de photographies de l’environnement de ses
sujets, Fazal Sheikh nous confronte à la tragédie
de femmes – très âgées ou
très jeunes - en Inde. Il montre comment l’enfance
est écourtée par la misère et la
nécessité, et la tristesse de ces veuves
rejetées par leurs enfants et leur famille. »
La Fondation montre les deux essais « Moksha »
et « Ladli », ensemble de portraits, noir
et blanc, et de témoignages réalisés
par Fazal Sheikh en 2005 et en 2006. Comme pour tous
ses précédents travaux, Fazal Sheikh a
passé beaucoup de temps avec les personnes photographiées,
écoutant leurs récits qui révèlent
les souffrances causées aux femmes par des traditions
toujours en vigueur dans la société indienne.
Moksha,
« le paradis »
Depuis 500 ans, la ville sainte de Vrindavan, dans le
nord de l’Inde, est un refuge pour les veuves
indiennes dépossédées de tout.
Rejetées par leur famille et condamnées
par la stricte loi martiale qui nie tous leurs droits,
certaines décident de rejoindre Vrindavan dans
des conditions difficiles, parfois au péril de
leur vie. Leur rêve le plus cher est d’atteindre
Moksha – le paradis – où elles seront
libérées du cycle de mort et de réincarnation
et où elles vivront entourées de leurs
dieux pour toujours. Moksha réunit les portraits
de ces femmes et leurs témoignages, récits
bouleversants de cruauté et de dénuement.
Fazal Sheikh s’est attaché à rythmer
le livre et l’exposition d’images poétiques
montrant leur environnement, paysages et sanctuaires,
qui plongent immédiatement le lecteur dans l’intimité
tragique de ces femmes.
Ladli,
« fille adorée »
Dans la société indienne traditionnelle,
une fille est parfois un fardeau ; sa famille devra
constituer une dot importante pour qu’elle se
marie - bien souvent dès l’enfance - et
qu’elle intègre ainsi de façon digne
la famille de son époux. A cause de cette coutume
onéreuse, les fillettes doivent bien souvent
endurer dès la naissance des sévices inimaginables
et souvent, l’abandon dans un orphelinat. Mais
surtout, avec les techniques modernes d’investigations
prénatales, l’avortement des foetus de
filles s’est multiplié : « Dépensez
cinq cents roupies aujourd’hui, économisez-en
cinquante mille demain », allusion aux économies
réalisées par une famille grâce
à l’avortement du foetus, en évitant
ainsi le coût d’une dot, indispensable pour
marier une fille. Fazal Sheikh a pu travailler avec
diverses organisations indiennes qui lui ont permis
de rencontrer des fillettes et des adolescentes, pour
recueillir leurs témoignages. Fazal Sheikh, né
à New York en 1965, est le lauréat de
nombreuses récompenses prestigieuses. Ses travaux
ont été exposés et font partie
des collections des plus grandes institutions photographiques
internationales.
Artiste engagé, il attache autant d’importance
aux photographies qu’aux récits qui les
accompagnent. Son talent de photographe-écrivain
lui permet de s’attacher réellement à
ces femmes, non comme victimes symboliques, mais comme
personnalités authentiques, nommées, qui
se dévoilent dans un face à face direct
et intime.
En vivant pendant de longues semaines au sein des communautés
qu’il étudie, en partageant leur quotidien
avant de les photographier, il donne à ces images
et à ces mots une profondeur liée à
son engagement personnel : un sincère respect
des croyances, des sentiments et de la nature humaine,
une volonté farouche d’éveiller
les consciences.
http://www.henricartierbresson.org |
| |
Cartoneros
- Trésor des bidonvilles de Buenos Aires |
| Date |
Du
7 au 22 juin 2007 et du
23 juin au 16 juillet 2007
|
| Lieu |
Exposée
du 7 au 22 juin 2007
à la Galerie de l’Ambassade d’Argentine
6 rue Cimarosa
75116 paris.
et
du 23 juin au 16 juillet 2007
à la Fondation Argentine
27a bd Jourdan
75014 paris
|
| Tarif |
Entrée libre
|
| |
Cette installation présente l’expression
de la création des Villeros, des habitants de
Villas, les bidons-villes de Buenos Aires.
Un secteur social qui a, par sa modestie et sa pertinence,
revigoré l’espace publique argentin ces
dernières années.
L’installation Cartoneros – Trésors
des bidonvilles de Buenos Aires, intègre exclusivement
des exemples authentiques et singuliers de la création
d’une société occultée dont
les Villeros sont les créateurs et, seules quelques
oeuvres présentées, sont le fruit de leur
collaboration avec des opérateurs culturels.
Conscientes que l’autre est nous-autres, l’installation
est loin des visions d’aliénation prisées
par le « reportage subjectif ». Cette installation
expose un art modeste issu d’une réalité
robuste, légèrement dégradée
et jamais
fragile.
L’installation montre l’espace public de
façon représentatif et conventionnellement
inattendu : le trajet quotidien du cartonero, de celui
qui à la tombée de la nuit va de la Villa
au centre de la ville, de celui qui,
en silence, trie et ramasse les ordures des rues de
Buenos Aires.
La rue est l’espace pleinement ouvert aux variétés
et aux accents irrévérencieux de la vie
de tous les jours.
La rue est l’espace sacré, légèrement
profané. L’espace grandiose est domestiqué,
attendri par l’irruption des enfants et des chiens.
Ces emblèmes de vie, leur peinture murale, les
chants villeros, leurs armes trafiquées, leurs
processions, sont tatouées sur les splendeurs
marmoréennes de la ville de Buenos Aires. Les
masques de la murga, les films réalisés
sur des pellicules avariées, leurs photos font
déjà partie de la très moderne
esthétique du silence.
|
| |
Vogue
en beauté 1920 - 2007
|
| Date |
Du
12 juin au 2 septembre 2007
|
| Lieu |
Site
François-Mitterrand / Allée Julien Cain
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
Tél : 33(0)1 53 79 59 59 (serveur vocal)
Lignes 6 (Quai de la gare),14 et RER C (Bibliothèque
François-Mitterrand)
Bus 89, 62 et 132
|
| Horaires |
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 20h et le
dimanche de 13h à 19h,
Fermé le lundi et les jours fériés
Entrée libre
|
| |
En
feuilletant cent ans du magazine Vogue, Georges Vigarello
- spécialiste de l'histoire du corps - a mis
en relief les multiples manières de voir et
de montrer les femmes. En une centaine de clichés,
sélectionnés parmi les quelque mille
deux cents numéros du magazine, défile
tout le film de l'évolution des "canons",
d'une époque à l'autre : de la "garçonne"
des années vingt - date origine de la publication
en France - jusqu'au porno chic de l'aube du XXIe
siècle... Cette mise en scène de la
beauté des femmes souvent assurée par
les plus grands photographes mondiaux - comme Helmut
Newton, Bettina Rheims ou encore Paolo Roversi - constitue
l'archive spectaculaire d'une histoire de la beauté
selon un magazine qui s'en est fait le héraut.
http://www.bnf.fr
|
| |
Willy
Maywald : le pari(s) de la création, photographies
1931-1955 |
| Date |
Du
25 avril au 30 septembre 2007
|
| Lieu |
Musée
Carnavalet
23, rue de Sévigné
75003
PARIS
|
| Horaires |
Le musée est ouvert du mardi au dimanche, de
10h à 18h.
Fermeture le lundi et certains jours fériés.
Fermeture des caisses à 17h30.
Certaines salles sont ouvertes en alternance. Le planning
est affiché chaque jour à l'accueil du
musée.
Renseignements
:
Tél. : 01 44 59 58 58
|
| Tarif |
Plein
tarif : 7 €
Tarif réduit : 5,50 €
Tarif jeune : 3,50 € (14-26 ans inclus)
Gratuité jusqu'à 13 ans inclus et pour
les personnes handicapées à plus de 75%
et leur accompagnateur
|
| |
Le musée Carnavalet rend hommage au photographe
d'origine allemande Willy Maywald (1907-1985) , dont
l'acquisition (assortie d'une donation) de plus de 90
photographies vient enrichir les collections sur Paris.
Connu surtout comme photographe de mode - il travaille
pour Christian Dior dès 1946 - ce Parisien d'adoption
a tissé tout au long de sa vie des liens étroits
avec la capitale. Le public découvrira, à
travers un ensemble d'environ 300 photographies, une
part peu connue de son oeuvre : Paris de l'avant-guerre,
images inédites, pour la plupart de la vie quotidienne,
des rues, de la construction de l'Exposition universelle
de 1937, des intérieurs d'ateliers d'artistes
à Montparnasse, et après-guerre, des portraits
de personnalités du monde de l'art et des photos
de mode pour Christian Dior, Jacques Heim ou Jacques
Fath.
http://www.carnavalet.paris.fr
|
| |
Charles
Matton,
Fondation Neuflize Vie, Italie : Doubles visions,
Bruce Davidson, Marc Fumaroli et The Athens Effect
|
| Date |
Du
13 juin au 30 septembre 2007 et du 13 juin au 2 septembre
2007
|
| Lieu |
Maison
Européenne de la Photographie (MEP)
5 / 7 rue de Fourcy, 75004 Paris
Tel : 01 44 78 75 00
Métro
: Saint-Paul, Pont-Marie ou Hôtel-de-Ville
Bus : 67, 69, 96,76, 72
|
| Horaires |
Ouvert
tous les jours de 11 heures à 20 heures, sauf
les lundis, mardis et jours fériés.
Accès à la billetterie jusqu'à
19 heures 30
|
| Tarif |
Plein
tarif : 6€
Tarif réduit : 3€
Tarif groupe : 3€ (à partir de 10 personnes)
sur réservation
Visite avec conférencier : forfait de 138 €
pour un groupe de personnes (jusqu'à 30 personnes)
sur réservation
|
| |
Charles
Matton : "Etats de lieux"
Du
13 juin au 30 septembre 2007
Charles
Matton met en doute les apparences, témoigne
de ce qui semble afin de le mieux comprendre, en employant
différents médiums (peinture, sculpture,
photographie, film). L'exposition présente des
reconstitutions de lieux, des miniaturisations d'espaces,
nommées simplement "Boites" par Charles
Matton et des photographies offrant une exploration
nouvelle de sa démarche. Ainsi, le paradoxe contenu
dans la confrontation d'apparences - à échelle
réduite - avec leur représentation - proche
de la grandeur nature - donne lieu à un trouble,
à une remise en question jubilatoire des habitudes
de notre regard. La réduction des dimensions
réelles et la précision avec laquelle
chacune des pièces est réalisée
nourrissent une mémoire des lieux s'ouvrant sur
l'imaginaire.
Fondation Neuflize Vie : acquisitions pour la
MEP (1999-2006)
Du
13 juin au 30 septembre 2007
Raed
Bawayah, Katharina Bosse, Koos Breukel, Martial Cherrier,
Antoine D'Agata, Alejandra Figueroa, Alberto Garcia-Alix,
Pierre Gonnord, Nanna Hänninen, Loretta Lux, Tomoko
Sawada, Trine Søndergaard/Nicolai Howalt, Sadegh
Tirafkan, Carla van de Puttelaar, Masao Yamamoto, Kimiko
Yoshida
Mécène actif dans le domaine culturel,
Neuflize Vie s'est dotée en 1997 d'une Fondation,
gage de pérennité de son action en faveur
de la photographie et plus largement de la création
d'images. Depuis longtemps partenaire de la MEP, la
Fondation apporte chaque année sa contribution
à l'acquisition d'œuvres de jeunes artistes
qui viennent enrichir la collection. L'exposition présente
une sélection issue de cet ensemble qui compte
aujourd'hui près de 80 œuvres produites
par 37 artistes.
Italie
: Doubles visions
Du 13 juin au 30 septembre 2007
Henri
Cartier-Bresson/Mario Giacomelli, Paul Strand/Gianni
Berengo Gardin, William Klein/Mario Carrieri, Raymond
Depardon/Carla Cerati, Ernst Haas/Luca Campigotto, Herbert
List/Mimmo Jodice, Sebastião Salgado/Giorgia
Fiorio, Roger Ressmeyer/Antonio Biasiucci, Joel Sternfeld/Gabriele
Basilico, Martin Parr/Massimo Vitali
Articulée autour de la notion de double interprétation,
l'exposition rassemble une centaine de tirages, qui
évoquent l'Italie d'hier et d'aujourd'hui à
travers dix thématiques et autant de généreux
dialogues d'artistes. "Italie, doubles visions"
propose une série de confrontations, fortuites
ou délibérées, de deux regards,
sur un même lieu ou un même sujet, à
des moments différents. L'exercice de ces croisements
de regards révèle la singularité
de l'écriture photographique de grands photographes
italiens et internationaux.
Bruce
Davidson : "La nature de Paris"
Du 13 juin au 2 septembre 2007
Après
le Paris de Mimmo Jodice en 1998 et celui de William
Klein en 2002, la MEP passe commande en 2006 à
Bruce Davidson. À travers cette série
inédite sur les parcs et jardins de Paris, Bruce
Davidson s'est éloigné pour la première
fois du reportage social. Attentif au mélange
de force et de fragilité de l'environnement,
il capte l'association harmonieuse et majestueuse des
éléments naturels et de l'architecture.
Quasi dénuées de présence humaine,
ses photographies sont une ode à Paris et à
la nature.
Marc
Fumaroli : "le cuir des arbres"
Du 13 juin au 2 septembre 2007
Sensible
à la beauté généreuse de
la nature, Marc Fumaroli rend hommage aux arbres.
"Silencieuse, sans défense, leur beauté
donne sans rien demander en échange, et ils dispensent
sans compter, outre leur ombre, leur feuillage, leurs
fleurs et leurs fruits, l'admirable élan qui
les enracine dans la terre en même temps qu'il
les porte vers la lumière et le ciel: un admirable
exemple d'attitude d'âme." (Marc Fumaroli)
Révélant par des vues rapprochées
le "cuir" des arbres, Marc Fumaroli nous invite
à partager les joies esthétiques que procure
l'incroyable et infaillible génie plastique de
la nature, comme autant de gravures et de peintures
abstraites.
The
Athens Effect : l'image photographique dans l'art contemporain
Du 13 juin au 2 septembre 2007
SKostas
Bassanos, Christina Dimitriadis, Panos Kokkinias, Pandelis
Lazaridis, Dimitra Lazaridou, Nikos Markou, Despina
Meimaroglou, Nikos Navridis, Maria Papadimitriou
Après les expositions "L'Esprit du Nord"
et "L'été italien" en 2006,
la MEP poursuit son exploration des scènes photographiques
européennes. L'exposition regroupe les travaux
de neuf artistes grecs qui utilisent le médium
photographique à des fins narratives. Leurs récits
photographiques sont le fruit d'un ancrage territorial,
le résultat d'une interprétation des formidables
mutations culturelles, sociales et urbaines à
l'œuvre actuellement dans la capitale hellénique.
http://www.mep-fr.org/
|
| |
Pierre
et Gilles, double je
1976 - 2007
|
| Date |
Du
26 juin au 23 septembre 2007
|
| Lieu |
Jeu
de Paume
Site Concorde
1 place de la Concorde
75008 Paris
Tel : 01 47 03 12 50
|
| Horaires |
Ouvert
Mardi (nocturne) : 12h à 21h
Mercredi à vendredi : 12h à 19h
Samedi et dimanche : 10h à 19h
Fermeture le lundi
Fermeture le 25 décembre
|
| Tarif |
Entrée
: 6 €
Tarif réduit : 3 €
Un
billet groupé pour les sites Concorde et Sully
est disponible :
- Plein tarif 8 €
- Tarif réduit 4 €
Ce billet est valable pendant toute la durée
des expositions sur le deuxième site
|
| |
Cette
exposition présente une sélection de 120
œuvres réalisées entre 1976 et 2007.
Le style de Pierre et Gilles a connu le succès
dès 1976, début de leur collaboration.
Leurs photographies rehaussées de peinture —
ce sont des œuvres uniques — ont imposé
cette iconographie singulière inspirée
des images pop, mythologiques, féeriques, burlesques,
religieuses ou érotiques. Ces deux artistes explorent
et réinventent des images populaires sans frontières
; leur regard irrigue l'imaginaire collectif au delà
des limites de l'art contemporain.
Leur panthéon personnel convoque stars de la
variété, du rock, de la mode, de l'art,
du cinéma ou du monde de la nuit, tout autant
que les anonymes rencontrés au fil d'une vie
; ils ont aussi réalisé de nombreux autoportraits.
Chaque image raconte une histoire avec l'efficacité
et la tendresse souvent cruelle des contes pour enfants.
http://www.jeudepaume.org
|
|