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Découvrez
les expos photo à voir à en France
en novembre et décembre 2007 |
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vous appréciez, nous les mettrons en ligne gratuitement
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l'historique des expositions photo 2006
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l'historique des expositions photo 2007
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| Date |
Du
12 septembre au 23 décembre 2007
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| Lieu |
Fondation
Henri Cartier Bresson
2 impasse Lebouis
75014 Paris
Tel : 01 56 80 27 00
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| Horaires |
Du
mardi au dimanche de 13h à 18h30 - dernière
entrée 30 mn avant la fermeture
Le samedi de 11h à 18h45
Nocturne le mercredi jusqu’à 20h30
Fermé lundi et jours fériés (sauf
25 mai et 11 novembre)
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| Tarif |
Plein
tarif : 3 €
Tarif réduit : 5 €
Gratuit en nocturne le mercredi (18h30 – 20h30)
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Helen Levitt est l’une des figures emblématiques
de la photographie documentaire du 20e siècle.
Henri Cartier-Bresson avait choisi l’une de ses
images pour l’exposition inaugurale de la Fondation
HCB, Les Choix d’Henri Cartier-Bresson (2003).
La Fondation HCB est heureuse de rendre hommage aujourd’hui
à une oeuvre majeure, longue de plus d’un
demisiècle.
Helen
Levitt a 94 ans. Elle vit toujours à New York,
sa ville de prédilection, celle qui l’a
vu naître et qui a constitué la scène
fondamentale de son oeuvre. Depuis ses débuts,
dans les années 1930, et pendant plus de 50 ans,
elle a inlassablement observé les habitants de
ces quartiers, souvent modestes : Brooklyn, Harlem,
Lower East Side ; les enfants surtout, leurs graffitis
sur les murs et sur les trottoirs, le peuple des rues
- l’énergie, la poésie et la beauté
émanant de leur quotidien. Les photographies
d’Helen Levitt magnifient l’imaginaire des
enfants ; elles montrent aussi la richesse de la société
américaine, l’effervescence du melting-pot
en train de se former dans les rues de New York.
Photographe
de l’humain et de l’intime, Helen Levitt
n’a jamais été photojournaliste,
à la différence de ses contemporains engagés
dans les années 1930 dans la FSA tels que Ben
Shahn ou Walker Evans - qui disait que le travail d’Helen
Levitt pourrait être qualifié «d’antijournalisme».
Helen Levitt a observé sa société
comme artiste-photographe, documentariste sociale malgré
elle. Avec James Agee, qui avait également travaillé
avec Walker Evans (Let us Now Praise Famous Men, 1941),
elle réalisa en 1945 son premier ouvrage, publié
en 1965 : A Way of Seeing
Helen
Levitt ne parle pas, ni d’elle ni de son oeuvre
: elle observe sans interférer, sans volonté
didactique, sans message à délivrer. Son
travail est « à la fois lyrique, méditatif,
énigmatique, exubérant et réaliste
», comme l’exprimait Sandra Phillips dans
son essai publié en 1992 lors de l’exposition
d’Helen Levitt au San Francisco Museum of Modern
Art.
Inspirée
par le surréalisme, le cinéma de Jean
Cocteau, les photographies d’Atget, de Ben Shahn
ou de Weegee - Helen Levitt avait par ailleurs rencontré
Walker Evans et Cartier-Bresson au début des
années 1930. Ces deux amitiés ont eu une
influence indiscutable sur sa détermination à
devenir photographe elle-même, puis sur sa façon
de vivre sa passion. Comme Cartier-Bresson, elle adopta
le Leica, et elle partit pour la seule et unique fois
de sa vie en voyage, au Mexique en 1943. Elle servit
d’ « alibi » à Walker Evans
quand il réalisait sa fameuse série sur
le métro new yorkais. Accompagné, il passait
plus inaperçu. Helen Levitt réalisera
à son tour une série dans les années
1960.
Helen
Levitt s’est par ailleurs beaucoup intéressée
au cinéma. Elle réalisa deux films en
collaboration avec James Agee et Janice Loeb, considérés
comme précurseurs du cinéma américain
indépendant : The Quiet One en 1949, puis In
the Street en 1952. Ils seront projetés régulièrement
durant l’exposition.
L’exposition de la Fondation HCB rassemble une
centaine de photographies, noir et blanc et couleur,
emblématiques ou inédites, réalisées
entre les années 1930 et 1980, pour la plupart
à New York, mais aussi de rares images de son
voyage au Mexique - mises en parallèle avec celles
que Cartier-Bresson y avait réalisées
quelques années auparavant. Réputée
pour son travail noir et blanc, Helen Levitt avait par
ailleurs reçu en 1959 une bourse Guggenheim pour
étudier les techniques de la photographie couleur
(la bourse fut renouvelée en 1960). Son travail
couleur, moins connu, compte néanmoins des images
devenues célèbres, comme cette petite
fille mystérieusement accroupie dans un caniveau
devant une voiture d’un vert presque fluorescent.
L’ensemble de ses premières prises de vues
en couleur fut volé au début des années
1970. Mais Helen Levitt reprit son travail, et en 1974
le MoMA organisa une projection continue de 40 de ses
photographies couleur : une manière innovatrice
de présenter son oeuvre, et une nouvelle consécration.
La
plupart des tirages exposés à la Fondation
HCB a été empruntée à la
galerie Laurence Miller de New York, qui la représente,
mais aussi à des institutions publiques françaises
et à des collectionneurs privés. La majorité
des tirages noir et blanc sont des tirages d’époque,
notamment des séries très émouvantes
de petits vintages apportant un nouvel éclairage
sur des images emblématiques. Les tirages couleurs,
une trentaine, d’une modernité exceptionnelle,
sont des dye transfers, procédé aujourd’hui
quasiment disparu.
Le
talent d’Helen Levitt a été reconnu
très tôt par les grandes institutions américaines
: Steichen lui consacra une exposition individuelle
en 1943 au Musée d’Art Moderne de New York
(MoMA). La Fondation HCB est heureuse de rendre hommage
à son tour, plus de cinquante années plus
tard, au travail de cette « photographe rebelle
dotée d’un esprit libre, frondeur et merveilleux
» (Agnès Sire).
http://www.henricartierbresson.org
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Magali Joannon : Haute
saison |
| Date |
Jusqu'au 2 décembre 2007
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| Lieu |
Atelier
showroom Hubert Karaly
21-23 rue lucien sampaix
75010 Paris
jusqu'au 2 décembre
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| Horaires |
Ouvert
tous les jours 12h-19h
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| Tarif |
Entrée
libre
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Magali Joannon présente une série d’oeuvres
extraites d’un journal intime composé lors
d’un parcours en été. Cette ballade
sur ces plages impose un rythme silencieux et répétitif,
ces installations estivales, caravanes, personnages
face à la mer, tentes s’alternent pour
exprimer l’étendue de sa vision.
Le regard reste toujours distant, accentué par
une nette séparation entre le photographe et
le sujet photographié. Et l’observation
résolument discrète comme pour espionner
sans pour autant ne dévoiler aucun visage.
Sa
recherche artistique est profondément liée
à l’observation discrète de son
environnement et aux souvenirs qu’il évoque.
L’artiste semble parcourir certains endroits dans
l’espoir de retrouver des émotions disparues,
des traces d’intimité, des lieux qui pourraient
être des indices d’un passé encore
présent dans la mémoire.
Le résultat poétique et silencieux développe
un langage évanescent et onirique.
Ainsi
ces images élégantes évoquent presque
un autre temps, c’est un peu comme si on les sortait
d’un tiroir après plusieurs années
ou comme si on les regardait à travers un filtre
qui confondrait présent et mémoire.
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| Date |
Du
18 septembre au 18 novembre 2007
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| Lieu |
Jeu
de Paume
Site sully
Hotel de Sully
62 rue Saint Antoine
75004 Paris
Tel : 01 42 74 47 75
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| Horaires |
Mardi
à vendredi : 12h à 19h
Samedi et dimanche : 10h à 19h
Fermeture le lundi
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| Tarif |
Plein
tarif : 5 €
Tarif réduit : 2,50 €
Un
billet groupé pour les sites Concorde et Sully
est disponible :
- Plein tarif, 8 €
- Tarif réduit, 4 €
Ce billet est valable pendant toute la durée
des expositions sur le deuxième site.
Abonnement
annuel
"Laissez-passer" du Jeu de paume valable un
an à compter de l'inscription.
Plein tarif : 31 €
Tarif réduit : 23 €
Duo : 46 €
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Cette
exposition porte un nouveau regard sur l'œuvre
de Roger Parry dont les différentes étapes
ont pour dénominateur commun le monde de l'édition.
C'est à travers cet axe que l'on peut comprendre
l'évolution de sa pratique photographique.
Roger
Parry est connu pour son travail réalisé
entre 1929 et 1932. C'est à cette période
qu'il fait la connaissance de Maurice Tabard auprès
duquel il découvre les richesses créatives
de la photographie. Ses expérimentations qui
associent prise de vue directe et manipulation à
la chambre noire donneront jour aux illustrations
publiées dans Banalité de Léon
Paul Fargue, pour lesquelles il sera reconnu de ses
pairs.
De Banalité à Tahiti, illustrateur aux
éditions de la NRF ou collaborateur d'André
Malraux, Roger Parry jonglera entre l'art de voir
et de faire voir. Véritable scénographe,
il ne cessera de mettre en scène sa production
photographique.
L'exposition
composée de 200 épreuves originales,
dessins, livres, maquettes de livres, films et documents
se construit autour de quatre axes principaux :
— la fulgurante apparition de Roger Parry sur
la scène photographique
— la littérature mise en scène
(années 1930)
— l'orientation documentaire / Roger Parry et
le dessin
— les écrits sur l'art : la reproduction
de l'œuvre et la mise en page
Exposition
en partenariat avec evene.fr, À nous Paris
et Le Magazine littéraire
http://www.jeudepaume.org
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Trésors
photographiques de la Société de géographie |
| Date |
Du
18 septembre 2007 au 16 décembre 2007
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| Lieu |
BNF
Site
Richelieu - Galerie de photographies
58
rue de Richelieu
75002 Paris
Métro
: Lignes 3 (Bourse),1 et 7 (Palais-Royal), 7 et 14 (Pyramides)
Bus
20, 29, 39, 67, 74 , 85
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| Horaires |
Mardi-samedi
de 10 h à 19 h. Dimanche de 13 h à 19
h.
Fermé lundi et jours fériés.
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| Tarif |
Tarif
plein : 7.00 euros
Tarif réduit : 5.00 euros
Visites
guidées :
• Individuelles : information et réservation
obligatoire au 01 53 79 40 43
• Pour les groupes : information et réservation
obligatoire même pour les visites libres au 01
53 79 49 49
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La
Société de géographie conserve
dans ses fonds, déposés à la BnF,
une superbe collection de photographies rassemblant
les dons de ses membres et correspondants français
ou étrangers. Ces clichés, en correspondance
intime avec les autres documents de la Bibliothèque
- récits de voyage, cartes, dessins ou manuscrits
- reflètent les centres d'intérêt
des savants géographes du XIXe siècle
et témoignent de la place acquise par la photographie
dans le discours géographique. L'exposition restitue
trois regards sur les lieux et les hommes : l'exploration
du monde, le témoignage des bouleversements qui
le secouent, la passion de l'inventaire.
L'essor de la photographie permet de rapporter les premières
images de régions et de peuples jusque-là
ignorés et de renouveler l'imaginaire occidental
de l'ailleurs. Etendre la sphère des connaissances
géographiques, encourager les voyages de découverte
: telles sont précisément les missions
de la Société de géographie, créée
à Paris en 1821.
Attentive aux profonds bouleversements nés de
la révolution industrielle, la Société
se passionne pour cette nouvelle géographie économique
qui transforme les paysages et fait de la photographie
l'auxiliaire moderne et rapidement indispensable de
la nouvelle description du monde qui s'ébauche
progressivement. Elle est un outil déterminant
pour les missions archéologiques, pour les relevés
géographiques ou géologiques, pour les
travaux ethnologiques ou anthropologiques. L'inventaire
du monde, qu'elle retrace trouve un écho naturel
dans le champ d'action pluridisciplinaire de la Société
de géographie.
http://www.bnf.fr
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Steichen,
une épopée photographique |
| Date |
Du
09 octobre au 30 décembre 2007
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| Lieu |
Jeu
de Paume
Site Concorde
1 place de la Concorde
75008 Paris
Tel : 01 47 03 12 50
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| Horaires |
Ouvert
Mardi (nocturne) : 12h à 21h
Mercredi à vendredi : 12h à 19h
Samedi et dimanche : 10h à 19h
Fermeture le lundi
Fermeture le 25 décembre
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| Tarif |
Entrée
: 6 €
Tarif réduit : 3 €
Un
billet groupé pour les sites Concorde et Sully
est disponible :
- Plein tarif 8 €
- Tarif réduit 4 €
Ce billet est valable pendant toute la durée
des expositions sur le deuxième site
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Cette
exposition est la première rétrospective
en Europe de l'œuvre d'Edward Steichen, organisée
à partir de 450 photographies d'époque
(vintages) et divers documents.
Esprit
curieux et inventif, Edward Steichen (1879-1973) est
l'un des photographes les plus prolifiques et influents
de l'histoire de la photographie au XXe siècle.
Cet américain d'origine luxembourgeoise co-fonde
avec Alfred Stieglitz en 1902 le groupe Photo Secession,
et participe activement à la revue Camera Work.
Il est à la fois peintre et photographe. Comme
photographe, il réalise des portraits, des paysages,
des natures mortes, des nus ; il exerce ses talents
dans la photographie de mode, de danse, de théâtre,
de fleurs, dans la publicité, ainsi que dans
la photographie de guerre et la photographie aérienne.
Aucun genre, semble-t-il, n'échappe à
son œil novateur. Graphisme, typographie, direction
artistique offrent aussi un terrain fertile à
sa créativité.
Condé Nast, séduit par ses photographies
pictorialistes, lui confie en 1923 la direction artistique
de Vogue et de Vanity Fair.
Il sera aussi conservateur de la photographie au MoMA.
La célèbre exposition qu'il y organise,
The Family of Man, circule à partir de 1955,
et touche environ dix millions de visiteurs à
travers le monde. Ce sera le couronnement de sa carrière.
Cette
exposition est organisée par la Foundation for
the Exhibition of Photography (Minneapolis) et le Musée
de l'Elysée (Lausanne), en collaboration avec
le Jeu de Paume.
Elle
est présentée avec le soutien de Neuflize
Vie et de la Manufacture Jaeger-LeCoultre, et en partenariat
avec Le Figaroscope, Vogue, Arte et FIP
http://www.jeudepaume.org
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Larry
Clark : "Tulsa, 1963 1971", Livres
de nus, une anthologie,
Martine Barrat : "Harlem in my heart", Choi
: Autoportraits aux enfers,
Rogério Reis : "Micro ondes"
, Martin
d'Orgeval : "REQUISITOIRE",
Romain Osi : "Uscita", Hussein
Aga Khan : "Animal voyage"
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| Date |
Du
10 octobre 2007 au 6 janvier 2008
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| Lieu |
Maison
Européenne de la Photographie (MEP)
5 / 7 rue de Fourcy, 75004 Paris
Tel : 01 44 78 75 00
Métro
: Saint-Paul, Pont-Marie ou Hôtel-de-Ville
Bus : 67, 69, 96,76, 72
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| Horaires |
Ouvert
tous les jours de 11 heures à 20 heures, sauf
les lundis, mardis et jours fériés.
Accès à la billetterie jusqu'à
19 heures 30
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| Tarif |
Plein
tarif : 6€
Tarif réduit : 3€
Tarif groupe : 3€ (à partir de 10 personnes)
sur réservation
Visite avec conférencier : forfait de 138 €
pour un groupe de personnes (jusqu'à 30 personnes)
sur réservation
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Larry
Clark : "Tulsa, 1963 1971"
Du
10 octobre 2007 au 6 janvier 2008
Après
avoir étudié à la Layton School
of Art de Milwaukee (Wisconsin), Larry Clark revient
en 1963 dans sa ville natale où il se photographie
lui et ses amis pendant huit ans. Alors âgé
d'une vingtaine d'années, il fait état
sans aucune concession de la dérive d'une certaine
jeunesse américaine perdue entre drogue, sexe
et violence. Recueillies dans un ouvrage intitulé
Tulsa, ces photographies sont à la fois un journal
intime et un document rare sur l'ennui et la misère
de l'Amérique profonde.
Publié en 1971 par Ralph Gibson (Lustrum Press),
Tulsa a fait scandale auprès de la scène
artistique, mais reste un ouvrage de référence
pour bon nombre de photographes contemporains.
Livres de nus, une anthologie. La collection
d'Allesandro Bertolotti
Du
10 octobre 2007 au 6 janvier 2008
Passionné
de photographie, Alessandro Bertolotti est considéré
comme l'un des plus importants collectionneurs de livres
de nus. Sa collection, débutée il y a
plus de trente ans, permet d'explorer la création
photographique depuis les premiers clichés académiques
jusqu'aux avant-gardes les plus audacieuses. L'exposition
révèle l'évolution de la représentation
du corps en fonction des contextes historiques et sociaux
de chaque époque et de chaque pays. Elle présente
les ouvrages de tous les photographes, célèbres
ou peu connus, qui ont fait l'histoire de la photographie
de nu : Fred Holland Day, Germaine Krull, Sasha Stone,
Brassaï, André Kertész, Bill Brandt,
Eikoh Hosoe, Pierre Molinier, Les Krims, Nobuyoshi Araki,
Robert Mapplethorpe, George Dureau, Joel Peter Witkin,
Lee Friedlander …
Martine
Barrat : "Harlem in my heart"
Du 10 octobre 2007 au 6 janvier 2008
Photographe,
vidéaste et metteur en scène, Martine
Barrat quitte Paris en 1968 pour s'installer à
New York. Elle y coordonne un atelier de théâtre,
de vidéo et de musique avec un groupe de jazz
de Saint Louis. Son travail avec les enfants des quartiers
du South Bronx et de Harlem ne cesse de l'inspirer.
De 1973 à 1978, elle réalise une série
vidéo sur la vie des membres des gangs. Cette
série intitulée " You do the Crime,
you do the Time" est présentée au
Whitney Museum of American Art de New York et reçoit
le prix du meilleur documentaire à Milan. En
1977, elle débute un travail photographique sur
Harlem. Elle porte un regard particulièrement
humain et chaleureux sur une population en marge, souvent
méconnue.
Choi
: Autoportraits aux enfers
Du 10 octobre 2007 au 6 janvier 2008
Né
à Hong Kong en 1949, Choi arrive à Paris
à l'âge de 16 ans. Il exerce diverses professions
dans le domaine des Arts graphiques tout en suivant
une formation aux Beaux-Arts. Il se consacre à
la photographie et collabore dans de nombreux laboratoires
parisiens en tant que tireur. En 1997, il co-fonde le
laboratoire Cyclope avec Jean Barbier. Considéré
comme le tireur le plus doué de sa génération,
non seulement admirable technicien mais surtout personnalité
inspirée, il est sollicité par les plus
grands photographes. Depuis 2005, tout en continuant
de pratiquer son métier de tireur, il entreprend
un travail personnel sur la figure et l'autoportrait.
Rogério
Reis : "Micro ondes"
Du 10 octobre au 25 novembre 2007
Né
à Rio de Janeiro en 1954, Rogério Reis
a longtemps pratiqué le photojournalisme en collaborant
avec les principaux journaux et magazines brésiliens
et étrangers. Il s'est ensuite consacré,
à partir des années 1990, à des
projets personnels.
L'exposition présente une installation "Micro-ondes",
devoir de mémoire sur les pratiques particulièrement
violentes et barbares en cours au Brésil. Dans
certaines favelas de Rio, de jeunes trafiquants d'armes
et de drogue torturent et condamnent à mort leurs
ennemis dans des "micro-ondes", sorte de crématoriums
improvisés dans des pneus arrosés d'essence
auxquels ils mettent le feu. Cette "méthode"
ne laisse aucune trace des corps calcinés, les
victimes ne peuvent être identifiées par
la police et les coupables sont, de ce fait, rarement
jugés. L'installation rend hommage à ses
amis victimes de ces crimes.
Martin
d'Orgeval : "REQUISITOIRE" , Le plancher de
Jean
Du 10 octobre 2007 au 6 janvier 2008
Dans
la tradition documentaire, Martin d'Orgeval a photographié
le Plancher de Jean, manifeste posthume d'un jeune homme
schizophrène qui, à la suite du décès
de sa mère en 1971, grave ses hallucinations
et son mal-être sur le plancher de sa chambre.
Cette série révélatrice de la gravité
que peuvent atteindre certains troubles psychologiques
quand ils ne sont pas reconnus, relève de l'art
brut. Dans un souci de vérité et d'objectivité,
Martin d'Orgeval a posé son appareil à
la place où Jean se trouvait quand il a incisé
le sol de sa chambre: tout près des mots, comme
accroupi ou à genoux, ou bien à la distance
d'une personne debout, qui permet une vue plus large
mais jamais complète du texte.
Le Plancher de Jean est présenté à
l'Hôpital Sainte-Anne.
Romain
Osi : "Uscita"
Du 10 octobre 2007 au 6 janvier 2008
Né
en 1980 à Paris, Romain Osi est membre de l'agence
Picture Tank. Photographe de l'errance, il a parcouru,
de février 2004 à avril 2006, 16 000 km
sur les autoroutes européennes. Sans autre but
que celui de se perdre dans les méandres de l'asphalte,
il est parti vers l'inconnu dans ce qui s'apparente
à une quête de soi et de l'autre. L'univers
qui émerge de cette exposition relève
à la fois du rêve éveillé
et du cauchemar. L'autoroute de Romain Osi est peuplée
de visions hypnotiques : un camion lancé plein
phares dans la nuit, des routiers solitaires, des voyageurs
à la dérive… L'aspect hallucinatoire
et énigmatique de ces photographies est renforcé
par un travail subtil sur la lumière et la couleur.
L'exposition présente également un film
qu'il a réalisé lors de son voyage.
Hussein
Aga Khan : "Animal voyage"
Du 15 décembre 2007 au 6 janvier 2008
À
l'opposé d'une photographie animalière
qui aboutit souvent à l'"animal-spectacle",
Hussain Aga Khan donne à voir des images douces
qui traduisent le trouble et l'envie qui nous saisissent
quand, face à un animal, surgit en nous le désir
de quitter notre enveloppe humaine pour courir, grimper,
ou voler à ses côtés.
S'attachant à photographier des espèces
dont certaines auront peut-être disparu dans peu
de temps, Hussain Aga Khan a décidé d'offrir
au service pédiatrique et à l'unité
fonctionnelle d'oncologie pédiatrique de l'Hôpital
Raymond Poincaré, à Garches, une sélection
de ses plus beaux portraits d'animaux, afin d'animer
les chambres et les salles communes des enfants hospitalisés.
La MEP se fait l'écho de cette exposition réservée
à ces jeunes patients, en présentant une
série de grands tirages qui seront ensuite vendus
aux enchères, au profit de la Fondation Garches.
http://www.mep-fr.org/
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| Date |
Du 12 septembre 2007 au 20 janvier 2008
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| Lieu |
Parc
de la Villette, Halle de la villette
Paris 19e
M° Porte de Pantin (ligne 5) - Bus 75, PC, 151
Parking : suivre fléchage "Parc de la Villette
Sud"
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| Horaires |
Du
mardi au vendredi de 10h à 18 h, samedi et dimanche
de 11h à 19h
A compter du 26 octobre, nocturne le vendredi jusqu'à
22h.
(fermeture des caisses 1/2 heure avant la fermeture
de l’exposition)
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| Tarif |
Plein
tarif 10 € – Tarif réduit* 8 €
Moins de 16 ans 5 € – Carte Villette gratuit
Gratuit pour l’accompagnateur d’une personne
handicapée – Tick’Art® acceptés
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À
l’occasion de sa réouverture, après
deux ans de travaux de rénovation, la Grande
Halle accueille “Bêtes et Hommes”
et renoue ainsi avec la tradition des grandes expositions
qui, de “Cités Cinés” au “Jardin
Planétaire”, ont fait son succès.
Sur 3500 m2, dans une scénographie étonnante,
l’exposition “Bêtes et Hommes”
interroge la manière dont les humains et les
animaux entrent en relation dans le monde d’aujourd’hui.
Sous un angle inédit, en considérant l’animal
pour lui-même – un être vivant à
part entière – et non pour ce que ses représentations
symboliques disent de l’homme, l ’exposition
montre comment, à travers des pratiques concrètes,
humains et animaux se sont mutuel lement transformés.
Les animaux, comme les humains, ont une histoire ; ils
interprètent le monde où ils agissent
et modifient leurs comportements en fonction de ce qu’ils
perçoivent.
Les découvertes les plus récentes de l
’éthologie révèlent des compétences
jusque-là attribuées aux seuls humains
; les savoirs non scientifiques de ceux qui "font
équipe" avec les animaux (éleveurs,
bergers, soigneurs, propriétaires d’animaux
domestiques) signalent des aptitudes inattendues.
À partir de situations singulières qui
toutes associent un humain et un animal, “Bêtes
et Hommes” propose une autre façon de penser
le vivant, en questionnant sa place dans la société
actuelle, pour rendre possible une cohabitation dans
le monde d’aujourd’hui et celui
de demain.
Plus d’une centaine d’oeuvres de
plasticiens, de photographes et de vidéastes
De nombreux artistes contemporains témoignent
de leur rapport aux animaux par leurs créations.
Des oeuvres plastiques (Carole Benzaken, Pascal Bernier,
Gloria Friedmann, Carsten Höl ler, David Mach,
Tony Matel li, Panamarenko, Alain Séchas...),
des oeuvres vidéos (Chris Marker, Georges Rey,
Muriel Toulemonde) et des ensembles photographiques
(Antonio Biasiucci, Nick Brandt, Pia Elizondo, Jil l
Freedman, Chris Herzfeld, Henry Horenstein, Philippe
Lopparel li…) rythment la totalité du parcours.
Deux reportages ont été spécialement
commandés à cette occasion : Jane Evelyn
Atwood montre la complicité existant entre une
jeune comédienne aveugle et son chien guide ;
Alex Majoli a saisi les moments privilégiés
de la relation entre une ourse Grizzly de 300 kg et
son propriétaire.
“Bêtes et Hommes” rassemble 2h30 d’audiovisuels
(montage d’extraits) et de productions réalisées
pour l’exposition : un dialogue fictif entre Darwin
et Kropotkine, un film d’animation sur le monde
propre de l’animal et des documentaires sur les
outardes, sur la cohabitation avec l’ours dans
les Pyrénées, sur le parc national de
Guyane et les Amérindiens…
http://www.betesethommes.fr/
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Un
monde en partage : Sept regards de Magnum Photos |
| Date |
Du
6 novembre au 9 décembre 2007
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| Lieu |
Site
François-Mitterrand / Allée Julien Cain
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
Tél : 33(0)1 53 79 59 59 (serveur vocal)
Lignes 6 (Quai de la gare),14 et RER C (Bibliothèque
François-Mitterrand)
Bus 89, 62 et 132
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| Horaires |
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 20h et le
dimanche de 13h à 19h,
Fermé le lundi et les jours fériés
Entrée libre
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La
Fondation Orange a 20 ans. Pour marquer cet anniversaire,
sept photographes de l'agence Magnum - Abbas, Martine
Franck, Maya Goded , Alex Majoli, Susan Meiselas,
Gueorgui Pinkhassov, Patrick Zachmann - ont été
choisis pour illustrer les actions de mécénat
de la Fondation. Depuis sa création, la Fondation
Orange contribue à créer et à
développer des liens dans les domaines de la
santé, de l'éducation et de la culture.
Toutes les actions qu'elle soutient sont animées
par la volonté de rendre accessible et de développer
ce que la philosophe Hannah Arendt appelle le «
monde commun », un espace d'échange partagé
par tous. C'est avec émotion que ces sept regards
nous mettent face à ce que, le plus souvent,
nous ne voulons pas voir. Ils saisissent des instants
de confiance, d'attente et de tendresse et dessinent,
dans de surprenantes photographies, les contours de
ce monde commun...
http://www.bnf.fr
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| Date |
Du 14 novembre 2007 au 2 mars 2008
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| Lieu |
Musée
Rodin
79, rue de Varenne
75007 Paris
Tél : 01 44 18 61 10
Fax : 01 44 18 61 30
Métro
(ligne 13) : Varenne, Invalides ou Saint-François-Xavier
R.E.R (ligne C) : Invalides
Bus : 69, 82, 87, 92 |
| Horaires |
Tous
les jours sauf le lundi
Horaires d’hiver (octobre - mars)
Ouverture du musée et de la boutique : de 9h30
à 16h45
Fermeture de l'hôtel Biron : 16h45
Fermeture du parc : 17h00
Dernière entrée : 16h15
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| Tarif |
Exposition
temporaire et jardin
Plein tarif : 6 euros
Tarif réduit : 4 euros
Billet
jumelé : collection permanente, exposition temporaire
et jardin
Plein tarif : 9 euros
Tarif réduit : 7 euros
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Par
le fait du hasard qui l’a fait naître un
an après la photographie, Rodin a mené
sa carrière de sculpteur alors que cette nouvelle
technique de reproduction vivait sans doute ses années
les plus fécondes et les plus inventives.
L’artiste n’échappera pas à
l’attrait pratique et esthétique de ce
nouveau médium et les quelques 7000 images qu’il
rassemble entre 1870 et 1917, illustrent à la
fois son histoire et l’histoire de la photographie.
Au cours des années 1880, la photographie nous
entraîne dans l’atelier, au coeur de la
création, là où les blocs de terre
prennent forment, où les Bourgeois de Calais
sont modelés nus, avant d’être revêtus,
où la Porte de l’Enfer se recouvre d’une
multitude de figures. Rodin engage d’abord des
photographes de quartier, peu connus, Bodmer, Pannelier,
Freuler, qui, contrairement à lui, le resteront.
Puis les terres deviennent plâtres, bronzes et
marbres, l’atelier se remplit de plus en plus.
Rodin à la fin des années 1890 est devenu
un artiste reconnu par ses pairs et par le public. Eugène
Druet, photographe amateur puis Jacques-Ernest Bulloz
deviennent tour à tour ses photographes officiels
et répondent chacun à leur manière
aux directives précises de Rodin.
Ce sont leurs images qui seront le plus largement publiées
dans la presse. Elles reflètent aussi le désir
de l’artiste de contrôler le regard des
spectateurs sur son oeuvre, de donner de l’importance
à telle ou telle sculpture, de la montrer à
un stade bien précis de son développement
et d’en présenter l’angle de prise
de vue le plus juste. La chronologie est donc le premier
fil conducteur de cette exposition, le second sera l’évolution
du rôle de la photographie par rapport à
l’oeuvre sculptée.
Le pictorialisme, premier mouvement esthétique
en photographie, se développe au début
du XXème siècle. Les photographes Edward
Steichen, Stephen Haweis et Henry Coles, Jean Limet,
rattachés à cette école, se présentent
à la porte de l’atelier de Rodin en tant
qu’artistes à part entière. Le sculpteur,
séduit par leur jeunesse, favorisera leur travail
et appréciera leur interprétation très
personnelle de ses sculptures. En retouchant au pinceau
l’image lors de son développement, ces
photographes métamorphosent l’oeuvre d’art.
C'est l'image de la sculpture qui nous fascine et non
plus la sculpture elle-même. Ce doublement de
l'oeuvre nous oblige à tenir deux langages, l'un
sculptural et l'autre photographique. Double information
qu'il est parfois difficile de dissocier tant l'oeuvre
et son image s'enrichissent mutuellement pour ne faire
plus qu'un dans notre esprit.
« Vos photographies feront comprendre au monde
mon Balzac »
A. Rodin à E. Steichen
Cette évolution du rôle et de la place
de la photographie dans l’oeuvre sculptée
de Rodin est l’exact reflet de ce qui se passe
au début du XXème siècle : un regard
nouveau est porté sur la photographie qui accède
progressivement au rang d’oeuvre d’art.
Cette grande exposition consacrée au fonds photographique
du musée Rodin présentera 200 photographies
pour la première fois depuis le Salon des Pictorialistes
en 1993.
http://www.musee-rodin.fr/accueil.htm
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Mark Power : Signes/Signs |
| Date |
Du
jeudi 15 novembre 2007 au 26 janvier 2008
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| Lieu |
Centre
Culturel Calouste Gulbenkian
51, avenue d'Iéna
75116 Paris
Tel 01 53 23 93 93
Fax 01 53 23 93 99
Métro : Etoile, Kléber, Georges V, Iéna
Bus : 30, 31, 92
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| Horaires |
Du
lundi au vendredi de 9h00 à 17h30
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| Tarif |
NC
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Mark Power est considéré comme l’un
des plus importants et des plus éclectiques photographes
d’aujourd’hui.
En 1992 il rejoint l’agence Magnum dont il devient
membre en 2007.
Cette exposition, d’une soixantaine de tirages
en grand format, présente une partie du travail
- commandes et projets personnels - réalisés
dans les vingt dernières années.
http://www.gulbenkian-paris.org/

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Robert Adams : On the
Edge
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| Date |
Du 16 novembre 2007 au 27 janvier 2008
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| Lieu |
Fondation
Cartier
261 boulevard raspai
75014 Paris
Métro
: Raispail, Denfert Rochereau
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| Horaires |
Du
lundi au vendredi de 11h à 18h
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| Tarif |
Plein
tarif : 6,50 Euros
Tarif réduit : 4,50 Euros
(étudiants, moins de 25 ans, carte Senior, Amis
des Musées, demandeurs d'emploi)
Gratuit : Laissez-passer, Cercle des amis, moins de
10 ans, ICOM
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La
Fondation Cartier pour l’art contemporain présente
du 16 novembre 2007 au 27 janvier
2008 la première exposition personnelle de Robert
Adams en France. Entièrement conçue par
l’artiste et inspirée par ses préoccupations
actuelles, elle permet de découvrir ce grand
photographe du paysage de l’Ouest américain.
Sous le titre On the Edge, l’exposition présente
environ cent cinquante photographies exprimant une vision
contrastée de l’environnement, à
la fois accablante et pleine d’espoir. Elles sont
extraites de trois séries aux résonances
communes: West from the Columbia (1990-1992), Time Passes
(1990-1992) et Turning Back (1999-2003). Également
exposés, les remarquables ouvrages publiés
depuis 1970 par Robert Adams parallèlement à
son travail photographique permettent de retracer la
brillante carrière de l’artiste et invitent
le visiteur à découvrir sa passion plus
secrète pour les livres, un médium artistique
pour lui tout aussi important que la photographie.
Robert Adams est né en 1937 à Orange dans
le New Jersey et vit actuellement à Astoria,
dans l’État de l’Oregon. Docteur
en littérature anglaise, il a enseigné
à l’université pendant presque dix
ans, avant d’opter définitivement pour
la photographie à la fin des années 60.
Si l’homme est absent de ses images de paysages
urbains et ruraux de l’Ouest américain,
c’est son influence sur l’environnement
qui est prédominante: un panneau publicitaire
installé au beau milieu d’une colline boisée,
des chantiers de construction de banlieues résidentielles,
des graffitis perturbant la tranquillité d’un
paysage désertique, des forêts ayant subi
les conséquences de la «coupe claire»,
cette technique permettant d’abattre rapidement
des forêts entières. Ses réflexions
profondes et sensibles, mais aussi critiques et politiques,
ont valu à Robert Adams des récompenses
prestigieuses comme le Spectrum International Prize
for Photography et le Deutsche Börse Photography
Prize. Il a également obtenu les bourses de la
Fondation Guggenheim et de la Fondation MacArthur, ainsi
que du National Endowment for the Arts.
Robert Adams a participé à de nombreuses
expositions collectives et a présenté
des expositions personnelles dans des institutions du
monde entier, dont une grande rétrospective au
Philadelphia Museum of Art en 1989.
Outre ses nombreux livres d’artiste, Adams a publié
deux essais théoriques salués par la
critique, Beauty in Photography: Essays in Defence of
Traditional Values 1 (1981) et Why People Photograph:
Selected Essays and Reviews (1994), ainsi qu’une
série d’entretiens intitulée Along
Some Rivers (2006).
L’exposition On the Edge confronte les deux types
de paysages que Robert Adams est amené à
observer depuis sa maison située sur la côte
ouest des États-Unis. Il est fasciné par
la pensée que «si l’on se tourne
vers l’est, on fait face aux vestiges d’une
forêt pluviale, l’une des plus belles du
monde avant qu’on l’eût détruite,
tandis que si l’on se tourne vers l’ouest,
on contemple la mer immense. Elle n’est pas intacte,
mais elle est encore belle et, comme toute beauté,
contient en elle une promesse.» La juxtaposition
remarquable de ces visions indissociables mais géographiquement
opposées invite à nous poser les questions
soulevées par l’artiste lui-même:
«Sommes-nous libres d’agir selon notre désir?
Devons-nous être tenus pour responsables des conséquences
de nos actes? Pourrons-nous être pardonnés?»
Dirigeant son regard vers l’ouest, Robert Adams
a réalisé au début des années
90 les séries West from the Columbia et Time
Passes, le titre de cette dernière faisant référence
à l’un des chapitres de To the Lighthouse
[Vers le Phare] de Virginia Woolf.
Ces images hypnotiques et pleines d’espoir de
l’océan semblent annoncer une renaissance
et une rédemption; des vagues apaisantes transportent
le spectateur vers un autre espace et un autre temps.
Lorsque Robert Adams s’est tourné vers
l’est, une tout autre série a vu le jour.
Réalisée de 1999 à 2003, Turning
Back consiste en une étude de la déforestation
et contraste violemment avec la sérénité
de West from the Columbia et Time Passes.
Elle témoigne de la rapidité avec laquelle
les forêts de l’Ouest américain ont
disparu, un phénomène dénoncé
par Robert Adams: «La pratique de la sylviculture
industrielle s’appuyait et s’appuie toujours
sur une méthode agressive appelée “coupe
claire” qui consiste à laisser la terre
presque à nu. L’expérience apporte
la preuve évidente que la coupe claire aboutit
finalement à l’épuisement des sols,
à la déforestation
et au changement climatique. » Choisies par Adams
pour être présentées à la
Fondation Cartier, ces trois séries reflètent
précisément les pensées et les
paysages qui sont actuellement au coeur de ses tourments
et de ses préoccupations.
La quarantaine de livres présentée dans
l’exposition On the Edge permet d’évoquer
le travail très personnel de Robert Adams sur
l’évolution du paysage américain
depuis les années 60, un spectacle suscitant
chez lui tantôt la crainte, tantôt la curiosité
ou l’enthousiasme. Chaque ouvrage est un objet
d’art en tant que tel et représente une
forme d’expression artistique autonome, comme
en témoignent le soin et l’attention portés
par l’artiste à chacun de ses livres. Publiés
pour un grand nombre d’entre eux en tirage limité
et devenus de véritables pièces de collection,
ces livres sont exposés ici pour la première
fois dans une présentation exhaustive.
À l’occasion de son exposition à
la Fondation Cartier, Robert Adams conçoit un
nouvel ouvrage rassemblant les trente-deux photographies
de la série Time Passes, jusqu’alors inédites.
La Fondation Cartier a également le plaisir de
publier En longeant quelques rivières, première
traduction française d’un ensemble d’entretiens
avec Robert Adams réalisés par des historiens
d’art, conservateurs, photographes, étudiants,
écrivains et professeurs (publié par Aperture
en 2006 sous le titre Along Some Rivers).
http://fondation.cartier.com/
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| Date |
Du
04 décembre 2007 au 17 février 2008
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| Lieu |
Site
sully
Hotel de Sully
62 rue Saint Antoine
75004 Paris
Tel : 01 42 74 47 75
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| Horaires |
Mardi
à vendredi : 12h à 19h
Samedi et dimanche : 10h à 19h
Fermeture le lundi
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| Tarif |
Plein
tarif : 5 €
Tarif réduit : 2,50 €
Un
billet groupé pour les sites Concorde et Sully
est disponible :
- Plein tarif, 8 €
- Tarif réduit, 4 €
Ce billet est valable pendant toute la durée
des expositions sur le deuxième site.
Abonnement
annuel
"Laissez-passer" du Jeu de paume valable un
an à compter de l'inscription.
Plein tarif : 31 €
Tarif réduit : 23 €
Duo : 46 €
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Le
Jeu de Paume invite une personnalité européenne
de la photographie, Ute Eskildsen, conservatrice au
Museum Folkwang, Essen, à revisiter les fonds
photographiques de la Médiathèque de
l'architecture et du patrimoine, pour établir
un dialogue entre ces œuvres et celles dont elle
assure la conservation en Allemagne.
http://www.jeudepaume.org
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| Date |
Du 17
janvier 2008 au 13 avril 2008
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| Lieu |
Fondation
Henri Cartier Bresson
2 impasse Lebouis
75014 Paris
Tel : 01 56 80 27 00
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| Horaires |
Du
mardi au dimanche de 13h à 18h30 - dernière
entrée 30 mn avant la fermeture
Le samedi de 11h à 18h45
Nocturne le mercredi jusqu’à 20h30
Fermé lundi et jours fériés (sauf
25 mai et 11 novembre)
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| Tarif |
Plein
tarif : 3 €
Tarif réduit : 5 €
Gratuit en nocturne le mercredi (18h30 – 20h30)
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Saul Leiter a réalisé ses premières
photographies au début des années 1940
dans les rues de New York. Ce travail fut montré
au Musée d’Art Moderne de New York en 1953
et en 1957. Pendant 20 ans il continua d’arpenter
les rues, et son travail fut redécouvert bien
plus tard, au milieu des années 1990. Il est
aujourd’hui unanimement célébré.
La Fondation HCB est heureuse de présenter pour
la première fois en France une rétrospective
de son oeuvre couleur et noir et blanc.
Saul Leiter n’était pourtant pas voué
à devenir photographe. Né à Pittsburgh
en 1923, fils d’un rabbin renommé, brillant
étudiant en théologie à Cleveland,
il décide à l’âge de 23 ans
d’abandonner ses études et de s’installer
à New York pour se consacrer à sa passion
première – la peinture. Sous l’influence
notamment du peintre Richard Pousette-Dart, il commence
à s’intéresser à la photographie.
En 1947, après avoir visité l’exposition
de Cartier-Bresson au MoMA, il décide de devenir
photographe. Il se procure un Leica et flâne dans
les rues de New York, qu’il photographie dans
un premier temps en noir et blanc. En 1948, il se tourne
vers la couleur, et il alternera désormais entre
les deux supports. En 1953, Steichen, alors conservateur
en chef de la photographie au MoMA, sélectionne
vingt-cinq de ses tirages noir et blanc pour l’exposition
«Always the Young Stranger», puis en 1957,
intègre une vingtaine de ses images couleur pour
une conférence qu’il donne au
MoMA : «Experimental Photography in Color».
Si ses photographies de rue sont aujourd’hui l’objet
de sa renommée, Saul Leiter s’est pendant
de longues années illustré en tant que
photographe de mode : il y consacra la plus grande partie
de sa carrière - de ses débuts en 1953
dans son studio de Bleeker Street, au milieu des années
1980. En 1957, Henry Wolf, directeur artistique légendaire,
publia pour la première fois ses images dans
le magazine Esquire, puis dans Harper’s Bazaar.
Il devint dès lors l’un des grands photographes
du milieu et travailla pour les magazines de mode les
plus prestigieux.
Son travail de rue, plus personnel, n’a été
redécouvert qu’à la fin des années
1990, grâce notamment à la Howard Geenberg
Gallery (New York) qui organisa en 1993 une exposition
de ses photographies noir et blanc, et à Martin
Harrison, auteur en 2006 du premier ouvrage de Saul
Leiter, « Early Color » (Steidl). La Howard
Greenberg Gallery a depuis présenté maintes
fois son travail, qui a acquis ces dix dernières
années une sérieuse notoriété.
La Fondation HCB présente une centaine d’images
couleur et noir et blanc réalisées de
1947 à la fin des années 1960, pour la
plupart des tirages d’époque - les épreuves
noir et blanc ont été réalisées
par Saul Leiter lui-même - empruntés à
la Howard Greenberg Gallery, et à des collections
privées. Les deux univers, distincts et complémentaires,
sont exposés séparément. Les noir
et blanc, parmi lesquelles ses premières images,
ont toutes été réalisées
dans les rues de New York. Elles montrent des silhouettes
en transit, des ombres, visions mystérieuses
et indirectes entre romantisme et film noir. En couleur,
à New York surtout, mais aussi à Paris,
à Rome ou en Espagne, les tons, à la fois
vifs et déteints, l’absence de contours
stricts, font de ses photographies des oeuvres plastiques
dans l’esprit des peintres Bonnard ou Vuillard,
qu’il admire.
Saul Leiter a saisi un entre-deux-mondes délicat
à mille lieux de la jungle urbaine qui lui servait
de sujet. Un monde flottant, embué, dans une
succession infinie de mises en abîmes, tendant
volontiers vers l’expressionisme abstrait de ses
peintures. Ses images métamorphosent la réalité
pour créer un univers à la fois poétique,
onirique et apaisant, sur lequel plane la douceur de
la mélancolie.
Saul Leiter vit toujours à New York, où
il continue de peindre et de photographier, dans la
plus grande discrétion.
http://www.henricartierbresson.org
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| Date |
Du
29 janvier 2008 au 13 avril 2008
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| Lieu |
BNF
Site
Richelieu - Galerie de photographies
58
rue de Richelieu
75002 Paris
Métro
: Lignes 3 (Bourse),1 et 7 (Palais-Royal), 7 et 14 (Pyramides)
Bus
20, 29, 39, 67, 74 , 85
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| Horaires |
Mardi-samedi
de 10 h à 19 h. Dimanche de 13 h à 19
h.
Fermé lundi et jours fériés.
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| Tarif |
Entrée
libre
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La
peinture d'histoire demeura, durant toute la période
classique, le « Grand genre ». Les messages
qu'elle véhiculait l'emportant sur la recherche
esthétique, elle sombra sous le poids des conventions,
et souffrit de la concurrence de modes de représentation
en apparence plus réalistes. Le défi que
Carl de Keyzer lance à la photographie est de
renouer avec ce vocabulaire plastique délaissé
et d'en proposer une relecture. Les photographies présentées
dans cette exposition sont le fruit des reportages de
Carl de Keyzer sur les théâtres de conflits
récents (Angola, Burundi, Côte d'Ivoire?)
ou dans les villes abritant les grands parlements (Washington,
Bruxelles, Pékin?). L'ensemble de Tableaux d'Histoire,
Tableaux de Guerre, Tableaux Politiques, constitue la
série Trinity commencée en 2001. Carl
de Keyzer réinterprète ici la peinture
historique, non pour ressusciter le genre, mais pour
en interroger les mécanismes.
Quelle image mérite de devenir document ? Quelle
est sa valeur de vérité ? Dans quel agencement
trouve-t-elle sa signification ? Les séries de
Carl de Keyser nous révèlent que les événements
ne prennent leur envergure que par un choix de l'historien
dans un continuum temporel, que nous ignorons les visages
des véritables décideurs, que les grandes
batailles ne sont guère représentables
que par leurs effets et leurs vestiges. Le temps devient
une étendue et l'histoire une question de point
de vue, substituable et mouvant, car aucun n'est légitime
dans l'absolu.
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