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Les
expos photo en Suisse de l'année 2006 |
Vous pouvez nous envoyer des avis sur les expo photo du
moment que vous appréciez, nous les mettrons en ligne gratuitement
(webmaster@photada.com)
Consultez
l'historique des expositions photo 2007
Voici
les expositions photo qui se sont déroulées
en Suisse en 2006
Pour connaitre les prochaines expositions photo, c'est ici
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Sans regard : La collection Dancing Bear
de W. M. Hunt |
| Date |
Jusqu'au
5 juin 2006 |
| Lieu |
Musée
de l'Elysée
18 avenue de l'Elysée
1014 Lausanne
Suisse
Tel + 41 21 316 99 11
Fax + 41 21 316 99 12
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| Horaires |
Ouvert
7 jours sur 7 de 11 h à 18 h |
| Tarif |
8
francs suisse |
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Il
y a trente ans, lors d’une vente aux enchères
à New York, W. M. Hunt – sans idée
préconçue - achète sa première
photographie : Le Rêve d’Imogen Cunningham,
un cliché de 1910 représentant une femme
voilée de blanc.
Ce sera le point de départ d’une véritable
quête pour cet ancien comédien, passionné
de photographie. Il a rassemblé depuis plus d’un
millier d’images, tournant pour la plupart autour
d’une idée : l’absence de regard («
No Eyes », titre original de la collection). Les
variations sur ce thème sont multiples (yeux fermés,
baissés, flous, cachés, blessés,
visages ou corps détournés, etc.). Elles
empêchent tout contact entre le spectateur et le
sujet photographié, malgré des prises de
vue parfois très rapprochées. Bien qu’ils
ne soient plus considérés comme les «
fenêtres de l’âme », les yeux
sont un élément capital à notre lecture
et notre compréhension du portrait photographique.
L’impossibilité d’un contact visuel
entre « regardeur » et « regardé
» surprend, déroute, voire dérange.
Et c’est là l’une des forces de cet
ensemble, qui oblige le visiteur à envisager d’autres
moyens d’entrer en relation avec le sujet.
L’étrange collection de W. M. Hunt représente
tous les genres (photographie de reportage, artistique,
scientifique, documentaire, amateur) et couvre toute l’histoire
du medium, de l’ère du daguerréotype
à la création contemporaine. Des clichés
anonymes, des tirages de peu de valeur marchande côtoient
certains des plus grands noms de la photographie. Ainsi,
parmi des œuvres méconnues ou oubliées,
on trouve des travaux réalisés au 19e siècle
par Nadar, les Frères Alinari, Julia Margaret Cameron
ou Disderi. Edward Weston, Man Ray, André Kertész,
Bill Brandt, Richard Avedon, Diane Arbus, Irving Penn
ou Robert Mapplethorpe sont quelques-uns des prestigieux
représentants du 20e siècle. La photographie
contemporaine n’est pas en reste avec des œuvres
signées Cindy Shermann, Adam Fuss, Philip-Lorca
diCorcia, Gary Schneider, Gerald Slota, Duane Michals
ou Philippe Pache.
Les acquisitions de W. M. Hunt sont le reflet de ses obsessions
et tiennent souvent du coup de cœur. Pour le collectionneur,
c’est une histoire d’étincelle, d’attirance
mutuelle : « Je ne choisis pas les photographies,
ce sont elles qui me choisissent », dit-il. Rassemblée
sans logique ni rigueur apparentes, cette collection -
outre les trésors qu’elle contient - traduit
une démarche artistique très personnelle,
un moyen d’exprimer une vision du monde.
www.elysee.ch
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Luis Monreal : Oummah, images
d'un Islam pluriel |
| Date |
Jusqu'au
10 septembre 2006 |
| Lieu |
Musée
Suisse de l’appareil photographique
Grande Place
1800 Vevey
Suisse
Tel
: 021 925 21 40
Fax : 021 921 64 58
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| Horaires |
Ouvert
du mardi au dimanche de 11h à 17h30
Fermé le lundi (sauf lundi de Pâques, Pentecôte,
Jeûne féd. et lundis fériés) |
| Tarif |
Adultes
8 francs Suisse ou 5.20 euros
Enfants jusqu'à 16 ans
gratuit
Audioguidage allemand et anglais
gratuit |
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Le
mot oummah désigne en arabe la communauté
des croyants de l’islam. Tous les musulmans partagent
cette certitude d’appartenir à l’oummah,
ainsi que la foi en un seul dieu, Allah, et la vénération
de son Prophète Mahomet.
Rien
ne semblait prédestiner Luis Monreal à la
photographie à moins que ce ne soit son étonnant
parcours. Professeur de muséologie, auteur de nombreux
travaux sur l’art et l’archéologie,
Luis Monreal fut directeur de musées, puis Secrétaire
Général du Conseil International des musées
(ICOM) de l’UNESCO, ou encore directeur du J. Paul
Getty Trust, à Los Angeles. De retour en Espagne,
il dirige la « Fondation la Caixa ». Aujourd’hui
installé, ou plutôt basé, à
Genève, Luis Monreal est directeur de l’«
Aga Khan Trust for Culture », Fondation d’aide
au développement qui associe reconstruction et
préservation du patrimoine dans des pays musulmans
par des projets destinés à relancer la vie
économique locale.
Avec
ses photographies d’un islam pluriel, Luis Monreal
nous emmène loin des images dictées ou «
formatées » par l’événement
en nous parlant de vie, d’enfance, d’humanité,
de foi. Pourtant, la réalité est bien présente,
que ce soit dans la rudesse des rues de Kaboul ou l’aridité
du Sahel, pas d’images volées, mais des photographies
de rencontres, des regards complices, des images très
justement composées, des lumières subtilement
restituées par le noir-blanc. Lorsque Lorenzo Piaget,
président de la Fondation du Musée nous
présenta ce travail, ce fut une évidence,
il fallait montrer les images de Luis Monreal qui participent
pleinement de la grande tradition de la photographie humaniste.
L’exposition,
tout comme le livre qui sera publié à cette
occasion, s’articule en six chapitres :
Minorités musulmanes en Inde
Kaboul, des talibans à la « pax americana
»
Musulmans de l’océan : Zanzibar
Lahore, ville close
Mali : l’islam au Sahel
La cité des morts.
www.cameramuseum.ch/f_basis.html
Voir
le livre Oummah
publié à l'occasion de l'exposition
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| Date |
Du
22 juin au 24 septembre 2006 |
| Lieu |
Musée
de l'Elysée
18 avenue de l'Elysée
1014 Lausanne
Suisse
Tel + 41 21 316 99 11
Fax + 41 21 316 99 12
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| Horaires |
Ouvert
7 jours sur 7 de 11 h à 18 h |
| Tarif |
8
francs suisse |
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L’exposition,
rendue possible grâce aux archives de la famille
Chaplin, s’attache à raconter l’histoire
de cet acteur et réalisateur de génie
tout autant que la construction du mythe que son personnage
a engendré. Charles Spencer Chaplin, né
à Londres en1889 dans le milieu du spectacle,
monté sur les planches presque au moment où
il entrait dans l’existence, et mort en 1977 à
Corsier sur Vevey, est en effet l’incarnation
de deux personnages indissociables : Charlie Chaplin,
cinéaste et acteur à succès, et
Charlot, figure mythique et universelle. Il s’agit
de la première exposition majeure réalisée
à partir des archives de la famille Chaplin.
Chaplin et les images (titre original) est réalisée
avec le soutien de l’association Chaplin, organisée
en collaboration avec MK2, la Cineteca del comune di
Bologna – projetto Chaplin, Lobster, et en partenariat
avec Janvier et Publimod
L’exposition
présente plus de 250 photographies (photographies
de plateau, de tournage, ou de studio) selon un dispositif
original. Les photographies anciennes sont encadrées
et accompagnées d’une série de petits
tirages modernes qui se déploient comme autant
de séquences cinématographiques. Ces niveaux
de lecture multiples forment des ensembles qui contextualisent
les nombreuses facettes de Charles Chaplin
http://www.elysee.ch/actualite/index.html |
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Raymond
Depardon : La ferme du Garet |
| Date |
Du
14 septembre 2006 au 11 février 2007 - vernissage
le 14 septembre 2006 |
| Lieu |
Musée
Suisse de l’appareil photographique
Grande Place
1800 Vevey
Suisse
Tel
: 021 925 21 40
Fax : 021 921 64 58
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| Horaires |
Ouvert
du mardi au dimanche de 11h à 17h30
Fermé le lundi (sauf lundi de Pâques, Pentecôte,
Jeûne féd. et lundis fériés) |
| Tarif |
Adultes
8 francs Suisse ou 5.20 euros
Enfants jusqu'à 16 ans
gratuit
Audioguidage allemand et anglais
gratuit |
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Les
nombreux clichés de la ferme du Garet pris à
maintes reprises par Raymond Depardon en ont rendu l’image
célèbre. La ferme de son enfance est le
lieu qui l’a sans doute le plus profondément
marqué, le lieu vers lequel il est toujours revenu.
Lieu témoignant de la fin annoncée d’une
certaine paysannerie, il est aussi une source d’inspiration
inépuisable pour le photographe de Magnum. L’exposition
présentée dans le cadre d’IMAGES'06
est un événement.
http://www.cameramuseum.ch/f_basis.html |
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Mdvanii «
ceci n’est pas une poupée »
BillyBoy* & Lala
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| Date |
Du
23 novembre au 28 janvier 2007 |
| Lieu |
Musée
de l'Elysée
18 avenue de l'Elysée
1014 Lausanne
Suisse
Tel + 41 21 316 99 11
Fax + 41 21 316 99 12
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| Horaires |
Ouvert
7 jours sur 7 de 11 h à 18 h |
| Tarif |
8
francs suisse |
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Mdvanii
(prononcer Mid-vah-ni) est née en 1989. «
Attention ! Ceci n’est pas une poupée !»
nous préviennent ses pygmalions, BillyBoy* et
Lala. Conçue pour les adultes, elle brouille
dès ses débuts les pistes et s’approprie,
pour mieux les détourner, les principes de la
poupée de mode et de la haute couture pour devenir
œuvre d’art à part entière.
L’univers forcément glamour de cette sculpture
« with a lifestyle » est une fiction poétique
où passé et futur se télescopent
dans un chaos inspiré et articulé. Devenue
« cybersexuelle », l'énigmatique
Mdvanii, jamais en retard d'une métamorphose,
recycle le surréalisme et cannibalise la mode.
Elsa Schiaparelli, René Magritte et Andy Warhol
y reçoivent au passage un hommage appuyé.
Mdvanii « ceci n’est pas une poupée
» est une exposition déclinée en
sculptures, photographies et peintures. Elle se déploie
dans deux musées lausannois : la partie photographique
et ses extensions picturales sont installés au
Musée de l’Elysée, Mdvanii, sa tribu
multiethnique et les récents tableaux futuristes
de BillyBoy* seront exposés au mudac entre le
17 novembre 2006 et le 11 février 2007.
www.elysee.ch
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Une ligne subtile
Shoji Hueda 1913 - 2000
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| Date |
Du
23 novembre 2006 au 28 janvier 2007 |
| Lieu |
Musée
de l'Elysée
18 avenue de l'Elysée
1014 Lausanne
Suisse
Tel + 41 21 316 99 11
Fax + 41 21 316 99 12
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| Horaires |
Ouvert
7 jours sur 7 de 11 h à 18 h |
| Tarif |
8
francs suisse |
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De
Shoji Ueda (1913 - 2000), on garde souvent en mémoire
les images du « Théâtre des dunes
»: étranges mises en scène de personnages,
dont le charme et l'invention n'ont pas d'équivalent
dans l'histoire de la photographie. Mais le reste de
l'oeuvre qui évolue en marge des traditions documentaires
reste mal connu, du moins en Occident.
Shoji Ueda est né près de Yonago, dans
une région qu'il n'a pour ainsi dire jamais quittée.
Il découvre la photographie en 1928, après
s'être intéressé un temps à
la peinture. En 1929, son père lui offre un petit
appareil Kodak et il part étudier la photographie
à Tokyo. Mais il revient très vite dans
sa ville natale de Sakaiminato où il ouvre, en
1933, un studio de photographie et exerce une activité
commerciale. Parallèlement, et c’est ce
qui absorbera de plus en plus son temps, il participe
à des concours, publie des images dans les magazines
et rejoint des associations de photographes amateurs.
Il découvre les recherches des avant-gardes européennes
et acquiert très vite ce goût de l'expérimentation
qui va caractériser sa démarche. Après
la guerre, il radicalise son esthétique de la
mise en scène, développe et diversifie
son travail au milieu des dunes, qui occuperont une
place majeure dans son œuvre. Sa pratique de la
photographie est par ailleurs étroitement mêlée
à la curiosité de son regard et à
son esprit ludique. Son œuvre empreinte des deux
cultures japonaise et européenne est un pont
jeté entre deux sensibilités.
La reconnaissance de son talent intervient dès
la fin des années quarante et il est aujourd’hui
considéré au Japon comme l’un des
photographes les plus brillants de son temps. Exposé
plusieurs fois au Japon et en Europe, Ueda fut également
invité à participer à une exposition
au Museum of Modern Art de New York. Aujourd’hui
un musée portant son nom est dédié
à son oeuvre dans sa région natale.
Notre titre, « Une ligne subtile », se réfère
essentiellement à la parfaite subtilité
des compositions de Ueda. Mais il peut aussi être
interprété comme une métaphore
de la sensibilité esthétique du photographe.
Ueda a une fois dit de ses photographies qu’elles
étaient des « mémoires silencieuses
», une expression qui décrit magnifiquement
le calme onirique de son univers pictural, qui se situe
dans un temps suspendu et révèle une harmonie
essentielle du monde.
Cette rétrospective, dont les commissaires sont
William A. Ewing et Gabriel Bauret, a été
conçue par le Musée de l’Elysée
en collaboration avec le Shoji Ueda Museum, Tottori.
www.elysee.ch
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SIMULTANEOUS – Two Collections
of Austrian Photography
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| Date |
Du
2 décembre 2006 au 18 février 2007 |
| Lieu |
Fotomuseum
Winterthur
Grüzenstrasse 44 + 45
CH-8400 Winterthur (Zurich)
Suisse
Tel
+41 (0)52 234 10 60
Infoline +41(0)52 234 10 34
Fax + 41 (0)52 233 60 97
fotomuseum@fotomuseum.ch |
| Horaires |
Ouvert
du mardi au dimanche de 11h à 18h, le mercredi
de 11h à 20h
Fermé le lundi |
| Tarif |
Plein
tarif : 9 francs suisse
Tarif réduit : 7 francs suisse |
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Simultané
- 2 collections de la photographie autrichienne
Les quatre pierres angulaires de la photographie autrichienne
depuis les années 50 sont présentées.
Elles forment un examen complexe et critique du tissu
social de la nation.
L'immense variété couverte par la photographie
autrichienne de 1950 à aujourd'hui est reflétée
dans les collections de la chancellerie fédérale
et de la Photogallery autrichienne dans le musée
d'art Moderne de Salzbourg.
L'exposition a été principalement conçu
par le Musée Moderne de Salzbourg. Un nouveau
choix sera fait pour le Fotomuseum Winterthur.
http://www.fotomuseum.ch/ |
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