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Vie
et photos de Raymond Depardon |
| 1942 |
nait
à Villefranche-sur Saône (France) |
| 1959 |
réalise
ses premières photographies |
| 1960 |
signe
un reportage sur l'opération "survie SOS Sahara"
publié dans Paris Match |
| 1961 |
devient
grand reporter et couvre le voyage de Kennedy en Afrique,
le mur de Berlin, les évènements d'Algérie... |
| 1962 |
effectue
son service militaire en Algérie |
| 1963-1967
|
réalise
des reportages en free-lance puis pour l'agence Dalmas
sur le Pape, les Jeux Olympiques de Tokyo, l'Asie... |
1967-1972 |
co-fonde
l'agence Gamma dans laquelle l'intérêt
des photographes est particulièrement défendu
réalise de nombreux reportages sur les pays du Moyen
Orient, les voyages du Pape ... |
| 1973 |
devient
Directeur de l'agence Gamma |
| 1975 |
réalise
des reportages au Tchad |
| 1977 |
reçoit
le prix Pulitzer
se rapproche du cinéma |
| 1978 |
rentre
à l'agence Magnum-Photos |
2001 |
expose
à la Maison Européenne de la Photographie
- MEP à Paris : Détours |
2006 |
expose
à la Maison Européenne de la Photographie
- MEP à Paris : PPP Photographies
de Personnalités Politiques |
Retour
aux autres photographes
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New
York
de Raymond Depardon
Présentation de l'éditeur
L'été 1981, Libération, à
la recherche d'un nouveau rapport texte-image, commande
à Raymond Depardon, pour ses pages internationales,
une image de New York légendée, chaque
jour du 2 juillet au 7 août. Une petite révolution
est en train de s'accomplir dans la perception de la
photographie : la prise de vue ne se réduit plus
désormais à la capture du réel,
la conscience du regard du photographe s'affirme. La
correspondance new-yorkaise participe à l'expression
de cette problématique, pour une large part grâce
à l'attention que leur porte Alain Bergala, alors
critique aux Cahiers du cinéma, où il
tient une rubrique sur la photo. Les Cahiers du cinéma,
alors dirigés par Serge Toubiana, décident
de porter jusqu'au bout le projet d'Alain Bergala d'écrire
en regard des photos légendées de Raymond
Depardon un texte-manifeste qui éclaire leur
enjeu : Les absences du photographe. Le livre paraît
en 1981. Ce sera le premier d'une série : "
Ecrit sur l'image ". C'est aussi le premier livre
made in Cahiers du cinéma. Vingt-cinq ans plus
tard, Raymond Depardon et Alain Bergala décident
de redonner vie à cet ouvrage, épuisé
depuis plusieurs années, reconnu et recherché
comme un classique. Raymond Depardon plonge dans ses
archives, refait des tirages, Alain Bergala renoue le
dialogue et reprend la réflexion dans un entretien
illustré au cours duquel les deux complices reviennent
sur l'histoire de la photo, les influences croisées
de l'Amérique et de la France, ce qui s'est joué
au début des années quatre-vingt et ce
qu'il en est advenu depuis.
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Raymond
Depardon
de Raymond Depardon
Présentation
de l'éditeur
Depardon occupe une place singulière dans le
champ de l'image contemporaine. Cinéaste autant
que photographe il met l'image fixe et l'image animée
au service d'une écriture unique, d'une interrogation
permanente sur l'éthique, l'essence et le rôle
du reportage, qu'il s'agisse de raconter quotidiennement
New York, de témoigner de l'institution psychiatrique
ou du sort de l'enfance abandonnée.
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Tibesti
: Sahara interdit
de Henri-J Hugot, Philippe Frey, Maximilien Bruggmann
(Photographies), Raymond Depardon (Photographies), Alain
Sèbe (Photographies)
Présentation
de l'éditeur
Le Tibesti est le plus imposant massif montagneux du
Sahara, réputé mais encore mystérieux,
éblouissant mais longtemps interdit ou difficile
d'accès à cause de l'instabilité
politique qui y règne fréquemment.
TIBESTI
: SAHARA INTERDIT explore cette région mythique
et sauvage du nord du Tchad et du sud-est de la Libye,
combinant la force d'expression des images de Maximilien
Bruggmann, Raymond Depardon et Alain et Berny Sèbe
et la précision érudite du professeur
Henri-Jean Hugot et de l'ethnologue et écrivain
Philippe Frey.
Usant de sensibilités complémentaires,
le livre présente le Tibesti et ses spécificités
: austères et grandioses, arides et tourmentés,
ses reliefs abritent une population résistante
à toute épreuve et profondément
liée par un sentiment d'apparence clanique, les
Toubous.
TIBESTI : SAHARA INTERDIT est le premier ouvrage à
présenter ensemble les parties tchadienne et
libyenne de ce massif volcanique, dépassait le
découpage politique arbitraire hérité
des partages coloniaux.
Biographie
de l'auteur
Pionnier de la photographie saharienne avec l'ouvrage
La Sahara avant le désert paru en 1974 à
la suite de nombreux voyages en Afrique réalisés
à partir de 1957 Maximilien Bruggmann a découvert
le Tibesti tchadien dans la décennie qui a suivi
l'indépendance du pays. Ses séjours prolongés
parmi les Toubous de Faya et de Bardaï lui ont
permis de ramener un reportage du plus haut intérêt
documentaire et artistique. Il compte à son actif
plusieurs missions archéologiques au Sahara,
notamment en compagnie de Henri-Jean Hugot, ainsi qu'une
cinquantaine d'ouvrages. Son dernier livre Sahara, art
rupestre est paru en 1999.
Photographe, réalisateur et scénariste,
Raymond Depardon est aussi un amoureux
du Sahara, qu'il a bord découvert au Tchad où
il réalisa plusieurs reportages pour l'agence
Gamma, dont il est l'un des fondateurs. Son long-métrage
La Captive du désert (1989), bien que tourné
au Niger, retrace l'histoire de Françoise Claustre
(jouée pas Sandrine Bonnaire), prise en otage
dans le Tibesti dans les années 1970. Son dernier
film Un homme sans l'Occident (2002) évoque l'histoire
de la lutte d'un nomade saharien contre la présence
française, au début du vingtième
siècle.
Photographe du désert, éditeur, Alain
Sèbe a signé une vingtaine d'ouvrages
sur le Sahara qui s'attachent à traduire sa perception
du plus beau désert du monde, qu'il parcourt
depuis maintenant 38 ans. Ses travaux ont été
maintes fois primés, notamment par Kodak Allemagne,
la Ville de Paris et l'Académie Française.
Berny Sèbe accompagne depuis sa naissance (1978)
son père Alain dans ses voyages et compte une
vingtaine d'expériences sahariennes. Aujourd'hui
doctorant en histoire à l'Université d'Oxford,
il a dirigé l'Oxford University Expedition to
Mauritania en 2004. Alain et Berny ont longuement parcouru
à deux reprises la partie libyenne du Tibesti,
en 1997 et 1999.
Le photographe suisse Hardy Böckli, né en
1942 à Zürich, est attiré par le
désert et la photographie depuis sa jeunesse.
Dès les années 1960, il s'est rendu dans
les déserts de Syrie et du Danakil en Éthiopie,
puis, en Algérie, au Maroc, en Libye, au Niger
et tout spécialement au Tchad. Les images du
Tibesti présentées ici ont été
prises lors de longs voyages an 1995, 1996 et 1997.
Le professeur Henri-Jean Hugot est probablement l'une
des dernières " encyclopédies du
Sahara " encore vivantes. Il étudia d'abord
l'ethnologie et la paléontologie avant de diriger
pendant deux ans le département de préhistoire
saharienne du musée du Bardo à Alger.
En 1960, il participe à la mission à la
mission Berliet Ténéré-Tchad, dernière
grande expédition scientifique avec les indépendances.
De 1963 à 1969, il enseigne la préhistoire
africaine à l'Institut d'Afrique Noire de Dakar.
C'est en 1970 qu'il est nommé vice-directeur
du Muséum national histoire naturelle à
Paris. Il a publié plus d'une centaine de travaux,
la plupart à caractère scientifique.
Docteur en ethnologie et voyageur saharien émérite
Philippe Frey enseigne l'anthropologie des populations
sahariennes aux Universités de Strasbourg et
de Mulhouse. Il est notamment l'auteur d'une traversée
du Sahara en Solitaire, à dos de chameau, d'est
en ouest. Il évoque les péripéties
de cette première (notamment sa traversée
du désert tchadien) dans son récit, Nomade
blanc, paru en 1991. Il a obtenu le prix Louis Barthou
décerné par l'Académie française,
pour son roman Le chevalier songhaï.
Le professeur Michel Brunet est le directeur de l'UMR
CNRS 6046, Laboratoire Géobiologie Biochronologie
et Paléontologie humaine, de la Faculté
des Sciences de l'Université de Poitiers. Il
est actuellement rattaché à la Chaire
de Paléoanthropologie et de Préhistoire
du Collège de France. Il dirige la Mission Paléoanthropologique
Franco-Tchadienne (MPFT) qui a découvert du Toumaï,
le plus ancien hominidé connu à ce jour.
Il a publié plus de deux cents articles scientifiques,
notamment six dans la revue Nature.
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Depardon
/ Cinéma
de Raymond Depardon, Frédéric Sabouraud
Quatrième
de couverture
Journal à deux voix - Raymond Depardon et Frédéric
Sabouraud parcourent l'oeuvre du cinéaste de
Tibesti Too à La captive du désert, de
Numéros, zéro à Faits divers, et
remontent à la génèse de ses films,
entre photos et propos, entre dialogues et photogrammes,
à travers le regard du critique et celui du réalisateur.
Le livre assemble encore, comme un puzzle, les témoignages
des collaborateurs d'hier et d'aujourd'hui, les écrits
de certains spectateurs privilégiés, critiques,
psychanalystes, écrivains...
Cet
ouvrage est un travail de mémoire, il visite
le passé des films et de la vie par un sentier
qui les met côte-à-côte, en collage,
en morceaux, avec le temps pour témoin, comme
soutien, comme confirmation de cet assemblage subjectif,
empirique. Raymond Depardon est-il un photographe qui
fait des films ? Assurément non, et pourtant,
de la photo au cinéma, il y a bien transmission,
résonances. Ce livre en est le témoin
tant il cherche, sous la clarté apparente des
mots, ce que parfois les images nous disent.
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Depardon
: Voyages
de Raymond Depardon, Michel Butel
Présentation
de l'éditeur
Depardon réussit ce prodige d'être un photographe
aussi à son aise sur quelques hectares - les
photographies de la ferme de ses parents dans la vallée
de la Saône sont désormais célèbres
- que dans les grandes traversées de continents,
qui sont le sujet de ce livre. C'est que son travail,
quel qu'en soit le sujet, se fonde sur une réflexion,
sur un effort de compréhension qui nous rend
soudain proches, presque familiers, les paysages et
les hommes qui les peuplent. Prostituées de Saigon,
hommes voilés du désert saharien, passants
de New York, du Caire ou de La Paz, petites filles de
Somalie ou d'Afghanistan, tous ces êtres humains
sont saisis comme de l'intérieur, sans effets
esthétisants, sans anecdote, sans complaisance.
Photographe et cinéaste, voyageur et écrivain,
ce sont toutes les facettes d'un exceptionnel artiste
que révèlent les images et les textes
de ce livre.
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Désert,
un homme sans l'occident
de Raymond Depardon
Présentation
de l'éditeur
C’est dans le désert tchadien, qui est
comme sa deuxième patrie, que Raymond Depardon
a tourné le film Un homme sans l’Occident
(sortie en salle le 15 janvier 2003). Les photographies
obtenues à partir du négatif ne racontent
pas l’histoire du film. L’album est une
oeuvre autonome, dans la lignée des livres que
Depardon a consacrés au Sahara. Les nomades et
les chasseurs, leurs chameaux et leurs chiens, les dunes,
les rochers, l’oasis, rigoureusement cadrés
en noir et blanc, constituent la plus belle approche
du désert, tel qu’il est et tel qu’on
le rêve.
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Afriques
de Raymond Depardon
Présentation
de l'éditeur
Pourquoi des Afriques ? Depuis 1960, année de
ma première rencontre avec le continent africain
à l'âge de dix-huit ans, et jusqu'à
mon dernier voyage cet hiver au Harar, je n'ai cessé
de photographier l'Afrique. Mais que de lieux, de temps
différents ! Une vie toute entière ne
suffirait pas à prétendre connaître
cette Afrique. Aujourd'hui, les prétextes, les
raisons de ces voyages sont oubliés.0 C'est pour
cela que j'avais envie de faire ce livre, pour rendre
la liberté à toutes ces photographies
et enfin réunir toutes ces Afriques, celles des
pistes, des sourires, des famines et des guerres civiles.
Je voulais oser ces quatre cent pages de photographies
sans respiration. Je voulais étouffer devant
l'immense Afrique, me trouver comme au bord d'une route
où nous serions en panne pour plusieurs jours,
envahis, à rester silencieux et à écouter.
Je me souviens de chaque lieu, de chaque temps. J'ose
le désordre, il le faut. Je réunis ces
photographies prises pendant quarante-cinq ans de voyage
en Afrique.
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Paris
journal
de Raymond Depardon
Présentation
de l'éditeur
Avec un ciel et un sol, quelques figurants peut-être,
une route, des choses simples. Il n'y a rien d'autre
à voir. Le monde n'est pas fait de beautés
exceptionnelles ni de points de vue pittoresques. Il
est tout simplement des lumières sur des entrées
de villes, des campagnes sans histoire. Je me dois de
décider de ces hasards. Au fond, c'est ça...
des photographies... Raymond Depardon
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J.O.
de Raymond Depardon
Présentation
de l'éditeur
L’album J.O regroupe les photographies que Raymond
Depardon a faites des athlètes et aussi de ce
qui advenait autour des compétitions, à
partir des jeux de Tokyo en 1964 jusqu’à
ceux de Moscou, en 1980. Il y a donc Mexico (et les
émeutes) en 1968, Munich en 1972 ( et la prise
d’otages sanglante), Montréal en 1976,
et aussi les Jeux d’hiver à Grenoble, inaugurés
par de Gaulle, et qui voient le triomphe de «
King Killy » sous les yeux de Mendès-France.
Les photographies de sport sont originales et superbes.
Elles sont aussi un rappel historique, car à
l’occasion des jeux, beaucoup de l’évolution
du monde s’est manifestée, comme le souligne
le texte écrit par Depardon. L’album produit
ainsi un « effet-souvenir » très
plaisant pour ceux qui ont suivi les Jeux à la
télé, qu’ils soient passionnés
de sport ou simples amateurs. Les photographies de sport
d’un grand photographe et un album souvenir.
L'auteur
vu par l'éditeur
Raymond Depardon publie au Seuil, au même office,
un livre de dialogues entre prévenus et juges,
accompagnés de photographies de l’univers
carcéral, Paroles prisonnières.
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Paroles
prisonnières
de Raymond Depardon
Présentation
de l'éditeur
Raymond Depardon a consacré deux documentaires
à la justice, après avoir, en 1980, tourné
un film, Faits divers, dans un commissariat, première
approche des victimes et des prévenus d’un
côté, des policiers et des juges de l’autre.
C’est à la suite de cette longue expérience,
très importante pour lui et pour l’évolution
de son travail, comme il l’expose dans sa préface,
qu’il a fait transcrire les dialogues entre prévenus
et juges enregistrés pour Délits flagrants
et pour 10e Chambre, son dernier film qui sortira sur
les écrans en mai 2004 (et qui ira probablement
au festival de Cannes). Il a gardé les textes
qui l’ont touché le plus, non parce qu’ils
sont spectaculaires mais parce que, dans leur simplicité,
ils expriment le désarroi des « sans-avenir
» confrontés à l’appareil
judiciaire. Les dialogues entre prévenus et juges
sont livrés brut. Ils parlent d’eux-mêmes.
Les photographies qui vont avec ces textes sont celles,
qu’au long des années, Depardon a faites
des lieux où s’exerce la justice. Pas de
personnages, ou alors des silhouettes anonymes, juste
ce que voient les prévenus, avant, pendant et
après leur comparution. Prévenus et juges
face à face.
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Errance
de Raymond Depardon
Présentation
de l'éditeur
J'ai le pressentiment que quelque chose ne sera plus
comme avant. C'est peut-être là la vraie
définition de l'errance, de sa quête, avec
sa solitude et sa peur. C'est le désir que je
cherchais, la pureté, la remise en cause, pour
aller plus loin, au centre des choses, pour faire le
vide autour de moi. Je me dois de me laver la tête...
pour rencontrer le centre d'une nouvelle image, ni trop
humaine, ni trop contemplative, ou le moi est aspiré
par les lieux quand le lieu n'est pas spectacle, ni
surtout obstacle. Il me faut vivre cette quête
qui est la mienne... Elle arrive à un moment,
ni bon ni mauvais, elle est nécessaire... Pour
être juste cette errance est forcément
initiatique... mon regard va changer... Cette quête
devient la quête du moi acceptable.
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Corse
de Jean-Noël Pancrazi, Raymond Depardon (Photographies)
Présentation
de l'éditeur
Il se compose d’un récit de Jean-Noël
Pancrazi sur la mort de son père dans une clinique
d’Ajaccio puis sur son enterrement dans un village
Corse. C’est un texte poignant et discret qui
constitue la suite de Long Séjour. Les photographies
de Depardon représentent exclusivement des paysages
et des monuments, très loin des images pittoresques
et habituelles. Les deux œuvres n’ont pas
de correspondance directe mais sont unies par des résonances
profondes. C’est après avoir vu les photographies
de Depardon que Pancrazi a écrit son récit.
Les deux auteurs ont longuement parlé du projet.
Le récit, extrêmement personnel, de l'écrivain
n'est pas un commentaire des images du photographe,
pas plus que celle-ci ne sont une illustration du récit.
Les résonances qui les unissent sont plus profondes
et constituent une approche de la Corse subtile, grave
et singulière, où les clichés ordinaires
n'ont aucune part.
Quatrième
de couverture
Corse se compose d'un récit de Jean-Noël
Pancrazi et de photographies de Raymond Depardon. Le
récit, extrêmement personnel, de l'écrivain
n'est pas un commentaire des images du photographe,
pas plus que celles-ci ne sont une illustration du récit.
Les résonances qui les unissent sont plus profondes
et constituent une approche de la Corse subtile, grave
et singulière, où les clichés ordinaires
n'ont aucune part.
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La
ferme du Garet
de Raymond Depardon
Présentation
de l'éditeur
Devant la porte de la cuisine, il y a toujours l'escalier
de pierre qui monte au grenier. Dans le flou de ma mémoire,
j'ai l'impression que c'est mon premier repère
de la ferme. Enfant, je n'avais le droit qu'aux premières
marches. Je venais m'y asseoir. De là, je pouvais
voir l'intérieur de la cuisine ; surtout l'été,
quand la fenêtre était ouverte. Plus tard,
toutes les marches de l'escalier ont été
autorisées. Elles sont restées très
longtemps un lieu de jeu et d'observation privilégié.
Je faisais de l'acrobatie sur la rampe. C'est là
que j'ai fait mon premier saut et mon premier équilibre
! A la fin de la journée, on pouvait s'asseoir
et écouter les bruits de la ferme, des hangars,
des écuries, lorsque mon père
et les ouvriers agricoles revenaient des champs.
On pouvait aussi entendre ma mère préparer
le repas du soir, sentir les plats de la cuisine. Et,
après le dîner, on allait de nouveau jouer
et sauter dans le vide. Aujourd'hui encore, j'aime m'asseoir
sur cet escalier. Est-ce la forme si parfaite de ses
pierres usées par le temps ? Leur couleur, qui
change selon la lumière, la saison ? Sous le
soleil d'hiver, il y fait doux. On y est bien protégé
de la bise, ce vent qui souffle sur la vallée
de la Saône. En été, c'est le lieu
le plus chaud de la cour. Le soir, le soleil rouge vient
mourir en haut des marches.
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Hivers
de Raymond Depardon
Table
des matières
-
Cannes, Hôtel Martinez
- Hôtel Carlton
- Plage du Carlton
- Hôtel Martinez
- Hôtel Carlton
- Cracovie, Hôtel des Français
- Varsovie
- Cracovie
- Auschwitz
- Varsovie, Hôtel Vera
- Tombe du Père Popieluzsco
- Parc
- Cracovie
- Shanghai, Peace Hotel
- Xian
- Pékin-Langhzou, Transmongolien
- Pékin
- Shanghai
- Ouest de Langzhou
- Kandy, Sri Lanka
- Paris, Place de l'Opéra
- Place de la Bastille
- Rue des Halles
- Fontainebleau
- Près de Ville d'Avray
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|
La
Colline des Anges : Retour au Vietnam
de Jean-Claude Guillebaud, Raymond Depardon
|
|
Rêve
de déserts
de Raymond Depardon, Titouan Lamazou, Fondation Cartier
pour l'art contemporain
|
|
J'avais
huit ans
de Françoise Huguier, Raymond Depardon
|
|
Photographies
de personnalités politiques
de Raymond Depardon
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