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Vie
et photos de Robert Doisneau |
| 1912 |
naît
à Gentilly (France) |
| 1929 |
obtient
un diplôme de graveur lithographe |
| 1931 |
est
assistant d'André VIGNEAU |
1932 |
vend
son premier reportage sur un marché aux puces |
| 1934-1939
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est
photographe industriel aux usines Renault à Billancourt
(France). Il utilise une chambre 18x24 |
1939 |
devient
photographe illustrateur indépendant |
| 1944 |
mariage
de son ami Paul le 8 août 1944 |
| 1945 |
devient
photographe pour l'agence Alliance Photo |
| 1946 |
devient
photographe pour l'agence Rapho |
| 1947 |
obtient
le prix Kodak
rencontre
Jacques Prévert et Robert Giraud |
| 1949 |
signe
un contrat avec le magazine Vogue
photographie
Orson Welles |
1950 |
voyage
à Londres |
| 1956 |
obtient
le prix Niepce
photographie
Raymond Queneau |
| 1968 |
fait
un reportage en URSS pour La vie ouvrière
: 50 ans de réalisations soviétiques |
| 1973 |
réalise
un court métrage avec François Porcile le
Paris de Doisneau |
| 1978 |
participe
au film trois jours, trois photographes
avec Jeanloup SIEFF |
1979 |
édite
Trois secondes d'éternité |
| 1994 |
décède
en 2004 |
| 2004 |
publication
avec l’autorisation du fils de son ami Paul du livre
Mariage de Paul et Odette |
Retour
aux autres photographes
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Doisneau
rencontre Cendrars
de Robert Doisneau, Blaise Cendrars
Présentation
de l'éditeur
En 1945, un jeune photographe appelé Robert Doisneau
(1912-1994) est chargé, par les éditions
Denoël, de réaliser un reportage sur Blaise
Cendrars (1887-1961), écrivain déjà
célèbre. Cette commande est destinée
à la promotion de son roman L'Homme foudroyé.
Reçu par le romancier dans son repaire d'Aix-en-Provence,
Doisneau y trouve un ermite qui s'est remis à
écrire après quatre années de silence.
Très vite, la rencontre entre l'écrivain
et le photographe se tisse de complicité et d'amitié.
Les deux hommes échangent, se promènent,
se découvrent. Pendant ce temps, Cendrars écrit,
écrit sans répit : viendront La Main coupée,
Bourlinguer et Le Lotissement du ciel. Le regard du
photographe se pose, quant à lui, sans arrêt,
à la lumière de la Provence, sur l'intimité
et la solitude du travail d'un immense écrivain
à l'apogée de son talent, dans la plénitude
de sa vie et de son œuvre.
Doisneau rencontre Cendrars retrace en exclusivité
une histoire rare et inédite, tout en images
et en extraits littéraires, entre deux géants
de la littérature et de la photographie, dont
seuls quelques instantanés nous étaient
jusqu'à présent parvenus.
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Doisneau
: Paris
de Robert Doisneau
Présentation
de l'éditeur
" Je me souviens de Paris casquettes et chapeaux
melons et de Paris révolté, Paris humilié,
Paris bigots-bourgeois, Paris putains mais Paris secret
et puis Paris barricades, Paris ivre de joie, et voici
Paris bagnoles, Paris combines, Paris jogging... "
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Robert
Doisneau
de Sylvain Roumette, Robert Doisneau (Photographies)
Présentation
de l'éditeur
Photo Poche : cette collection a l'ambition d'offrir
des livres de photographies soigneusement imprimés,
maniables par leur format, accessibles par leur prix,
à tous ceux que passionne un moyen d'expression
dont on reconnaît l'importance.
Si l'on veut en couvrir tous les champs, la photographie
offre une matière inépuisable. Monographies,
sujets historiques, thématiques ou techniques
varient à l'infini une iconographie qui est restée
jusqu'à présent inédite en livres
de poche Poète des banlieues maussades et des
petits riens anonymes, Robert Doisneau est ce parisien
malicieux qui joue de la photographie comme son ami
Prévert jouait des mots. Ce regard qu'il porte
sur le quotidien avec une bienveillance amusée,
cette disposition d'esprit qui le rend " amoureux
de ce qu'il voit ", font de Doisneau l'archiviste
des instants furtifs et des vérités passagères.
"
Il est des jours, dit-il, où l'on ressent le
simple fait de voir comme un véritable bonheur
".
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Un
certain Robert Doisneau : La Très Périodique
histoire d'un photographe racontée par lui-même
de Robert Doisneau (Photographies)
Présentation
de l'éditeur
Des gamins turbulents rapportant la bouteille de lait
matinal, d'autres qui font le poirier dans la rue, un
baiser à l'hôtel de ville, des marchands
de quatre-saisons, des riverains au balcon rue des Canettes,
un vent d'automne dans le microclimat de la rue Royale,
un carré de beloteurs, une rue pavée en
dents de scie sous le ciel grisâtre de Vitry,
des gens chics, des anonymes, des portraits de Picasso,
de Jean Arp, de Tati...
La photographie de Robert Doisneau se vit dans un plaisir
toujours recommencé, dans une cueillette désordonnée
d'images tel que l'illustre cet ouvrage commenté
par l'artiste lui-même. Guidé par un réflexe
de désobéissance, en quête "de
lumière sauvage, toute faite de reflets, de contre-jours,
qui, elle non plus, n'obéissait pas aux convenances
de la lumière tamisée tout juste bonne
à essuyer les plâtres des salles de dessin",
le photographe, refusant toute catégorisation,
s'est laissé aller au fourre-tout, au pot-pourri
suivant ses humeurs. Des humeurs vagabondes, fantaisistes,
un brin malicieuses, qui font la part belle à
la poésie, avec une formidable légèreté
et le secret espoir de déranger l'ordre établi.
Recueil d'environ 170 photos de l'illustre photographe,
commentées et regroupées par thèmes:
enfants, rue, bistrots, intérieurs garnis, gens
chics, portraits, banlieues et faubourgs, album de famille.
Certaines ont un parfum de nostalgie et la plupart portent
la marque de la spontanéité. Dans la préface,
réflexion du photographe sur son art.
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Robert
Doisneau, 4ème édition
de Brigitte Ollier, Robert Doisneau (Photographies)
Photographies
que Doisneau a réalisées sur Paris et
sa banlieue durant les années 1940-1950.
Table
des matières
- Autour de Paris, A pas de Loup
- La guerre
- Trafic
- Paris Travaille
- Les halles
- Marchés
- Dimanche
- Au bord de l'eau
- Vitrines et passages
- Paris retraversé
- Banlieue
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Les
grandes vacances
de Doisneau, Pennac
Présentation
de l'éditeur
Robert Doisneau change de complice. Après Cavanna,
c'est Daniel Pennac, l'auteur de La Fée Carabine,
de Au bonheur des ogres et de La Petite Marchande de
prose. Une fois encore, l'humour rassemble deux hommes
sensibles à la saveur d'un certain milieu social
: celui des banlieusards et de leurs enfants. Mais cette
fois, l'école est finie et le travail aussi.
Il s'agit de s'évader, de partir à la
campagne, de découvrir la mer, de monter à
bicyclette ou d'essayer un canoë. De la fin des
années 30 aux années 60, la France traverse
l'âge d'or des filets à crevettes prêts
pour l'action dès la gare Montparnasse, des valises
sur la tête, des bouées autour du cou et
des skis que l'on garde avec soi dans sa couchette de
train. Et Doisneau réussit sur ce sujet la grande
prouesse d'un " album de famille " dans lequel
chacun peut se reconnaître et retrouver propres
souvenirs.
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Doisneau
40-44
de Pascal Ory, Robert Doisneau (Photographies)
Quatrième
de couverture
Il y a bien des manières de donner à voir
les années noires. Celle de Robert Doisneau évite
le pathos, pour nous parler simplement du grand vide
de l'Occupation, de ses rues sans automobile, de ses
étalages de pénurie, remplis seulement
du maître mot de Vichy : «Factice».
Sensible au cocasse jusque dans les situations les plus
pénibles, l'oeil de Doisneau repère les
astuces ou les incongruités du système
D, tel cet homme qui a transformé son poêle
en clapier, ou cette Parisienne faisant prendre l'air
à sa poule dans un jardin public. Et quand il
montre l'héroïsme, il fait son choix : des
typographes résistants, une amie de Vercors qui
broche le premier exemplaire du Silence de la mer dans
sa cuisine, des combattants anonymes de la Libération.
Mais qu'on y prenne garde : la mort est là aussi,
comme jamais chez lui, dans les alertes aériennes
ou les fusillades de rue. Et ceux-là mêmes
qui ont fait la queue devant les boulangeries vont,
au mois d'août 44, faire la chaîne pour
édifier une barricade. L'objectif saisir des
bicyclettes ou des cyclopousses, mais aussi des fusils
et des cocktails Molotov.
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La
Vie de famille
de Doisneau, Pennac
Présentation
de l'éditeur
Entre les années 50 et les années 60,
Doisneau a photographié ce qui paraît impossible
à photographier : les sentiments, le désir
de bonheur, l'exultation de former une famille unie.
Les petits chenapans aux doigts pleins d'encre, nous
les voyons cette fois chez papa et maman, entre frères
et sueurs, dans leurs efforts attendrissants pour mettre
le couvert tout en rêvant au terrain vague. Tout
commence par un mariage au rythme de la danse du tapis.
On est joyeux mais pudique. On sait qu'une vie ordinaire
promet à des jeunes mariés de grands instants
de vie. Le bonheur, c'est d'avoir des enfants. Les landaus
sont plus nombreux que les automobiles. La télévision
n'existe pour ainsi dire pas et le soir plusieurs générations
- crise du logement oblige - se retrouvent pour dîner
autour de la table. La vie de famille est belle. Daniel
Pennac puise ici son humour aux mêmes souvenirs.
L'écrivain n'a pas oublié que le buffet
Henri II était " le personnage le plus important
de la famille ". Le landau " était
à la poussette pliable ce. que le char à
bœufs fut à la voiture de sport ".
Pennac apporte au livre le ton inimitable des dialogues
qui valent aujourd'hui la célébrité
aux personnages de ses romans.
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Robert
Doisneau. Travailleurs
de Jean-Yves Quierry
Présentation
de l'éditeur
"... Qu'on se souvienne : de 1934 à 1939
; Robert Doisneau est photographe industriel aux usines
Renault de Boulogne-Billancourt... On sait aussi qu'à
l'occasion de certains reportages pour le magazine de
la CGT, la Vie Ouvrière, Doisneau était
introduit secrètement par les militants dans
les usines, les ateliers et les mines pour rendre compte
des conditions de travail. Dans l'enfer de ces travailleurs,
on est loin du Robert Doisneau populaire connu et reconnu
pour son Baiser de l'Hôtel de ville... C'est toute
la valeur de cet album, à travers une centaine
d'images, de découvrir un Robert Doisneau du
côté social, dès l'entre-deux-guerres,
l'objectif tourné vers les milieux ouvriers,
les solitaires à la marge, les petits de ce monde,
les oubliés sans scrupule, les fauchés
d'une génération l'autre... "
Biographie
de l'auteur
Robert Doisneau est né en 1912 à Gentilly.
Il apprend à 15 ans le métier de graveur-lithographe
à l'école Estienne et entre dans la vie
active en dessinant des étiquettes pharmaceutiques.
C'est chez André Vigneau, dont il devient le
jeune opérateur photo en 1931, qu'il découvre
le monde de la création artistique qui l'animera
désormais. Quatre années au service publicité
des usines Renault, soldées par un licenciement
pour retards répétés, lui permettent
d'accéder au statut convoité de photographe
indépendant. La guerre éclate alors mettant
un frein brutal à ses projets. Dans l'euphorie
des années d'après-guerre, bien qu'il
soit quotidiennement soumis à la commande, il
accumule les images qui feront son succès, circulant
obstinément " là où il n'y
a rien à voir ", privilégiant les
moments furtifs, les bonheurs minuscules éclairés
par les rayons du soleil sur le bitume des villes. Quand
il meurt, en avril 1994, il laisse derrière lui
quelque 400 000 négatifs qui racontent son époque
avec un amusement tendre et bienveillant qui ne doit
toutefois pas masquer la profondeur de la réflexion,
la réelle insolence face au pouvoir et à
l'autorité et l'irréductible esprit d'indépendance.
Aujourd'hui, une question reste posée : a-t-il
vraiment, comme il le pensait lui même, "
tout photographié " ? Jean-Yves Quierry
: C'est en réalisant la maquette de Doisneau
en Limousin, publié en 1999 aux Éditions
Culture et Patrimoine, que l'idée lui est venue
d'explorer les archives moins connues du grand photographe
humaniste. À travers toutes les régions
de France, il a suivi son itinéraire social et
solidaire de ces " Travailleurs " dont il
a été également le Directeur artistique.
Jean-Claude Renard a publié son deuxième
roman, Marcello, en 2002, chez Fayard. Journaliste à
Politis et au Magazine littéraire, il rend compte
tour à tour de littérature, de photographie,
de justice et d'art de vivre. Sa passion pour la gastronomie
lui a inspiré un essai, La Grande casserole,
publié également chez Fayard en 2002.
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Les
révoltés du Merveilleux
de Charles Soubeyran, Robert Doisneau (Photographies),
Gilles Ehrmann (Photographies)
Présentation
de l'éditeur
Ceux que Doisneau nomme les " bâtisseurs
chimériques ", Ehrmann les " inspirés
", sont baptisés les " révoltés
du Merveilleux " par Charles Soubeyran - qui a
repéré une vingtaine de ces excentriques
de l'art dans l'œuvre des deux photographes (qui
se sont du reste rencontrés sur cinq d'entre
eux, le facteur Cheval et Gaston Chaissac notamment).
Ces irréguliers, " insoucieux du qu'en dira-t-on,
choisissant leurs matériaux sans référence
aux canons esthétiques de leur époque,
qui ont construit leurs œuvres
en totale liberté ", ces artistes loin de
toute correction esthétique, ces marginaux individualistes,
représentants inconscients d'un véritable
art populaire, ont naturellement passionné Ehrmann
et Doisneau qui ont, par la photographie, donné
une postérité à des originaux dont
les œuvres déroutantes, faites de singularité
et d'étrangeté, sont fatalement vouées
à disparaître. Le mérite de Charles
Soubeyran est, non seulement d'avoir réuni ces
archives croisées, mais encore de les présenter
assorties de divers documents d'époque qui contribuent
à donner sens à des pratiques créatrices
qui sont le plus souvent considérées avec
indifférence sinon dédain.
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Doisneau
chez les Joliot-Curie : Un photographe au pays des physiciens
de Robert Doisneau, Michel Pinault, Collectif , Daniel
Thoulouze (Préface)
Présentation
de l'éditeur
1942. L'éditeur Maximilien Vox prépare
un ouvrage de prestige sur l'excellence française.
Pour illustrer la perfection scientifique, il veut présenter
les chercheurs les plus en vue de l'époque, les
physiciens Irène et Frédéric Joliot-Curie,
lauréats du prix Nobel en 1935. Il fait alors
appel à un jeune photographe, Robert Doisneau,
pour immortaliser les appareillages sur lesquels les
scientifiques travaillent dans leurs laboratoires. Les
clichés montrent les impressionnants instruments
témoins des débuts de la " Big Science
". Aujourd'hui, ces laboratoires sont en cours
de démantèlement et les instruments sont
souvent détruits et dispersés, à
de rares exceptions. Dans le cadre de sa mission pour
la préservation du patrimoine scientifique contemporain,
le Musée des arts et métiers a réuni,
de manière exceptionnelle, les prémices
d'une science nouvelle et des clichés inconnus
de Doisneau. Ce catalogue propose un regard croisé
inédit entre l'objectif de Robert Doisneau et
un univers proche de la science-fiction.
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Doisneau
Paris
de Robert Doisneau
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La
Banlieue de Paris
de Blaise Cendrars, Robert Doisneau (Photographies)
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Les
doigts pleins d'encre
de Robert Doisneau, François Cavanna
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Robert
doisneau
de Robert Doisneau
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Mariage
de Paul et Odette
de Jean-Marc Paty, Robert Doisneau (Photographies)
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Doisneau
: la fête, coffret (20 planches)
de Edith Piaf, Claude Nougaro, Léo Ferré,
Collectif , Robert Doisneau (Photographies)
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La
Transhumance de Robert Doisneau
Les magnifiques photographies de ces longs cortèges
de bêtes sont accompagnées de commentaires
du photographe tirés d'entretiens avec lui et
de son carnet de route publié intégralement.
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J'attends
toujours le printemps
de Robert Doisneau
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Le
Vin des rues
de Robert Giraud, Robert Doisneau (Photographies)
Documentaire
sur un Paris particulier, nocturne et clochard, à
la façon des promenades de Fargue ou de Restif
de La Bretonne. Reprise avec photos du texte publié
en 1955.
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