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Vie et photos de Sabine Weiss

 

1924
nait à Saint-Gingolph (Suisse)
1942-1945
décide de devenir photographe et se forme chez Boissonnas, photographe de Genève (Suisse)
1945

obtient son diplome de photographe

ouvre un atelier photo à Genève (Suisse)

1946-1950
part à Paris et devient assistante du photographe de mode Willy Maywald
1949
s'installe boulevard Murat à Paris
1950
devient photographe indépendante
1952
entre à l'agence Rapho sur proposition de Robert Doisneau
1953-1960
signe un contrat avec Vogue pour la mode et le reportage
1954
expose à l'Art Institute of Chicago (Etats-Unis / Illinois)
1955
expose Family of man à MOMA à New York (Etats-Unis)
1958
vend 4 photos au Musée d'Art Moderne de New-york
1962
publie J'aime le théatre
1969
publie Une semaine de la vie de daniel ou A week in Daniel's world
1972
expose The family of children à MOMA à New York (Etats-Unis)
1978

vend une centaine de photos à la Bibliothèque Nationale

publie En passant

1981

expose au Musée de la photo à Oslo (Norvège)

est formatrice aus stages d'Arles (France) et de lannion (france)

1982
publie Marchés et foires de Paris
1989
publie Intimes convictions

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Sabine Weiss
de Jean Vautrin, Sabine Weiss

Présentation de l'éditeur
" Je n'aime pas les choses très éclatantes niais plutôt la sobriété... il ne s'agit pas d'aimer bien, il faut être ému. L'amour des gens, c'est beau. C'est grave, il y a une profondeur terrible. Il faut délasser l'anecdote, dégager le calice, le recueillement. Je photographie pour conserver l'éphémère, fixer le hasard, garder en image ce qui va disparaître : gestes, attitudes, objets qui sont des témoignages de notre passage. L'appareil les ramasse, les fige au moment même où ils disparaissent ". Sabine Weiss

Biographie de l'auteur
Née en 1924 en Suisse, Sabine Weiss a aimé photographier dès l'enfance. A dix-huit ans, elle réalise qu'elle fera son métier de ce moyen d'expression privilégié. Elle fait son apprentissage chez Boissonnas à Genève de 1942 à 1945, avant de décrocher, cette même année, son diplôme de photographie et d'ouvrir un atelier à Genève.

Installée à Paris dès 1946, elle est l'assistante de Willy Maywald, célèbre photographe de mode, avant de devenir photographe indépendante en 1950. En 1952, dans le bureau du directeur de Vogue, Robert Doisneau découvre ses photos et lui propose de rentrer à l'agence Rapho dont il fait partie. Outre son entrée chez Rapho, 1952 marque la signature d'un contrat avec Vogue, pour la mode et le reportage, qui prend fin en 1961. Depuis elle sillonne le monde et partage son temps entre des commandes pour la publicité et la presse (Time, Life, Newsweek, Town and Country, Holiday, Paris-Match, etc.).

Mais, ce qui importe le plus à ses yeux c'est son travail personnel. Sans lieu ni but, il montre la vie et les gens. Elle l'a présenté dans de nombreux musées et expositions à travers le monde. Ses photos font partie de collections prestigieuses (MOMA, Metropolitan Museum of Art, musée de l'Elysée à Lausanne, centre Georges-Pompidou, Maison européenne de la photographie, Kunsthaus Zurich, etc.).

Auteur de nombreux ouvrages, elle offre de découvrir dans cette monographie, 200 de ses photographies les plus fortes.


De soir vrai nom Jean Herman, Jean Vautrin, né en 1933, est ancien élève de l'IDHEC (Institut des hautes études cinématographiques). Scénariste dialoguiste, réalisateur d'une trentaine de filins et d'émissions de télévision, il a été l'assistant de Roberto Rossellini et a travaillé avec Vincente Minelli et Jacques Rivette.

On lui doit cinq longs métrages, dont Le Dimanche de la vie (1965), réalisé en collaboration avec Alain Queneau et, entre autres scénarios, celui de Garde à vue de Claude Miller, qui a obtenu le César en 1981. A partir de 1972, il prend un pseudonyme pour écrire des romans. Auteur d'une quarantaine de livres dont des romans, quatre recueils de nouvelles et plusieurs livres de photos dont J'ai fait un beau voyage publié au Cercle d'art, il reçoit en 1986 le prix Goncourt pour un grand pas vers le bon Dieu. Prix populiste en 1994 pour Symphonie Grabuge, il a reçu en 1999 le prix Louis-Guilloux pour l'ensemble de son œuvre

 

 

 

 

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